Archive for September, 2008

Quatre nouveaux Web Awards pour Emakina Group

Sep 12 2008


Organisés aux Etats-Unis par la Web Marketing Association, les WebAwards récompensent chaque année les meilleurs sites de l’année au niveau mondial. L’édition 2008 a permis aux agences groupe Reflect et Emakina d’égaler les 4 récompenses obtenues par le groupe européen en 2007.
Parmi les 4 sites qui ont obtenus une distinction, on notera la performance du site City Share de Novotel qui s’est vu décerné un “Travel Standard of Excellence” dans la catégorie “Voyage”. Le city-guide interactif, réalisé par groupe Reflect début 2008, permet aux utilisateurs de repérer et d’ajouter les meilleurs endroits (bars, restaurants, cafés…) dans les villes où la chaîne hôtelière Novotel est implantée. Une note de 10/10 a même été attribuée au titre de l’innovation technologique.
Saluons aussi les excellentes mentions obtenues par les sites de Brussels Airlines (“Outstanding Website”), Immoweb (“Real Estate Standard of Excellence”) et Krauthammer (“Consulting Standard of Excellence”), développés par l’agence Emakina.

Emakina/Media, la première agence média 100% numérique

Sep 12 2008

Emakina Group vient de lancer Emakina/Media, la première agence média belge dédiée exclusivement aux médias numériques. Son offre de services couvrira l’ensemble des nouveaux médias numériques (stratégie, planning et achat d’espace). Emakina Group entend permettre ainsi aux annonceurs d’intégrer la stratégie média dès la phase de conception de leurs campagnes.
Avec Emakina/Média, Emakina Group complète son porte-feuille de compétences et renforce son positionnement d’agence interactive “full service”. Comme le précise Denis Steisel, CEO d’Emakina Group “Notre réseau possède, à présent, l’expertise nécessaire pour assurer l’ensemble des besoins de nos clients, qu’il s’agisse de la conception, de la stratégie ou de la fabrication des campagnes de marketing interactif »
Retrouvez l’ensemble de la présentation d’Emakina/Media dans le communiqué de presse

4 WebAwards for Emakina Group

Sep 12 2008

A fruitful harvest for Emakina Group agencies at the WebAwards 2008 :

- “Outstanding Website” for BrusselsAirlines.com. As online sales account now for 30% in the total turnover of this airline company, we’re quite proud to build and manage this e-commerce website that will get new developments in a near future.

- Also in the “Travel” category, our French colleagues of Groupe Reflect received a “Travel Standard of Excellence” for CityShare. This website can be described as a bespoke cityguide that provides local insights (bars, restaurants…) into cities where the Novotel hotel chain is present. All of these “bunches” are brought and commented by users themselves in a “Web 2.0″ spirit.

- In the “Real Estate” category, Immoweb received a “Real Estate Standard of Excellence”. This distinction highlights the long-term relationship we’ve built over the years with the leading real estate portal in Belgium.

- Last but not least, we won a “Consulting Standard of Excellence” for the new international website of consulting company Krauthammer.

On a side note, Emakina is not the only Belgian company rewarded this year by this award competition: the folks at ContactOffice are the recipients of a “ASP Standard of Excellence” for the new Ajax version of their virtual office. Congrats!

L'e-commerce tient ses promesses

Sep 11 2008

C’est vraiment devenu un marronnier. Comme chaque année à la même époque, on se lève et on applaudit bien fort la performance de l’e-commerce français. Un bon p’tit gars qui tient ses promesse : +30%, 10Md€, 21 millions de clients, +48% de marchands en plus. Alors que le mot “récession” envahi l’espace, preuve en est qu’il n’y a pas de fatalité à la croissance du business pour peu d’activer les bons canaux.
Avec des jeunes, des vieux, des pauvres et des riches, l’e-commerce français n’est plus réservé à une classe, on y trouve tout le monde et en masse. Creuser un peu les secteurs qui marche permet aussi d’arrêter de penser qu’on y vend surtout des bouquins ou des voyages. Plus de 40% achats portent sur l’habillement, les meubles, les jouets, l’électro-ménager. L’alimentaire ne pèse que 6% des achats en ligne. Personne n’a vraiment trouvé comment attaquer ce sujet en France.
Et puis, il y a toujours la stat que j’aime bien rappeler lorsque j’intervient face à des marchands : 20% des cyberachats sont fait sur des services étrangers. l’e-commerce, il n’est pas cloisonné dans les frontières, il faut raisonner autrement qu’en terme de marché hexagonal.

We Are Animals

Sep 10 2008

Humans… an animal sleeps in every one of us.

Man is an animal, but he no longer knows it. But there are some who have not forgotten. Some who behave naturally, even when they are caught in the headlights. These individuals are not intimidated. Nor are they forced into excess. They are full of confidence and energy. They do only what instinct tells them to. Observed, they are animals.

It is time to reawaken our bottled-up instincts and to encourage who and what we fundamentally are. By being spontaneous, respectful and enthusiastic. By being diverse. By putting all that is pure, natural and instinctive back into the human condition.

All of which will positively contribute to our collective survival.

We are … before all else, animals.



Edvige : le point de bascule en terme de collecte de données personnelles

Sep 10 2008

Il se passe quelque chose avec les données personnelles. 30 ans après la loi informatique et liberté, Edvige sera-t’il le cas d’école qui aura donné du poids à ce sujet ? J’ose le croire, et encore un peu plus maintenant qu’il est remonté d’un cran.
Surtout, entretemps, la question des données personnelles a envahi le champ médiatique. Certes, quand les liberté individuelles sont en jeu, il est facile de parer ses couleurs de bien des vertus. Cela étant, l’emballement participe aussi d’amalgames qui traduisent la conscience d’un risque. Tout à coup, le sujet devient important, il y a beaucoup à perdre à jouer avec ce sujet. Illustration criante pour moi hier chez une grosse marque de nos clients. Alors que c’est un sujet généralement vite évacué, la juste collecte des données y a pris une vraie acuité, grace à Edvige, le cas d’étude qui montre que le sujet est porteur de risques fort. Une marque n’a pas envie de se coller sous la pompe l’idée qu’elle joue avec les données personnelles de ses clients et prospects.
Clairement, cette affaire éveille les conscience. À l’heure ou nous étions quelques uns à constater amèrement les reculs réguliers de la privacy et où le concept de droit à l’oubli semblait relever de l’utopie, voilà qu’il sonne dans la bouche d’un ministre, voilà que Google abonde, voilà qu’un peu de retenue à jouer avec ces données prend de la valeur.
Tout ça est de bon augure pour ceux qui s’inquiètent d’une tendance au “collectons tout, on triera après”. Le Correspondant Informatique et LIberté croise les doigt pour que cette semaine soit à marquer d’une pierre blanche.

À l'heure du risque informationnel

Sep 10 2008

Hier soir, Steve Jobs a élégamment ironisé sur les annonces prématurées de son décès. Tout ça par la faute de la publication intempestive de sa nécro sur un site de référence.
Mais ça, ce n’est rien avec ce qui est arrivé à United Airlines, qui a vu sa valeur boursière fondre de 76% en cinq minutes lundi matin, obligeant la bourse a suspendre la cotation, tout ça à cause de la republication par erreur d’un article de 2002 du Chicago Tribune.
Les deux affaires illustrent assez bien l’emboitement des réseaux et la rapidité avec laquelle les sources se reprennent. Dans le cas de United Airlines, tout part de l’article qui, republié, monte apparamment dans Google News, est repris dans une newsletter et des fils d’agences de presse.
On pourrait dire que c’est aussi une illustration de la décomposition de la rigueur journalistique. Après tout, dans les deux cas, ce sont des médias installés qui sont concernés. Mais le fait est que l’ère où tout se gérait à la main appartient à l’histoire. Dans l’océan continu d’informations, les sources s’agrègent et se reprennent en live. L’impact est à l’avenant. Heureusement, la traçabilité des choses rend l’identification de la cause rapide et, en quelques heures, tout revient dans l’ordre.
Le comble est peut-être que ça ne choque personne. Là, tout fini bien et tout le monde rigole, mais il y a quand même de gros risques. On voit les situations les plus solides propres être pulvérisées en quelques minutes, ce qui n’est pas sans faire peser un risque de responsabilité sur les médias et sur les intermédiaires qui disséminent les nouvelles. Rendez-vous au prochain crash…

New Corporate Website for Fluxys

Sep 9 2008

The folks at The Reference have just released the new website of Fluxys, an independent operator of natural gas transmission system in Belgium. The CMS we implemented for this project is Sitecore, with a special focus on internal search engine and advanced mailing list management. Check it out here.

Pfizer offers free 80’s Arcade Games

Sep 8 2008

Calendar and planning sometimes create funny coincidences. Two weeks ago, we launched a viral video to promote the Belgian release of Spore, probably one of the most advanced gaming experiences you can try on a computer screen. Today, we unveil QuittersArcade.com, a fantastic tribute that Pfizer offers to the classic arcade games you played in the eighties.

QuittersArcade.com consists of a free set of retro arcade computer games you can embed on your blog or your Facebook profile to challenge your friends. The three games available are all adaptations of well-known arcade games: Pack Man, Fogger and Bin-it!

You have two possibilities to play and share them: visit www.QuittersArcade.com or add the games to your personal blog by a simple copy-paste of a HTML snippet. Players can compete against each other, with a scoreboard for registered users. An “interblog” scoreboard lists the leading blogs and URLs.

In addition to your blog, you can also display the Pack-Man as a widget (application) on your Facebook profile and invite your friends to participate. The end goal is to encourage players to seek help from a doctor, reject smoking and all its paraphernalia and most importantly, to triumph over addiction.

Watch out the official trailer for this campaign:

Représenter le web 2, mais pour quoi faire ?

Sep 7 2008

Le web 2 étant prolixe en services en tous genres, il a très vite généré toutes sortes de représentations. Il y a les planches de logos, des nuages de mots-clés, des cartes de la d’une prétendue blogosphère, des réseaux sociaux façon la Terre du Milieu ou géopolitiques, des cartes sémantiques, des cartes géolocalisant les acteurs concernés, des plans de métro, des posters, mais aussi des classifications.
Ces dernières consistent à distribuer les logos sur des diagrammes signifiants et je trouve que, depuis quelques temps, il en est fait un usage immodéré. Les discussions enflammées qu’elles suscitent participent de la recherche de je ne sais quelle vérité, notamment en terme d’usages. Or, si elles disent quelque chose, elles n’apportent strictement rien sur ce point, justement.
Il y a en effet un pêché originel dans ces images, celui qui revient à enfermer chaque service dans un usage dominant, alors que la réalité est bien plus compliquée. Voir l’exemple de Flickr. Des représentations usage, je n’en connaît finalement pas vraiment. Même les excellentes typologies de Dominique Cardon ont leur limites en ce domaine.
À défaut d’usages, ces cartographies me semblent plutôt relever d’un essai de représentation en terme de marché. Ainsi, celle ci-contre ne sert qu’à vendre l’idée d’un marché des “conversations” (notion qu’elle ne définit pas d’ailleurs…). Les services ont en effet la faculté à s’enfermer eux-même dans un discours qui, sous prétexte de simplifier la compréhension du positionnement business, défini une cible vite ramenée à un besoin plus qu’à une pratique. La tyrannie des “needs” en quelque sorte.
Bref, ces représentations sont sans doute utiles aux investisseurs, ou pour travailler du positionnement quand on est soi-même à la tête d’un de ces services. Quoi que …
En fin de compte, la seule utilité que je leur trouve vraiment, c’est de proposer un joli poster pour agrémenter mon bureau.

Orange n'a plus le monopole de vente de l'iPhone 3G

Sep 4 2008

C’est le parisien qui nous en informe ici. Et c’est PhoneandPhone qui vous propose la dernière merveille technologique d’Apple à partir de 99€ chez Bouygues Telecom, et 379€ chez SFR. Ce dernier s’étant déjà engagé a soutenir le Samsung player et se retrouve certainement par conséquence dans une situation délicate… Pour ma part, je suis ravi de mon iPhone 3G 16 Go blanc que PhotoService m’a fourni à son arrivée en France.

Belgique Mobile on Price Plan Selectors

Sep 3 2008

Our friends of Belgique Mobile wrote a very good post on the price plan selectors that Belgian mobile operators provide on their respective websites to help you choose the rate that suits best your personal needs. We’re quite flattered by their review of the ShakerPrice we developed for Proximus.

Les réseaux sociaux et les marques

Sep 3 2008

J’ai expliqué l’autre jour le paradoxe qu’il y avait à voir les réseaux sociaux proposer un modèle (la pub), alors que l’essence même de ce qu’ils permettent aux consommateurs participe justement de l’émancipation de ces derniers de ce modèle. En clair, les internautes s’influencent et échangent entre eux comme jamais à propos des marques, à l’ombre de leurs panneaux publicitaires. L’autre paradoxe, c’est que les réseaux sociaux ne vendent pas ce qui pourtant permet d’adresser le consommateur plus efficacement. Que n’attendent les marques pour en profiter ? Et bien les choses ne sont pas aussi simples.

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On a enfin trouvé ce qui faisait vivre Facebook

Sep 3 2008

Alleluia. D’aucun, moi le premier, s’inquiétait da la viabilité du business model de Facebook. Pourtant mais c’est bien sûr, la solution est dans l’accessoire. Ainsi, on apprend que la vente des cadeaux virtuels que le réseau propose à ses membres d’échanger lui rapporterai presque 35 millions de dollars. Ça fait quand même 10% des revenus au final, ce qui ne manque pas de réjouir ceux qui comme moi, militent pour la sauvergarde des modèles payants.
Certains penseront que voir quelque chose d’aussi futile peser autant dans le business général est un signe de plus de la fragilité du modèle. Pas moi. Je pense bien au contraire que l’on a ici un excellent cas d’étude d’une source de revenue éminemment en prise avec les usages de l’environnement. De quoi s’agit-il ? et bien de ces petits cadeaux parfaitement futiles, mais si important quand il s’agit d’entretenir l’amitié et les relations. Des pans entiers de l’économie normale dépendent de cette nécessité. Quoi de plus normal que de retrouver l’importance du fait de montrer son affection en dépensant un peu d’argent pour l’autre ? Ça fait un peu boutiquier, ça manque un peu de sérieux ? et alors, si ça rapporte ?
Il n’y a pas de petits profits et l’économie des écosystèmes est celle des revenus de niche. En voici une excellente illustration.

La bonne blague de la navigation privée

Sep 3 2008

Non, je ne parlerai pas, moi aussi de Google Chrome, tout ou presque a été dit et Affordance a parfaitement synthétisé l’essentiel, à mon goût.
Passé l’annonce et les démos de la nuit, il y a cependant un sujet qui mérite un petit arrêt pipi. Google Chrome propose une navigation privée, avec la promesse que vous ne laisserez pas de trace. Ça fait rire jaune Emmanuel Parody, personnellement, je trouve ça un peu fort de café en effet. Déjà, comme l’a relevé Marshall Kirkpatrick, les CGU de la bête sont sans ambiguité : “a perpetual, irrevocable, worldwide, royalty-free, and non-exclusive license to reproduce, adapt, modify, translate, publish, publicly perform, publicly display and distribute any Content which you submit, post or display on or through, the Services“, tout ça pour plus de performance, ça va de soit.
J’adore Google et Chrome est une excellente nouvelle, mais il ne faudrait pas non plus nous prendre pour des imbéciles, ou plutôt prendre les internautes pour des ignorants, sous prétexte qu’il serait porteur au plan marketing de laisser penser qu’on peut surfer en mode privé. Ça ne l’est plus et depuis longtemps, ne serait-ce que parce que les FAI, ou même votre employeur, sont légalement obligés de collecter et conserver vos traces, une exigence parmi d’autres, dans la tendance actuelle à acquérir de la data à tout va et sans réfléchir à quoi en faire, comme s’en est insurgé, dans l’indifférence quasi-générale Alex Turk, le président de la CNIL.
Tout ça pour dire que big brother is watching us, que ce choix, on l’a tous fait, qu’on profite tous chaque matin des facilités que ça nous apporte, bref que je ne me fait pas beaucoup d’illusions, ce qui n’empêche pas un peu de clairvoyance.