Archive for January, 2009

Models in motion

Jan 30 2009

Much more enjoyable than stiff faces in glossies : www.dominiquemodels.tv.

Training: Web Copywriting for SEO

Jan 28 2009

Our colleagues at The Reference organise on 6th February a training on web-oriented copywriting techniques that can make your website more compelling, more user-centered and more search engine-friendly. A quick overview of the agenda:

Writing through the eyes of users

  1. How people read online
  2. Demo eyetracking movies
  3. Enhancing scannability
  4. Text matters!

Interactive extras & exercises:

  1. Some quick-scan remarks on participants’ web site copy
  2. How to write good titles
  3. Make text shorter

Writing through the eyes of the robots

  1. How do search engines read your website?
  2. Meta tags
  3. Important page elements for SEO optimization
  4. Text formatting
  5. Tools & Tricks

Info and registration on The Reference website.

A day in emakination

Jan 26 2009

We are living a digital revolution, new technologies have given birth to new means of interaction. Every day new digital tools open new ways of expression for brands, it’s chaos.


Once upon a time we had mass media advertising, brand activation and retail. Then the web and email, display and search advertising. Now we talk viral, buzz and guerilla, RSS, YouTube and social networks, mobile, iPhone and Location Based Services, podcasts, Joost and IPTV, video game consoles and in game advertising, widgets or gadgets, MMORPG or virtual worlds, chatbot or Google Earth, RIA, AIR or Silverlight, digital signage and interactive retail, floor, wall, cars … you name it.

Native to this world of complexity, Emakina fuses imagination and innovation, orchestrates the relevant touch points to build brand experiences that engage consumers… brand experiences that combine stories and emotions to create attention, interest and ultimately desire.

Virilio et Depardon à la fondation Cartier : Deux régimes de représentation à propos de l'enracinement et du déracinement.

Jan 26 2009

Présentée jusqu’à mi-mars à la fondation Cartier, l’expo met face à face ou côte à côte, selon la façon dont on le comprendra, deux discours en apparence contradictoires, racines contre migrations, identité contre trajectoire, mais au fond complémentaires comme les deux faces d’une même pièce. Les formes utilisées par les deux auteurs, le documentaire filmé pour Depardon, l’installation multimédia pour Virilio, entrent en résonance avec leurs thèses.
Depardon alerte sur le déracinement et la disparition de peuples et de cultures. L’alignement de l’œil, de l’appareil et du sujet que l’on retrouve dans l’image photographique ou cinématographique en général, nourrit le sensible et l’émotion. Sur 80 m2, d’immenses visages s’adressent à nous dans leurs langues finissantes, et c’est très réussi. Mieux d’ailleurs que dans la seconde salle où, par contraste, sont projetées des images d’un monde anonyme et uniformisé. La thèse aurait à mon sens, été mieux appuyée en projetant ces images face au premier film, sur un mur opposé…
Virilio, lui, annonce le siècle des migrations, de la substitution de la trajectoire à l’identité, les outils sont très différents. Une salle avec quelques dizaines d’écrans exploite les possibilités du numérique et de la vidéo : Doubles, multiples, décalages, mise en abîme du temps et des images, renvoient à l’utopie et l’uchronie du monde moderne et soutiennent les thèses sur la vitesse, l’effacement des frontières et la pollution dromosphérique chères à Virilio. Une deuxième salle permet à l’image numérique de synthèse d’exercer toute sa puissance. Des statistiques et des graphiques, que l’on consulterait d’un œil distrait dans un livre statique, sont ici designés, dynamisés, sonorisés et projetés sur un grand écran à 360°, et balayés par une énorme et très belle planète en 3D. L’effet d’immersion qui en résulte affecte la sensorialité et instaure une interactivité, certes passive, mais néanmoins très forte avec le spectateur. On reste fasciné face aux graphiques et aux tableaux dynamiques de chiffres, face aux flux de pixels qui traduisent les flux migratoires ou les flux de dollars, face aussi aux représentations de la désertification ou de la submersion de grandes villes par la montée des eaux.


fondationCartier.png
Diller scofidio + Renfro


Si Depardon montre ce que plus personne ne voit, avec Virilio on voit ce que personne ne montre avec autant de force. Et l’expérience que le numérique permet de proposer n’y est pas pour rien…Un art à l’état gazeux, selon le mot d’Yves Michaud, s’est infiltré dans ce message à la croisée de l’économie, de la sociologie et de la politique. A voir…

Focus sur le social-shopping

Jan 23 2009

Voici la vidéo de l’édition du Café du e-commerce d’hier, dont le sujet était le social-shopping et dont nous parlions lundi. Une petite dizaine de minutes vous permettra d’avoir une bonne vue des enjeux, de mesurer que ce n’est pas un sujet “tendance”, mais que cela s’inscrit bien dans une mutation profonde pour le marketing (celle des interactions entre les marques et les consommateurs), d’aborder le changement que cela impose par le bon bout.

En complément, quelques billets publiés sur ce blog et qui adressent ce sujet :
- nos communautés sont plus fortes que vos pubs
- les réseaux sociaux et les marques
- web social, ce thermomètre que les marques ignorent
- quand les marques dialogueront avec nous