Marketing en récession : cultivez le ROI du online ! J’emprunte cette citation à l’excellent billet de Sophie Callies sur son blog tout aussi passionnant. Je crois être à l’origine d’une forme d’inspiration de ce billet. A l’occasion d’une de nos discussions avec Sophie, j’expliquais comment nous savons proposer à nos clients, chez groupeReflect, des plans media online dont le coût est directement indexé sur la performance du dispositif proposé : qu’il s’agisse de recrutement de trafic qualifié, mais aussi d’acquisition prospect ou d’acquisition client. Oui oui, je parle bien de coût à l’acquisition, vous ne rêvez pas !
Orange, en collaboration avec FaberNovel, propose de trés jolies vidéos qui représentent différents aspects de l’activité des mobiles de l’opérateur dans plusieurs grandes villes d’Europe. Je vous propose ici les émissions de SMS sur Paris le soir de la fête de la musique 2008.
Il n’y a pas à dire, Urbanmobs est très joli et produit le magnétisme et l’esthétique quasi-artistique des représentations de flux dont le web 2 a le secret. Mais si Urbanmobs est un bon démonstrateur, ce n’est pas une nouveauté, loin de là.
Les fêtes approchent et le petit jeu des prédictions devrait battre son plein, mais cela semble moins fun cette année. Entre ceux qui ont leur idée à pousser et les lieux communs de période de crise, je vous pousse l’air du temps et du web8 de chez PPC &HK et à l’autre bout le classique du genre. Sincèrement, cela ne m’inspire rien.
J’ai donc relu celles que j’avais tentées l’année dernière. Tiens, je m’interrogeais sur le fait de savoir si 2008 serait l’année des certitudes économiques. Je dirais que la question est bien posée… Non, ce qui me frappe, c’est cette crispation qui n’a rien à voir avec la crise, mais que celle-ci rend plus critique. Il y a un an, je n’aimais pas le climat réglementaire, ça ne s’est pas arrangé. Je me disais que ça risquait de fritter entre la vidéo online et les médias audiovisuels, On y est. Je m’inquiétais de la neutralité des réseaux, c’est plus que jamais un sujet.
Alors, oui, on voit bien qu’on se dirige à grand vers un grand mainstream media qui ne différentie plus la vidéo du reste, que les réseaux sociaux réalisent le village global de McLuhan et les fameux six degrés de séparation. La technologie s’efface, elle ne sert qu’à rendre plus simples et plus massifiés des usages autrefois réservés aux seuls Geeks, une figure qui perd de son influence d’ailleurs.
Le web n’est plus réservé à une élite, il est massifié et monsieur tout le monde y trouve de quoi faire ce qu’il a à faire autrement, avec plus de satisfactions. Le pourquoi du comment, moins on le voit, mieux c’est pour le business. Apple est au top, normal, c’est l’éloge même de la non-complexité apparente.
J’entend encore des gens mettre à part ce qui se passe sur le numérique. C’est une erreur. Quand on écoute les vrais gens parler de ce qu’ils font, on voit très vite qu’ils ne font pas la différence. Le numérique n’est plus un sujet, il est intégré dans la banalité du quotidien comme un simple moyen. Et comme je ne cesse de le répêter, il n’y a plus de stratégies numériques, il y a des stratégies tout court. Le reste, c’est juste une question de performance.
À l’heure où un nouveau président pourrait rebooter la démocratie US, je me dis que 2009 sera une année clé pour la Société de l’Information et l’Economie de la Connaissance ici. Un vrai moment de choix collectif que les français font sous nos yeux, mais que ne prennent pas en compte en terme de progrès et de développement les institutions et qui commence à tirer du changement chez les marques et les entreprises.
2009, j’ai envie de dire que c’est finalement peut-être maintenant que les choses sérieuses commencent ! Miam !
Il y a actuellement deux réseaux sociaux en très forte croissance et ce sont les deux dont on cherche encore à comprendre comment ils vont financer leur survie : Facebook (+116% cette année) et Twitter (+50% par mois selon Nielsen Netratings US).
Facebook a beau être descendu en flammes par la TV, elle ne l’empêchera pas de lui piquer son audience. Les faits sont là. Le rythme de croissance de Facebook reste soutenu. La chose a dépassé les 140 millions de d’utilisateurs et en gagne 600 000 nouveaux chaque jour, dont 70% hors des USA et majoritairement des plus de 25 ans.
For the third year in a row, Emakina supported “Music For Life“, a joint initiative between Studio Brussel and the Flemish Red Cross. As a result of our soup charity, we collected not less than 800 euro to help refugee mothers and children. Be sure we’ll try to break our own record in 2009.
Cela fait un bon moment que l’on dit, notamment ici, que les marques sont ce que les gens en pensent et en disent plus que les promesses qu’elles peuvent bien nous faire. Comme le dit Eric Reiss : “don’t say you are great, be great !”.
Il y a encore six mois, l’intérêt à mettre le nez dans ce qui se dit n’était pas vraiment partagé et l’heure où les enquêtes d’opinion seront supplanté par du Social Media Monitoring n’est pas encore arrivé. Pourtant, les faits sont têtus et l’impact fini par faire mal.
Dans les résultats de l’enquête Médiamétrie sur le net et les français, il y a des petites choses instructives à mettre en lumière.
Du point de vue de l’audience, il n’y a rien d’autre à constater qu’une croissance de tous les segments, selon une mécanique archi-connue de transformation des nouveaux internautes en consommateurs de services web. L’année dernière, le web a gagné 2,5 millions de cyberconsommateurs. Ils consomment aussi du média online, CQFD. Sans surprise, l’audience des blogs et réseaux sociaux a doublé en quatre ans, atteignant 22 millions d’internautes, soit le tiers de la population française. Et la pente reste forte …
Il est plus intéressant de regarder l’attention portée aux différents segments pour constater un fort regain d’intérêt au web social. Cela ne surprendra personne à l’heure où Facebook est passé de 2 à bientôt 7 millions d’utilisateurs (plus de 10% de la population française, ndr), mais on constatera, dans le même temps, le tassement des versions web des segments “traditionnels”. Quand aux sites vidéos, ils grandissent avec un rythme constant et ont dépassé cette année la TV. YouTube, puis DailyMotion dominent la vidéo online en France. Et ce n’est qu’un début.
Depuis 2004, les français sont deux fois plus nombreux en ligne et y passent deux fois plus de temps. Et ce temps là, ils le passent à faire quoi ? et bien très largement à se parler et à brasser de l’information en Société de l’Information. Les segments médiatiques sont au plafond et seuls progressent ceux qui participent de là où les gens se parlent et font des choses entre eux. Une tendance de fond, inéluctable, qui ne devrait que s’accélérer. Et on se rappelle la prédiction de Vinton Cerf, annonçant la fin de la TV telle que nous la connaissons en 2012.
Hier soir, nos chers députés ont fini par valider la loi sur l’audiovisuel public. Pendant ce temps, le web est le cadet de leur souci et cette chose étrange qu’ils regardent avec méfiance. Un vrai paradoxe d’avec ce que pratiquent de plus en plus leurs administrés …
J’ai peu blogué ces deniers temps. j’étais très occupe, mais j’étais aussi assez sidéré par ce qui se passe sous nos yeux concernant notre terrain de jeu.
Lors du web 8, la semaine dernière, nous avons assisté à un bel exercice collectif de démystification de la crise, sanctionné à ce titre par un propos pragmatique et clair de Maurice Levy. Je lis ici où là des avis mitigé sur le web 8, personnellement je crois qu’il faut remercier plus d’une fois Loïc pour cet événement, car celui-ci a un immense mérite : aborder le web et son économie sous un angle progressiste et positif. Car, comme je l’ai dis il y a quelques semaines, le principal risque qui pèse sur nous n’est pas la crise, mais la façon dont celui-ci, la société de l’information en générale et l’économie de la connaissance française en particulier sont sur le grill du pouvoir. Et Eric Besson, venu faire illusion mercredi matin, n’y change rien. Son plan a déjà gagné une contradiction bienvenue.
Hier soir, la vidéo en ligne a échappé une seconde fois à l’idée d’une taxation, mais elle a gagné le projet de passer sous les fourches caudines du CSA. Ça me rappelle mes tous débuts dans l’industrie, quand il fallait déclarer un service audiovisuel. C’était au siècle dernier. Ça c’était à l’assemblée, mais au Sénat, qui a déjà validé Création et Internet, il y a aussi cette extension du délai de prescription spéciale web et qui préserve les “entreprises de presse”. Je ne sais pas vous, mais j’ai un peu l’impression d’être dans un no man’s land avec les obus qui sifflent au-dessus de ma tête.
We participate next week to a debate organised by TechnoFutur TIC around the victory of Barack Obama and how the new president elect used the Internet as the central platform of his campaign. Info and registration on Facebook, of course.
Our partner Siruna is part of the programme at the 5th M-Forum organised by the AWT (Agence Wallonne des Telecoms) on 17th December. This presentation will be followed by a case study on how Siruna and Emakina/Mobile developed together a cross-platforms mobile search engine for Truvo. Info and registration on AWT website.
IT Professional – one of the many magazines we read carefully at Emakina – has a very interesting article if you plan to implement a new content management system in 2009. Read it here.
Hot thursday for Emakina agencies. While our colleagues of The Reference were receiving pride and glory at the CMS Awards, four valiant Emakinians climbed to highest step of the podium at the ViaMichelin Karting Cup. Congrats to our natural born drivers Antoine, Alain, Florent and Stefan.