Belgacom and Emakina are the proud sponsors of Trans-Mission, a non-profit association that helps young people organise social and humanitarian projects to build a better world. Have a look at the innovative use of social networking features (Google map, tagging…) to guide the visitor and stimulate his participation (CMS: Drupal). Stay tuned for more updates very soon…
Un article très intéressant chez SMI (merci Bertrand) parle de la notion de CCO, chief community officer. Les quotes essentielles à mon sens sont ci-dessous.
• Instead of developing products and services by ‘listening’ to the market, a CCO makes sure consumers have a real voice in the process.
• Instead of just creating brand advertising, a chief community officer works to build a community around your brand, using multiple channels
• Instead of focusing on pre-sale activities and seeing areas like service and support as tacitly “someone else’s job,” a CCO takes great interest in what consumers are telling the company and each other
• Instead of just disseminating a brand message, a CCO makes sure your organization is living their message
• Instead of advocating for the consumer, the CCO views the entire community as the new consumer
Je ne conçois pas qu’une marque puisse envisager sa communication différemment qu’en tenant compte de la culture du canal digital qui a définitivement fait shifté le marketing, les modèles de communication, la relation consommateur etc…
Dans ce contexte, faire reposer l’ensemble de cette valeur sur un CCO plutot que sur des comptes rendu d’un webmaster qui manque d’occupation me semble plus que logique et souhaitable. La culture et le profil de ce genre de poste doit être d’ailleurs bien loin de toute geekerie ou tout excès de technophilie. Alors, êtes vous prêt à recruter un CCO ? Jacques, à quand ta première fiche de poste de CCO ?
Our colleagues at The Reference just released the new corporate website of Bekaert, the market leader in advanced metal transformation and advanced materials and coatings. This platform replaces more than 30 former local websites and focuses on strengthening the Bekaert brand through a uniform and consistent communication at the worldwide level (CMS : Sitecore).
Depuis quelques temps déjà, sur Facebook, on peut dire qu’on aime bien ce qui se publie, notamment les statuts. Vous me direz que c’est élémentaire, mais ça manquait.
Mais à droite du feed, il y a la pub, et elle aussi on peut dire qu’on l’aime, mais également qu’on ne l’aime pas. Et lorsque l’on désapprouve, Facebook vous en propose une nouvelle.
Un vrai petit jeu bien limité puisqu’on n’a pas le résultat des courses, seul Facebook en profite. Certes, si on avait vraiment le résultat, ce serait un méga-truc pour publivores. Sauf que l’avis critique genre cinématographique, ce n’est pas révélateur de ce que pense le consommateur, à ceci près qu’on peut s’interroger sur l’intérêt et le sens pour l’annonceur des gens qui votent “pour”, sans cliquer dans la pub pour en savoir plus. Du CPV (Clic per vote) en regard du CPA. Il semble que ce système ne soit pas systématique, sans doute aux bons soins de l’annonceur. Pas en reste en terme de “nouveaux formats”, Facebook propose aussi une sorte de mix et sondage.
Je n’ai pas souvenir que quelqu’un ait précédemment proposé à ses utilisateurs de voter pour la pub, mais voilà en tous les cas une propositions assez interpellante de ses tenants et aboutissants. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Donc Facebook a reculé, sous la pression de ses utilisateurs, pour Beacon.
Cette histoire de modification de CGU a fait beaucoup de bruit, on a pu lire tout et n’importe quoi, mais, sincèrement, on voit bien pire ailleurs. Dans le fond c’était juste très bête de la part de Facebook, parce que prévisible.
Sur le web social, le pouvoir appartient aux utilisateurs. Ça peut paraître comme une formule toute faite, mais elle est pourtant bien réelle.
Parmi les cas qui ont démonté cela, il y a Digg à l’été 2007. l’investissement des utilisateurs n’est pas un vain mot. Les efforts qu’ils consentent se valorisent en patrimoine social, dont la pérennité vaut par la confiance donnée dans celle des règles de fonctionnement de l’environnement. Si par malheur, l’éditeur du service en vient à changer les règles en cour de route, il remet en cause ce qu’on construit ses utilisateurs et ne fait que générer de la révolte.
Il y en a qui pensent que les réseaux sociaux participent d’usages sans intérêts sinon factices. C’est parfaitement faux. Les gens considèrent très sérieusement leur relation aux autres et comme je le disais hier, placent cela comme une ressource vitale.
Il y a une sorte de contrat tacite entre les éditeurs de réseaux sociaux et leurs utilisateurs. Ce qui se passe sur leur plateforme de leur appartient pas, mais cela ne veut pas dire qu’ils ne peuvent pas en tirer profit. Il y a un deal tacite sur la gratuité ou la semi-gratuité, mais dans tous les cas, le maintien de règles stables et durables de fonctionnement du système est la condition sine qua none de l’investissement des utilisateurs. Je n’invente rien, tout écosystème fonctionne comme cela, sur quelque chose qui s’appelle la CONFIANCE.
Et le fait est que Facebook a fauté une fois, qu’à la seconde fois, il est récidiviste. Les utilisateurs ne fuiront pas pour autant, ils sont d’ailleurs toujours plus nombreux. Non, ils vont rester attentifs et mobilisés à la préservation de ce qu’ils estiment au plus haut point : les règles du jeu social. Vous noterez d’ailleurs que, Facebook Connect n’a pas suscité un tel foin, tout simplement parce que Connect ne change rien à l’écosystème social, il ne fait que l’étendre.
Le problème de Marc Zuckerberg est que, non content de trouver de vrais sources de revenus, il doit le faire sans mettre le feu. On peut comprendre que ce soit compliqué et long …
Parce que c’était le cas au début, l’idée s’est installée que le web était le territoires de gens jeunes et avec des revenus élevés (les fameux CSP+). C’est d’autant moins le cas aujourd’hui, si l’on considère que l’on s’approche du plafond de pénétration. C’est d’autant moins vrai si l’on est attentif à la place de la connexion et des usages web dans les populations moins privilégiées.
Je n’ai pas retrouvé la trace d’un excellent article qui racontait, il y a au moins 5 ans, le désarroi d’un SDF new-yorkais qui, du fait d’un programme de réinsertion, avait perdu l’accès internet dont il profitait dans un squat et le lien d’avec la société qu’il représentait.
On peut aussi s’interroger sur le sens réel des réfugiés des cybercafés. Sont-ils réfugiés en ces lieux par commodités ? par ancrage sur des lieux correspondant à leurs pratiques culturelles ? ou parce que l’accès au réseau est essentiel au sens qu’ils donnent à la société ?
Et d’ailleurs, sans aller à l’autre bout de la planète, n’est-ce pas de fracture sociale dont parlent les jeunes qui n’ont pas d’accès chez eux, tel que l’avais rapporté Hubert, à propos des jeunes et des nouveaux médias, en décembre dernier.
Cela fait plusieurs fois que j’entend, ou que je lis des choses à propos de grandes enquêtes sociologiques, pointant l’internet comme un élément quasi vital. Dans un contexte où la débrouille et la nécessité d’échanger et de collaborer est plus qu’essentielle, le portable et l’accès personnel au réseau se sont élevés au rang d’éléments fondamentaux de l’existence.
C’est ce que l’on retrouve aussi dans le dernier numéro de Courrier International, avec plusieurs articles consacrés aux postures frugales. Le cas d’Ilona Richards, une anglaise vivant près de Leeds, raconté par le Yorkshire Post, est éclairant. Dans le choix entre “ce dont on a besoin” et “ce dont on a envie”, celle qui préfère laisser sa chaudière éteinte, indique qu’elle ne pourrait par contre pas se passer de sa connexion haut-débit. Moi-même j’en connais qui, par choix ou par nécessité, ont choisi de vivre chichement ou avec frugalité, mais qui défendent bec et ongle leur connexion au monde, avec mobile, connexion et bécane de qualité.
Une fois de plus,cela démontre que monsieur tout le monde sait parfaitement quelle importance a l’accès au réseau et le sens que peut avoir le terme “social” sur le web. Ce n’est pas encore le cas de bien des territoires, qui commencent à peine à poser la question, ou de l’Etat, qui n’a pas encore intégré ce facteur dans la définition du lien social et qui prête la sourde oreille aux organisations qui pointent l’impact potentiel d’Hadopi à vouloir couper de l’accès à tout crin. Ce n’est également pas le cas des marques, qui se maintiennent dans l’aspect CSP+ du web, alors que les usages sociaux sont beaucoup plus démocratisés que cela et que le champ de la consommation online va bien au-delà d’une élite.
CultuurNet Vlaanderen specialises in cultural marketing and tries to give (more) people (more) appetite for (more) culture. Thanks to The Reference, they’ve now a (more) attractive identity on the Net.
J’écoutais ce matin la toujours excellente Rue des entrepreneurs, où, sur le thème Internet, la réalité qui change la vie Bertrand Cathelat, Daniel Kaplan ou encore Christophe Aguiton ont permis une parenthèse progressiste dans le climat e-reactionnaire actuel.
Comme je l’ai dis l’année dernière, l’après web 2, ce n’est pas le web 3, c’est changer le monde et comme je ne cesse de le répêter sur ce blog, c’est ici et maintenant que ça se passe. 2009, année 0.
Obama par ci, Obama par là, mais Obama bordel ! Obama, ce n’est pas juste une élection marqué sous le sceau d’un simple dispositif numérique malin, c’est une autre manière de faire les choses. Depuis qu’il a été élu, il ne se passe pas une semaine sans une nouvelle mise en mouvement du web ou autre événement tactique. Mais la dernière en date, tout sauf de la geekerie, est vraiment adorable …
Sur ReadWriteWeb.fr, Fabrice Epelboin se lâche à propos de France 2, en compilant tout un tas de docus, reportages et autres saillies qui ont pour qualité de cogner sur le web en oubliant d’en évoquer les vertus. C’est vrai que ça a le don d’agacer, mais la vérité est sans doute plus simple et puis, somme toute, on est là au niveau des symptômes.
Le diagnostic, il se trouve dans Pourquoi tout le monde a intérêt à transformer le web en minitel ?, une interview de Benjamin Bayart aussi pertinente que plaisante, histoire de comprendre le vrai risque qui menace le web : la remise ne cause de la neutralité sur le réseau. Obama a promis de ne pas y toucher, il est vrai qu’il est bien entouré et a tout compris que société de l’information et société, c’était pareil. Economie de la connaissance et économie aussi.
Zadig et Voltaire (http://www.zadig-et-voltaire.com) a confié à groupe Reflect la motorisation de son site internet… et le choix du moteur pour une marque se fait sur mesure… Magento a été un pari sur l’avenir d’une solution très prometteuse, fonctionnellement incroyable. Zadig et Voltaire, la marque rock, un poil trash et follement glam a tout d’une grande…. désormais c’est aussi vrai sur le web. Non content d’évoluer dans l’univers de la mode sur des positions modernes, tranchées, résolument innovantes, Zadig et Voltaire innove aussi sur son site internet et c’est sous le “capo” que l’on trouve la plus grande preuve de ce goût pour l’aventure.
Le site est en effet propulsé par Magento et la première version qui a été mise en ligne début octobre 2008 était ni plus ni moins que l’un des tout premiers site au monde, de cette envergure, à tourner sous Magento 1.0. Après un travail de prise en main, d’analyse et d’évaluation très important, groupe Reflect qui possède aujourd’hui une équipe d’ingénieurs spécialistes de Magento, a mis en oeuvre ses compétences pour amener ce système e-commerce au niveau d’exigence de Zadig et Voltaire, et offrir ainsi à son client la richesse fonctionnelle phénoménale et l’ergonomie de l’outil e-commerce le plus évolué du marché.
“La prochaine migration en version 1.2 va nous permettre d’améliorer encore sensiblement les performances et d’enrichir encore le site et la gestion de celui-ci d’outils indispensables.”
Les statistiques sont aujourd’hui éloquentes :
En Janvier 2009 : 252 000 visites (+65% / janv. 2008) et 184 000 visiteurs uniques (+91% / janv. 2008)
La moyenne se situe aujourd’hui à environ 7000 visiteurs par jour (janv. 2009) avec une pointe à 23 000 visiteurs le 10 janvier (jour de l’ouverture des soldes). Ce même jour ce sont plus de 500 commandes qui ont été enregistrées sur le site.
Actuellement 79% des personnes qui viennent sur le site y passent plus de 30s, et naviguent à minima sur des produits et/ou des pages de contenus.
Pour les fanas d’architecture d’hébergement : Zadig & Voltaire actuellement hébergé chez NBS System, c’est 28 cœurs CPU, 20 Gb de Ram…
Le potentiel actuel du site est d’environ 2500 connexions simultanées.
Magento a un potentiel énorme, une richesse fonctionnelle inégalée, il lui reste peut-être à confirmer à travers de plus en plus de success stories comme celle de Zadig et Voltaire. Les prochaines évolutions 2009 vont lui permettre d’effacer quelques problèmes de performances et d’offrir à ses utilisateurs des gains potentiellement énormes. Groupe Reflect a aujourd’hui développé une expertise très importante sur ce système e-commerce et se positionne désormais en acteur incontournable de ce marché.
Depuis décembre dernier, tout un tas de gens se sont interrogés sur la Longue Traîne. Une discussion à mon goût un peu superficielle, qui est passé par ici et encore là, finalement conclu par un long billet de Daniel Kaplan.
J’ai assez commenté tout ça, pour dire que penser que la Longue Traîne marche toute seule, où que c’est purement tactique, est stupide. Elevons le débat svp, les modèles à l’emporte-pièce, ça n’est pas au niveau.
Bon d’accord, il est en bétâ publique depuis environ un mois…
Mais bon hein, quand-même ! On a reçu nos CDs de Microsoft aujourd’hui (merci Christophe Lauer ) et on va s’empresser d’en installer ici pour voir un peu ce que ça donne et partager avec vous nos impressions.
Et vous, vous avez testés Windows 7 ?
(je vous réserve une autre surprise concernant Microsoft )
Pour ceux qui n’auraient pas conscience de la révolution en marche, voici une vidéo qui remet bien les esprits à jour. Un update nécessaire pour tous les managers qui ont à faire au Digital et à prendre des décisions à ce sujet.
Mon quotes préféré. Combien de temps a t il fallu de temps pour atteindre une audience de 50 millions ?
- Radio : 38 ans
- TV : 13 ans
- Internet : 4 ans
- iPod : 3 ans
- Facebook : 2 ans