Fast 50 Paris
Nov 30 2004

- Sur les marches de la Bourse

- À votre santé !

- C’est bien nous !
Nov 30 2004



Nov 28 2004
Je vous explique le truc, mais à une condition : si vous le faites un jour à quelqu’un, vous me promettez de venir témoigner sur notre blog… ok ?
Premièrement, il vous faut trouver votre victime. Je vous conseille quelqu’un qui a l’habitude (mauvaise ?) de mettre ses fichiers directement sur son bureau d’ordinateur (je précise, au cas où).
Puis, vous faites une capture d’ecran de ce bureau et vous placez cette image en fond d’écran.
Il ne vous reste plus qu’à enlever les fichiers qui se trouvaient sur le bureau pour les glisser dans un répertoire que vous placerez ailleurs dans l’arborescence du disque dur.
Regardez l’écran… vous verrez les icônes des fichiers, mais elles ne sont plus cliquables, puisqu’elles sont dans l’image du fond d’écran !
Attendez que votre victime revienne utiliser son ordinateur et savourez votre méfait… comme dit Arthur… ce n’est que du bonheur :-)
Un dernier conseil, il faut intervenir vite ou mettre quelqu’un dans la confidence, en effet, ma première victime s’était tellement agacée, qu’elle avait commencé à réinstaller son système, tellement elle était convaincue que sa machine était plantée !!!
Nov 28 2004
Toujours est-il que je prend la plume pour mettre en avant une découverte comme il y en a très peu et qui va faire de Tintignac, en Corrèze, un très haut-lieu de la période gauloise et gallo-romaine.
Tintignac n’était pas inconnu des amateurs. Avant la descente vers Tulle sur la N120, un panneau quelconque indique encore “ruines romaines”, avec sur place pas grand chose de bien spectaculaire il y a encore peu (celle-là Christophe tu y avais échappé !).
Avec la construction de l’A89, à 500m de là, le site a bénéficié d’une manne financière inattendue afin d’être fouillé exhaustivement et de faire de ce lieu enfin quelque chose. En effet, depuis le XIXe siècle, on sait qu’il y a à cet endroit un énorme complexe gallo-romain, une sorte d’aire de repos de l’époque, comprenant notamment des temples, des “boutiques” et un théâtre.
Récemment, j’évoquais avec des amis archéologues l’avancement des fouilles et l’on parlais surtout du théâtre, car les premiers sondages confirmaient qu’il était tout simplement enterré et que ses vestiges étaient donc assez imposants.
Rien n’augurait toutefois de la découverte de cet automne.
D’abord, l’équipe de Christophe Maniquet a trouvé sous les infrastructures gallo-romaines un sanctuaire gaulois antérieur (un enclos ceint d’un fossé). Le même scénario s’était révélé à Limoges il y a environ 10 ans [8], mais il n’y a rien d’exceptionnel à y voir.
On attend donc impatiemment de pouvoir admirer la collection découverte, qui constituera la cerise sur le gâteau d’un site déjà imposant et qui sera de fait un très haut-lieu de la culture celtique. Rendez-vous dans deux ou trois ans à la fin des fouilles et de la restauration des pièces.
En attendant, pour ceux qui passeront sur l’A89, au niveau de l’échangeur de Tulle-Centre, jetez un oeil vers le nord, sur la crête…
Nov 28 2004
Je ne m’en cache pas, la Grande Guerre me fascine depuis longtemps et si j’en juge par ce que je vois autour de moi et dans la presse, nous sommes très nombreux. Il est d’ailleurs assez paradoxal de voir cet intérêt croissant et massif des français pour cette guerre et une certaine décrépitude de la commémoration et de certains lieux de mémoire, ce qui n’est pas le cas ailleurs, en Grande-Bretagne notamment.
La Grande Guerre, c’est l’éradiquation d’une civilisation européenne héritée du siècle des lumières et l’entrée dans celle que nous connaissons avec son cortège de brutalités de masse. C’est le creuset de notre société. Alors n’en doutez pas, j’y reviendrai de temps en temps.
Mais revenons à Gentioux. C’est tellement banal un monument aux morts qu’on en oublie ceux qui ne sont pas. Alors, en ce jour et pour ceux qui ne le connaîtraient pas…
Ce monument représente un enfant qui tend le poing vers l’interminable liste et une phrase :
“Maudite soit la guerre“.
Il n’a, à ce jour, jamais été inauguré ni n’a reçu les honneurs militaires.
Il est vrai qu’il est un peu “récupéré”, mais il évoque pourtant plus que tout autre le traumatisme de la Grande Guerre, notamment dans les campagnes [20] dont 1 000 000 d’invalides majeurs, avec 15 000 “gueules cassées” (voir ce site, mais attention aux âmes sensibles) [
Et oui Mrs Dames… Alors que je surfais sur le site de Apple, qui est devenu “the site of my powerbook ;)” (www.apple.fr), une phrase m’a comment dire, choqué, oui c’est le mot juste… je cite “en train d’attendre” … “à la poste”, et là je crie au scandale : mais non non non, on n’attend jamais à la Poste ![]()
Enfin, comme quoi grâce à La Poste, les iPod (ou Ipod ?) se vendent comme des petits pains …
La page en question (tout en bas à droite) : http://www.apple.com/fr/ipod/autosync.html
Nov 25 2004
Ces derniers mois, des hordes de criquets ont traversé l’Afrique pour finir par atteindre Le Caire.
La bestiole, qui fait une bonne dizaine de centimètres, s’y déguste frite et en sandwich. Il paraît que c’est le truc à la mode en ce moment là-bas. Il aurait un goût de langouste et serait riche en phosphore. Malheureusement, et ça se comprend facilement, il est aussi bourré de pesticides !
Nov 25 2004
Le bâtiment central d’Ester, où nous sommes installé, est circulaire. Les bureaux se concentrent sur sa couronne, laissant place, en son centre à un immense espace ouvert sous une coupole de verre et d’acier. cet espace, le “forum” se situe au premier niveau, de sorte que quatre puits développent au rez-de-chaussée des jardins d’intérieur. Il se trouve que notre salle de réunion donne, au rez-de-chaussée, sur l’un d’eux. Dans ce bâtiment futuriste symbole de la high-tech, où tout respire le contrôle, il est une chose que le jardinier n’arrive visiblement pas à éradiquer : les coulemelles.
Par on se sait quel mystère de la nature, ce champignon (comestible) a trouvé dans ce jardin théoriquement aseptisé un espace à son goût. Le soleil donne sous la verrière du dôme et l’arrosage automatique apporte deux fois par jour la ration d’humidité nécessaire. Car elles s’y plaisent, comme on dit, à Ester les coulemelles. Elles poussent et repoussent quasiment toute l’année, ici et là dans les quelques mètres carrés du jardin, en développant parfois de fameux “ronds de sorcières” digne de la mythologie des chercheurs de champignons.
Je compatis au désespoir du jardinier, mais personnellement je trouve que la pousse anarchique des coulemelles dans les jardins d’agréments d’Ester a un petit côté sympathique. Le Limousin est une terre de champignons s’il en est, on peut le vérifier au coeur de sa technopole.
Nov 25 2004

Il y a quelques semaines manuel evoquait dans un billet sur l’iPod photo la sortie des iPod Socks. Aujourd’hui, je ne peux résister à vous inviter à consulter les questions fréquemment posées au support d’Apple sur ce produit.
C’est une perle extraite de l’excellent Kernel Panic, ce blog est une référence dans le monde des applemaniaques.
Nov 25 2004
C’était une belle journée d’été, Monique, enceinte de 9 mois d’un petit Jérémy étendait son linge dans son jardin derrière son mas provençal.
Tout à coup, alors qu’elle venait d’étendre son dernier vêtement, un bruit retentit brisant le chant des cigales. Raymond, mari de Monique, interpellé par ce fracas, sortit de la maison et trouva sa femme à terre, une tache de sang en plein milieu de son beau chemisier blanc. Immédiatement, il comprit ce qu’il venait de se passer : Monique venait de recevoir une balle dans le ventre.
San perdre un instant, conscient de la gravité de la situation, Raymond porte sa femme jusqu’à sa Fuego avec laquelle il se rendit à l ‘hôpital.
Des son arrivée, les gynécologues décident de réaliser une césarienne en urgence pour sauver l’enfant et par la suite faire le point sur le « traumatisme maternel »
Quelques minutes après, Raymond tenait le petit Jérémy, en pleine forme avec ses 3kg 420, tout rosé.
En attendant, dans la salle d’opération, les chirurgiens observaient l’impact de la balle : il y avait bien 1 point d’entrée de ma balle mais pas de point de sortie. Cela signifiant donc que la balle était quelques part dans le corps de Monique… enfin c’est ce qu’ils croyaient, car, après radiographie ils durent accepter l’idée qu’il n’y avait aucune trace de la balle. Mais c’est pourtant impossible,…. A moins que … elle ne soit … !!!
Et vous, avez-vous trouvé où se trouve la balle ?
Besoin d’une aide ? Ils retrouvèrent la balle 2 jours après l’accouchement.
Nov 24 2004
Ce midi, j’ai eu le plaisir de partager mon déjeuner avec lui dans son restaurant chinois favoris. Tout se passait bien, nous avions commandé en entrée un Potage Pékinois Epicé et nous (enfin, surtout lui !) parlions de tout et de rien.
Tout à coup, son visage se fige ! Que se passe t il ? Les épices sont trop fortes, il va se sentir mal. Je m’empresse donc d’aller à son secours (il était en train de me parler d’un reportage trash sur la tchétchénie et j’aimerais bien connaitre la suite…).
Et là, que vois je ? dans son potage, le signe du diable… je vous laisse le découvrir :

Nov 24 2004
Je vous sais nombreux à attendre ce post avec fébrilité. Certains d’entre vous n’ont d’ailleurs pas hésité à m’envoyer un mail pour me demander mon avis sur le nouveau train qui équipe désormais la ligne Limoges – Paris, Paris – Limoges. C’est vrai que mon premier rendez-vous avec le train Téoz fut un rendez-vous manqué. Initialement, j’avais réservé mes billets le 16 novembre, je voulais être le premier à emprunter ce train qu’on nous présente comme le must du confort ferroviaire. L’actualité de .gr m’a contraint à modifier mon agenda la semaine passée et ce n’est qu’aujourd’hui que je goûte aux délices du Téoz. Cette modification soudaine de ma réservation initiale m’a d’ailleurs value quelques déconvenues…

Première réflexion, il est difficile de prendre ce train. En effet, la réservation y est obligatoire et quand on dit obligatoire, le mot est faible… Finit le temps où vous vous présentiez au guichet quelques minutes avant de partir, finit le temps où vous partiez sur un coup de tête, désormais il faut bien réfléchir à son horaire et surtout RESERVER… On comprend aisément les objectifs économiques de la SNCF dans ce principe de réservation mais c’est mal connaître les contraintes des chefs d’entreprise et les besoins de ses principaux usagers. Nous attendons plus de souplesse. Dans la vie active actuelle, il est difficile de prévoir plusieurs jours à l’avance la date et l’heure de ses trajets, ce n’est d’ailleurs pas IBM qui va me contredire… Pourquoi je parle d’IBM ? Parce qu’en me remémorant la galère que j’ai vécu pour réserver et modifier mes billets Téoz, je ne peux m’empêcher de penser à leur pub actuelle ; vous savez « changement de plan, on avait prévu Londres, finalement c’est Sydney, IBM on demand… ». J’espère pour eux qu’ils n’ont pas des billets Téoz… sinon il va falloir changer de slogan : « IBM, on demand(e) d’abord à la SNCF pour changer de plan… ».
Avant de monter dans la rame, la SNCF vous met dans l’ambiance. On vous fait comprendre qu’il y a du neuf, on a mis les petites assiettes dans les grandes et on ne lésine pas sur l’accueil des voyageurs. J’ai d’abord cru qu’on voulait donner un côté VIP aux passagers… Le panneau lumineux vous indique que vous allez prendre un Corail Téoz (et que la réservation est obligatoire), des agents SNCF vous accueillent à l’entrée des voies, vous souhaitent la bienvenue (et surtout vérifient que vous avez bien une réservation), les messages sonores vous rappellent que vous allez prendre un Téoz (et que l’accès au train est interdit aux personnes n’ayant pas de réservation). Ce qui pouvait paraître comme un accueil amélioré se transforme finalement en flicage avec un seul mot d’ordre : votre réservation svp !
Mais revenons en au train. 06h43, il fait froid, j’attends impatient le Téoz sur la voie E de la gare des Bénédictins (Limoges). Çà y est, il arrive. On vient de l’annoncer au haut-parleur… Je le devine presque dans la brume limousine, les volutes s’effacent, les vaches s’arrêtent de paître, il s’avance au pas, fier de lui, presque sans bruit. Mais qu’est-ce que c’est que ce train bariolé ? On dirait un train de squatteurs, graphité à mort, un train conçu dans les quartiers Nord. Non là, je suis déçu… l’esthétique extérieur n’a rien d’un must, pour se faire repérer y’a pas mieux… Au moins on va pas passer inaperçu en arrivant à Paris, je vois déjà d’ici les passagers des RER que l’on côtoie en proche banlieue : « Tu vois, y’a pas que chez nous que la petite délinquance fait des ravages, même à Limoges ils tagguent les trains… Tu crois qu’ils touchent aux vaches ? ».
Bon je monte quand même, toute façon je n’ai pas le choix vu que j’ai réservé… La première sensation en entrant dans le wagon est plutôt positive. L’éclairage est agréable, les couleurs dans des tons de crèmes et de beiges sont vraiment réussies, la moquette au sol est elle aussi couleur café mais va-t-elle le rester longtemps ? C’est moins sûr ! Le plus frappant c’est l’ergonomie générale, la disposition des places a été complètement réinventée et j’avoue que c’est bien conçu. Une sensation d’espace prévaut, et on se sent bien tout de suite. Je cherche ma place (ben oui, je vous rappelle que j’ai une réservation…), petit détail, les numéros de place sont digitaux, sympa. Çà y est, je l’ai trouvé, place N°31… Un large fauteuil en cuir de couleur crème m’attend, grande classe… Un appui-tête en tissu (j’espère amovible et lavable) recouvre le sommet du fauteuil particulièrement bien étudié pour faire un somme. L’assise est parfaite et un bouton de réglage électrique de l’inclinaison du fauteuil permet de trouver la bonne posture. En revanche, pour suspendre ma veste de costume… Les tablettes sont un peu moins grandes mais mieux étudiées. Dans le Corail habituel, une fois la tablette rabattue, impossible de bouger, la police ferroviaire utilise d’ailleurs la tablette du corail comme entrave pour le transport de prisonnier. Merveille technologique, une prise de 220 volts ! Finie la rallonge jusqu’à la prise du rasoir dans les toilettes pour recharger en urgence son ordinateur… Toujours pas de WIFI, dommage… Non, sincèrement, le confort à bord est irréprochable.

Me voilà parti pour une petite escapade, direction l’espace fumeur (il me reste encore quelques vices…). Tiens je n’avais pas fait attention, l’ouverture des portes se fait par cellule photoélectrique… bien vu ! L’espace fumeur est un large compartiment où tout le monde se retrouve debout la cigarette au bec. Les cendriers sont un peu étranges, je n’avais d’ailleurs pas compris qu’il s’agissait des cendriers… Une large colonne aspire les fumées, fini l’odeur de tabac imprégnée dans vos vêtements à l’arrivée.
Un petit détour par les toilettes. Vitales. L’ouverture de la porte se fait en appuyant sur un bouton lumineux, on accède alors à un espace confortable, bien pensé.
Pour ce qui est du tangage, je rassure Alexis, il semblerait que le système de suspension ait été amélioré… Le pied marin est devenu moins indispensable même si la qualité déplorable des voies continue de créer par endroit des creux qui rendraient jaloux les participants du Vendée Globe.
Niveau service à bord, rien à changer, toujours des bars ambulants et un personnel souriant mais un peu trop masculin à mon goût.
En conclusion, un vrai progrès en terme de confort. Je pense à mes clients parisiens qui descendront nous rendre visite à Limoges, ils seront touchés à leur tour par le confort proposé. N’oublions pas tout de même que le prix du billet à augmenter de 7 €, soit près de 15% d’augmentation… Vous me direz tout à un prix, c’est vrai mais les économies réalisées en abandonnant le TGV pendulaire auraient pu permettre un maintien du tarif qui avait d’ailleurs déjà augmenté en juillet dernier. Ne parlons pas d’argent et retenons l’amélioration sensible offerte aux usagers. Le véritable progrès à mon sens, c’est d’avoir transformé la première classe en un véritable espace de travail confortable. C’était une de mes attentes principales. Juste un regret : le WIFI, indispensable si l’on veut être moderne, non ?
Nov 24 2004
Je revenais récemment sur l’importance de cette démarche, son caractère référent pour les territoires. Qu’on se le dise : les regards se tournent vers le Limousin à l’heure du choix.
Quand en 1999, ceux qui comme moi participaient aux discussions de ce qui était la “boucle régionale”, nous pensions quand même que cela irait plus vite. C’était oublier la nécessité que le consensus se fasse autour de l’enjeu et que montent dans le bateau les grandes collectivités et acteurs publics.
Maintenant, on va enfin savoir, avec au coeur du débat une question de fonds. En effet, après avoir durement lutté contre l’initiative “boucle numérique”, espéré qu’en devenant “Dorsal”, celle-ci perde son sens, notre cher opérateur historique a finalement concouru. Lui aussi a visiblement fait du chemin durant ces 5 années.
Bref, va t’on assister au renforcement de l’opérateur dominant ou à l’arrivée d’un nouvel acteur majeur en Limousin dans le secteur des télécoms ? Il ne s’agit pas de se tromper, car rappelons-le, on en prendra pour 20 ans !
Toujours est-il que nous sommes nombreux à attendre depuis maintenant 5 ans ce moment.
5 ans que les entreprises attendent un véritable développement des offres, des services de téléphonie IP performants, bref d’avoir enfin des possibilités dignes des zones les mieux desservies du territoire.
L’enjeu, c’est également la couverture des territoires enclavés, avec des technologies alternatives, type Wifi, CPL [12] (dont peu d’opérateurs peuvent se vanter de pouvoir en déployer).
Enfin, pour le particulier, il est plus que temps que le dégroupage (total de préférence) avance et que l’on puisse disposer, y compris à Limoges, de ce que tout un chacun voit dans les pubs tous les jours, notamment les services triple-play [
Dans la lignée des jeux débiles, prônant une réalité violente et souvent déplacée, JFL Reloaded propose aux joueurs de se mettre dans la peau de Lee Harvey Oswald… Effrayant ! Armés d’un fusil à lunettes ils doivent viser le meilleur angle pour atteindre mortellement le Président…
La sortie de ce jeu, le jour même de la date anniversaire, a suscité une vague de protestations tant chez le clan Kennedy que chez l’ensemble de la population américaine.
Le jeu est téléchargeable pour 10$ sur le net… Une misère pour un jeu qui devrait subir les restrictions éthiques et morales adéquates… surtout quand on sait que n’importe quel individu peut y avoir accès !
Le distributeur écossais Traffic va même jusqu’à légitimer la portée de son jeu. JFK reloaded permet de retracer une période trouble de l’histoire américaine. Selon Kirk Ewing (Dallas lui porte un peu trop sur le système…) le jeu a été créé “avec le sentiment qu’Oswald était le seul à avoir tiré les coups de feu ce jour, bien que ce jeu montre à quel point c’était difficile”. Chercherait-il a refaire l’histoire ? Dans ce cas là n’existe-t-il pas d’autres façons de le faire ?