Archive for January, 2009
Training: Web Copywriting for SEO
Jan 28 2009
Our colleagues at The Reference organise on 6th February a training on web-oriented copywriting techniques that can make your website more compelling, more user-centered and more search engine-friendly. A quick overview of the agenda:
Writing through the eyes of users
- How people read online
- Demo eyetracking movies
- Enhancing scannability
- Text matters!
Interactive extras & exercises:
- Some quick-scan remarks on participants’ web site copy
- How to write good titles
- Make text shorter
Writing through the eyes of the robots
- How do search engines read your website?
- Meta tags
- Important page elements for SEO optimization
- Text formatting
- Tools & Tricks
Info and registration on The Reference website.
A day in emakination
Jan 26 2009
We are living a digital revolution, new technologies have given birth to new means of interaction. Every day new digital tools open new ways of expression for brands, it’s chaos.
Once upon a time we had mass media advertising, brand activation and retail. Then the web and email, display and search advertising. Now we talk viral, buzz and guerilla, RSS, YouTube and social networks, mobile, iPhone and Location Based Services, podcasts, Joost and IPTV, video game consoles and in game advertising, widgets or gadgets, MMORPG or virtual worlds, chatbot or Google Earth, RIA, AIR or Silverlight, digital signage and interactive retail, floor, wall, cars … you name it.
Native to this world of complexity, Emakina fuses imagination and innovation, orchestrates the relevant touch points to build brand experiences that engage consumers… brand experiences that combine stories and emotions to create attention, interest and ultimately desire.
Virilio et Depardon à la fondation Cartier : Deux régimes de représentation à propos de l'enracinement et du déracinement.
Jan 26 2009
Présentée jusqu’à mi-mars à la fondation Cartier, l’expo met face à face ou côte à côte, selon la façon dont on le comprendra, deux discours en apparence contradictoires, racines contre migrations, identité contre trajectoire, mais au fond complémentaires comme les deux faces d’une même pièce. Les formes utilisées par les deux auteurs, le documentaire filmé pour Depardon, l’installation multimédia pour Virilio, entrent en résonance avec leurs thèses.
Depardon alerte sur le déracinement et la disparition de peuples et de cultures. L’alignement de l’œil, de l’appareil et du sujet que l’on retrouve dans l’image photographique ou cinématographique en général, nourrit le sensible et l’émotion. Sur 80 m2, d’immenses visages s’adressent à nous dans leurs langues finissantes, et c’est très réussi. Mieux d’ailleurs que dans la seconde salle où, par contraste, sont projetées des images d’un monde anonyme et uniformisé. La thèse aurait à mon sens, été mieux appuyée en projetant ces images face au premier film, sur un mur opposé…
Virilio, lui, annonce le siècle des migrations, de la substitution de la trajectoire à l’identité, les outils sont très différents. Une salle avec quelques dizaines d’écrans exploite les possibilités du numérique et de la vidéo : Doubles, multiples, décalages, mise en abîme du temps et des images, renvoient à l’utopie et l’uchronie du monde moderne et soutiennent les thèses sur la vitesse, l’effacement des frontières et la pollution dromosphérique chères à Virilio. Une deuxième salle permet à l’image numérique de synthèse d’exercer toute sa puissance. Des statistiques et des graphiques, que l’on consulterait d’un œil distrait dans un livre statique, sont ici designés, dynamisés, sonorisés et projetés sur un grand écran à 360°, et balayés par une énorme et très belle planète en 3D. L’effet d’immersion qui en résulte affecte la sensorialité et instaure une interactivité, certes passive, mais néanmoins très forte avec le spectateur. On reste fasciné face aux graphiques et aux tableaux dynamiques de chiffres, face aux flux de pixels qui traduisent les flux migratoires ou les flux de dollars, face aussi aux représentations de la désertification ou de la submersion de grandes villes par la montée des eaux.

Diller scofidio + Renfro
Si Depardon montre ce que plus personne ne voit, avec Virilio on voit ce que personne ne montre avec autant de force. Et l’expérience que le numérique permet de proposer n’y est pas pour rien…Un art à l’état gazeux, selon le mot d’Yves Michaud, s’est infiltré dans ce message à la croisée de l’économie, de la sociologie et de la politique. A voir…
Focus sur le social-shopping
Jan 23 2009
Voici la vidéo de l’édition du Café du e-commerce d’hier, dont le sujet était le social-shopping et dont nous parlions lundi. Une petite dizaine de minutes vous permettra d’avoir une bonne vue des enjeux, de mesurer que ce n’est pas un sujet “tendance”, mais que cela s’inscrit bien dans une mutation profonde pour le marketing (celle des interactions entre les marques et les consommateurs), d’aborder le changement que cela impose par le bon bout.
En complément, quelques billets publiés sur ce blog et qui adressent ce sujet :
- nos communautés sont plus fortes que vos pubs
- les réseaux sociaux et les marques
- web social, ce thermomètre que les marques ignorent
- quand les marques dialogueront avec nous
Obama : stratégie nouvelle génération
Jan 23 2009
Barack Obama est-il aussi le symbole du basculement numérique ? On est en droit de se poser la question.
Je ne reviendrai pas sur ce qui s’est passé pendant la séquence électorale. je redis ici que c’était moins du réseau social qu’un énorme jeu en réseau. Mais peu importe. en ayant une stratégie totalement intégrée, sans distinction des aspects numériques, on a là l’idée même de la modernité dans l’action.
Je ne reviendrai pas non plus sur l’adoption sans concession du copyleft et d’une vision résolument moderne du contenu. La quête de la photo inspiratrice du portrait officiel que je mettais en lumière lundi en est une bonne illustration et le commentaire qu’a fait Florent rajoute à la mythologie que cette histoire prend.
L’investiture, mardi, au-delà d’être un événement planétaire incroyable, restera sans doute aussi comme une date clé des grands événements sur le réseau. Les chiffres donnent le vertige, jusqu’à découvrir qu’Obama a asséché l’audience de Google le temps de l’événement.. La retransmission live de CNN avec le feed Facebook en vis-à-vis (photo) a eu un énorme succès. C’est sans doute la pub qu’il fallait à Facebook Connect pour démontrer la puissance de l’instrument. En même temps, Hack the debate, la diffusion simultanée des tweets, en surtitrage du troisième débat Obama/MacCain sur Current TV était de mon point de vue beaucoup plus signifiant et fort de la disruption que peut produire le web social sur le politique (et le reste aussi !). Vous pouvez relire ici le billet que j’ai consacré à cela.
Mais surtout, il y a ce qui s’est passé depuis l’élection et maintenant, avec une réponse proprement jouissive à tout ce qu’on attendrai des promesses de disruption à la sauce numérique de la manière de conduire la politique. Et toujours cette totale intégration du fait numérique dans la stratégie …
Join2Grow Entrepreneurs: the best of 2007-2008
Jan 22 2009
A selection of insights and inspiring moments from Join2Grow’s entrepreneur video series. Representing a wide variety of industries, all of them have a number of essential qualities in common (vision, enthusiasm, fearlessness…) and exemplify the entrepreneurial spirit.
Obama, le portrait qui fait date
Jan 20 2009
En ce jour d’Obama Day, focus sur un tout petit bout de la légende, quoi que …
Tout le monde connaît le portrait réalisé par Shepard Fairey, largement détourné depuis. Détourné et viralisé n’est-ce pas le sens même de cette affiche te le symbole dans le symbole ?
Les Actualités de la Recherche en Histoire Visuelle nous racontent qu’après une longue enquête, la photo originelle à partir de laquelle Shepard Fairey a travaillé a été retrouvée. Et de rappeler que celle-ci est un pur produit du copyleft, parfaitement en phase avec un Obama qui a déjà annoncé libérer la parole publique en la passant sous Creative Commons. De nombreux signes annoncent que ce n’est qu’un début.
Cette affiche, c’est aussi un symbole de rupture, celui d’un portrait présidentiel en phase avec son temps, débarrassé des conventions, ancrée dans le XXIe siècle, la créativité, e partage et la diffusion, l’appropriation au sein de la société.
Pendant ce temps, chez nous, il se passe des choses étranges aux assises de la création, quand il s’agit d’y exprimer une vision moderne et dynamique, en phase avec son époque, justement.
CO2 calculator for Electrabel GDF Suez
Jan 19 2009
How important is your carbon footprint? Just try this new application built for Electrabel GDF Suez and discover how small changes in your daily life can make a big difference to tackle climate change.
Jeudi : le social shopping au menu du Café du e-commerce
Jan 19 2009
Jeudi, nouvelle session de Café du e-commerce, l’excellent rendez-vous animé par Pascal de Compario sur DecideursTV. Manuel viendra y parler social-commerce, en compagnie de Looneo et de Milonga Music.
Le social-shopping n’est pas un nouveau sujet. À la base, il désigne tout ce qui concoure à ce que les consommateurs puisse se recommander entre eux sur la plateforme marchande. Une notion constitutive du e-commerce à notre avis.
Cela dit, il est déjà loin le temps où l’on débattait de savoir s’il fallait ou non proposer des notes et des commentaires sur son site marchand. Est-ce d’ailleurs encore un sujet ? Entretemps, nous avons vu apparaître des webacteurs qui font plus que promouvoir sur le site, qui en tirent un profit direct de marques dont ils sont consommateurs par ailleurs. Avec l’avènement du “tous média” que constitue le web social, la recommandation entre consommateurs a lieu bien en dehors du site et au sein de communautés de proches qui relèguent les influenceurs (notamment les blogueurs) comme un simple élément constitutif de la sphère média. Avec la mise en oeuvre des Facebook Connect ou de Open Social de Google, la question de la connectivité des sites marchands avec leur sphère sociale se pose.
Comme on le dit outre-atlantique, commerce goes social. Un vieux sujet se découvre une nouvelle jeunesse. Le Café du e-commerce de jeudi tombe donc à point nommé pour actualiser vos fiches et vous mettre dans les starting-blocks d’un point clé des stratégies marchandes sur le web en 2009.
Google redescent sur terre
Jan 16 2009
Rien n’est éternel, mais quand même. Google a donc annoncé qu’il cessait purement et simplement certains services, notamment Google video ou encore Google Notebook. Whaou ! Google se déclarerait il fragile, au moins faillible ? le fait est qu’aucun service leader, et de loin, ne figure dans cette liste et que cela s’apparente plus à du ménage, notamment avec Google Video. Ça rappelle celui que devait faire Yahoo il y a deux ans …
Pour autant, et comme le dit très justement Transnets, voilà typiquement tout sauf un bon signal et clairement une opération mal menée. Si Google veut vraiment convaincre son monde qu’il est à même de proposer de vrais services de valeur sur lesquels on peut compter, il est préférable de faire ce qu’il faut pour assurer un portage de ses clients vers de vrais solutions avec le moins de déperdition pour eux et pas simplement de les laisser se démerder.
Il y a maintenant plus de deux ans, en pleine période web 2, j’avais dis qu’il y avait trop d’outils et pas assez de service, pointant notamment la faiblesse des fonctions de portage de nos datas. Un an plus tard, certains revendiquaient cela comme un droit. Le fait est que Google Notebook exporte, mais est-on satisfait pour autant ? clairement non.
Cette histoire, ça ressemble aussi beaucoup à un coup d’arrêt au tout gratuit. Et ce n’est pas une surprise. Personnellement, je pense que ça serait presque mieux comme ça, moi qui dit depuis longtemps que si un service a de la valeur, ça se paye. De fait, je ne peut m’empêcher de faire le parallèle avec un billet de Techcrunch parlant du service Flickr de revente de photos qui ne verra pas le jour, Flickr préférant dealer avec Getty Images. C’est sans doute moins fun, mais c’est en effet plus prudent et plus sûr en terme de business à court terme, que de tenter l’aventure sur un marché plutôt fermé et pour un élément périphérique du business-model.
Pour le reste, Google perd un peu de sa magie, redevient une société comme les autres, qui rationalise quand il le faut. Il est temps de jetter un oeil aux services mineurs sur leur marché dans lesquels vous avez investis et vous soucier du coût de sortie.
J'adore les codes-barres
Jan 16 2009
À l’heure où la dématérialisation fait rage, il pourrait paraître paradoxal de parier sur de la rematérialisation. Et pourtant …
Il est patent de constater que le petit monde des codes-barres (ok, c’est moins sexy que barcodes, mais c’est français) est très actif. S’il fallait s’en convaincre, il suffit de constater qu’il y a encore des levées de fonds sur le sujet, voire que Microsoft les réinvente (ils sont incorrigibles !).
En septembre dernier, ReadWriteWeb a produit une excellente synthèse de tout ce que l’on fait avec des codes-barres. Vous verrez qu’il y a bien plus que des billets d’avion. Quoi de plus simple, en effet, pour permettre un accès direct à la page web qui va bien depuis un simple sticker. Ça peut donner un tas d’idées.
Sinon, mention à QRContact, appli iPhone pour transformer vos contacts en codes à échanger par un scan – il paraît que les djeuns adorent – et surtout à iCandy. De quoi s’agit-il ? d’une idée de Ricoh pour rematérialiser un accès physique à des biens culturels. J’avais eu droit à une stimulante présentation à l’EuroIA 2008, sur l’idée du “je me refais un mur de pochettes de ma musique préférée et d’un simple scan je lance le son”. La vidéo ci-dessous, tirée de ce billet en est une parfaite illustration. Et là, y’a pas de l’expérience utilisateur ?
Smart campaign, Smart Business
Jan 15 2009
Every year in January, Smart Business magazine highlights the best 30 e-business projects that showed up on the Belgian market during the past 12 months. For the second time in a row, we’re among the happy laureates thanks to our “member get member” campaign that brought an incredible amount of new customers to Keytrade Bank.
Check out the article in French or in Dutch. For a more in-depth look, you can also review the presentation made by Thibault de Barsy, Marketing & Sales Director at Keytrade Bank, during our recent Emakina Academy on PR 2.0.
Le web est une caisse de résonance
Jan 14 2009
Il est des parallèles savoureux. Dans son excellente analyse, Francis Pisani pointe la nécessité pour les médias d’embrasser le web social s’ils veulent survivre. Il formule notamment que la valeur est dans leur capacité à alimenter “les webacteurs connectés en réseaux”. Ça ne dit pas comment cela se monétise concrètement, mais après tout il y a déjà des solutions, pas seulement dans la pub d’ailleurs, et d’autres en expérimentation.
Les médias traditionnels se plaignent de Google et peuplent de leur hire les assises de la presse par ici, mais Google n’est qu’un symptôme, ou un bouc émissaire. D’ailleurs, l’ogre du web indique bien le noir destin que leur signifie officiellement Google“>qu’il ne peut rien pour eux. Il feraient mieux de méditer sur certains faits, notamment une étude IPSOS que je trouve fort peu relayée et qui dit notamment que 80% de ce que dit le web social est impulsé par eux.
Cela fait partie de ces choses qui démontent quelques mythes tout en ne vous surprenant pas tant que ça dans le fond. La fin d’année en a été peuplée. Le mythe, il provient notamment ici de réflexions ouvertes sur la viralité. De celles qui observaient que les vrais histoires de buzz se caractérisaient par le fait qu’elles explosaient véritablement quand un média sortait l’info du bruit du fond du réseau pour mettre un gros projecteur dessus. Au pied de la lettre, on va donc dire que les médias ensemencent le web et que, plus tard, ils viendraient y faire des bouquets. J’ai toujours aimé le concept du web comme un terreau, mais là c’est plutôt une caisse de résonance.
La conclusion du jour, ce sera donc que les médias alimentent déjà les webacteurs connectés en réseaux. Ils le font même depuis 5 ans si on se place à l’époque où les blogs ont commencé à signifier quelque chose. Même si, encore une fois, switcher n’est pas simple, il n’est jamais trop tard pour bien faire.
Time to shift
Jan 14 2009
Sans faire plus de bruit que ça, j’ai la faiblesse de penser que nous assistons en ce moment même à un déplacement annoncé depuis très longtemps : le numérique prend la main et passe en question centrale.
Quelques exemples :
- Après avoir entendu toute sortes de gens bien informés du monde des médias ces derniers temps nous expliquer que le web s’imposait totalement à eux, après avoir lu la le noir destin que leur signifie officiellement Google, vous irez fermer le banc chez de Transnets et repenserez à Seth Godin (12 ans déjà !)
- Après avoir regardé de travers monter l’intelligence collective et s’être approprié Wikipedia dans l’éducation, le monde de la recherche a fait son coming out en décembre dernier, avec une revue patentée qui oblige ses auteurs à enrichir Wikipedia en parallèle de ses propres publications.
- Pendant ce temps, le Prado fait l’événement avec Goya et Bosch comme aucune expo ne le permettra jamais, qui plus est en ne faisant pas de site web, mais en s’installant pas bien loin de Rome comme on ne l’avais jamais vu.
Est-il utile de parler de la claque qu’on pris les enseignes de VAD traditionnelles cet automne ? Tout comme il sera vain d’enfoncer les portes ouvertes à l’heure des comptes de la FEVAD sur l’e-commerce. Je ne pense pas. J’ai fait une petite intervention devant un panel de commerçant bien comme il faut, il y a quelques semaines. Pas la peine d’insister, ils ont conscience, ils sont surtout un peu effrayé par le virage qu’ils doivent prendre et se demandent ce qu’il y a au bout de la courbe. Dites-moi, quelles pneus me conseillez-vous ? sais-pas, ça dépend beaucoup de votre pilotage et du véhicule, vous croyez pas ?.
Manuel aime à raconter qu’il y a 12 ans, à la création de Reflect, les banquiers nous conseillaient de faire du minitel. Depuis, nous n’avons cessé de marteler et de mettre en application une vision faisant du numérique un axe central de développement pour nos clients. Même s’il y a encore du chemin à faire, on ne boudera pas notre plaisir, moi le premier.
Si vous me demandez si la “crise” a quelque chose à voir là-dedans je vous dirai que celle-ci agit plus comme un révélateur, et que c’est plus l’accomplissement de processus d’innovation de fond qui se produit. Je dirai donc que le calendrier tombe bien. D’autant que, s’il y a un événement qui mérite d’être pointé, ce n’est pas la “crise”, mais l’élection d’Obama. Il y a le symbole en lui-même et la part du web dans le succès. Quelque chose qui a frappé les esprits, en espérant que ce qui s’annonce dans l’opérationnel en rajoute une seconde couche.
Plus rien ne sera comme avant, tout le monde le dit, il est juste temps de décider d’y donner sens. C’est encore l’heure des bonnes résolutions.


