Archive for November, 2009

Emakina/Motion and groupeReflect produce new films for the Panasonic HD portal

Nov 30 2009

Recently, groupeReflect developed a relational programme for Panasonic Viera in the framework of which Emakina/Motion was put in charge of the design, direction and post-production of 20 films for the HD portal of Panasonic France. These films highlight the features of the new series of Panasonic plasma screens and their place in a digital environment.

Emakina/Motion has come up with three types of films, giving each a different objective:
- A first series situated in a purely graphic environment that emphasises the aesthetics and purity of line of Panasonic NeoPDP screens as a result of their elegant and refined motion design.
- A second series of more educational films, presented in the realistic setting of a living room, the aim of which is to guide the consumer through the various stages of using the new screen.
- A last series, still in production, whose aim is to let consumers speak by presenting three families, chosen because they are entirely equipped with the company’s audiovisual equipment.

Emakina/Motion is responsible for the entire audiovisual production of this series of films, from the design stage to the actual filming and the audiovisual post-production.

With this series, groupeReflect and Emakina/Motion aim to demonstrate to the general public that the innovative use of video can enrich and reinforce the emotional link of a brand, making it a major asset in the framework of a relational platform.

Et pendant ce temps … des blogs

Nov 26 2009

A chaque fois que je dois parler de participatif, j’aimerai bien enlever le buzzword web 2.0, mort selon moi en 2007. J’aimais bien parler de web social, ou web participatif en bon français, mais les mots valises ont la vie dure et les vrais gens ne comprennent pas. Web 2.0 pas vraiment non plus, mais suffisamment pour que ça désigne un domaine et qu’on se comprenne. Donc, demain, je vais parler de web 2.0, alors que je maintien que ce terme ne veut plus rien dire et qu’on est passé à autre chose, en attendant le web².
Pour moi, le Web 2.0 caractérise cette période bien particulière, de 2004 à 2007 sous nos latitudes, des blogs rois, avant que les réseaux sociaux et le microbloguing n’emportent tout ça dans une vague de démocratisation supplémentaire. Mais, dans le fonds, est-ce bien simplement une extension du domaine de la participation, juste le fait que de nouveaux terrains de jeux, moins impliquants et plus abordables que l’exigence éditoriale du bloguing, ne permette d’envisager un outillage socionumérique généralisé (dans les faits, 40% de la population, ce qui est au demeurant énorme) ?
Le bloguing est toujours bien présent et il se porte très bien, merci pour lui. Dans le baromètre de l’attention marketing, il représente 25% du poids d’attention-rate mesuré, à l’égal des médias (dits) de masse. Dans les faits, les blogs ont un rôle tout à fait clair du fonctionnement de la sphère informationnelle. Ils proposent, grace à un positionnement de niche installé et à la connectivité sociale, une articulation d’avec le web social profond dans l’émergence, où la résonance des sujets.
Car les blogs ont changés. Jean Véronis a montré, au début de ce mois, que le paysage des blogs français était nettement plus diversifié qu’au départ. La geekerie appartient au passée (à la glorieuse époque du web 2), au profit du militantisme et surtout de blogs “de loisirs”, disons thématiques, avec pleins de blogueuses dedans.
Mais la mutation est plus profonde, comme en témoigne le passionnant billet de Marshall Kirkpatrick, repris par Fabrice Epelboin. On y voit confirmé l’affirmation durable du blog comme support média de niche, avec un lectorat engagé. Un support qui profite paradoxalement de l’émiettement de la discussion. J’ai moi-même plus de twitts ou de commentaires (notamment sur Facebook) ailleurs que sur mes billets. Le fil de commentaire ne veux plus dire grand chose. Par contre, les points de contacts et les sources démultiplient le lectorat. La durée de vie d’un billet est bien plus longue qu’avant. Il en est même qui se payent plusieurs jeunesses.
Les blogs ne font plus vraiment parler d’eux, mais ils forment pour autant un vrai vivier médiatique et participatif, beaucoup plus diversifié dans les thèmes et les réseaux qu’il y a encore 3 ans. Il est loin le temps du web 2 et de la blogeoisie, et c’est tant mieux !

L'iPhone serait à l'origine de 10,5% des sites web d'actus français

Nov 26 2009

Selon une étude d’AT Internet Institute portant sur l’utilisation de l’iPhone, 10,5% des visites sur les sites web d’actualité français se font via le fameux téléphone d’Apple. Soit par l’intermédiaire d’une application dédiée, soit par le web standard. L’étude portant sur la semaine du 19 au 25 octobre dernier démontre en outre qu’il y a peu de variations sur les statistiques des visites puisqu’entre le 31 aout et le 6 septembre dernier, ce chiffre s’élevait à 10,7%.

Something about Björk and batteries

Nov 26 2009

When Panasonic Batteries asked the Design is Dead team to develop a campaign involving energy and travelling, they soon came up with the perfect match. Iceland, with its seriously zen sceneries and revitalizing spa’s, was absolutely the way to go. The result is a mouthwatering campaign and a matching mini-site, offering french customers the chance to recharge their ‘inner battery’ up north.

panasonic

Wikipédia, aux limites du 1% ?

Nov 25 2009

Personne ne me contredira dans le fait que nous sommes dans une période de transition, de celles qui font remonter à la surface des vérités qui déragent, sois-disant. Ainsi celle où l’on redécouvre la fameuse règle du 1%, celle qui veut que seul 1% des usagers produisent vraiment du contenu. Celle qui est aussi dans le fameux 1/10/100 : un producteur, dix critiques (commentaires, votes, taguing), cent lecteurs. Toutes sortes de choses connues depuis longtemps, j’exhume d’ailleurs à votre attention un billet de 2006.
1% c’est peu, ce qui fait dire à certain que cela pose un problème de légitimité et un problème tout court.
Dans une étude récente sur la participation politique IRL (dans le monde réel) des citoyens britanniques, les chercheurs ont également trouvé la règle du 1%. Comme quoi, il est fort probable que nous n’avons rien inventé.

1% n’est pas un problème, c’est un état et le 1/10/100 est une situation d’équilibre naturel. C’est un peu comme dans la nature, dans les ratios entre plantes, herbivores et prédateurs qui les mangent et qui constituent un équilibre naturel. Essayez d’augmentez le nombre de prédateurs et vous verrez…
1%, ça paraît petit, mais à l’échelle de grande masses, c’est beaucoup. 1% des usagers de Wikipedia ont produit 60% des articles, dès l’origine, jusqu’à aujourd’hui, mais ces 1% représente des dizaines de milliers de bénévoles.

1% c’est donc peu et beaucoup à la fois, mais à l’échelle d’une communauté, c’est fragile. Et comme dans la nature, cela n’est pas intangible et le remède n’est pas une évidence.
Il se trouve ainsi que Wikipedia semble perdre des contributeurs. Ses fondamentaux de croissance semblent se dérégler. Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel et les cathédrales (analogie d’idéal de projet récurrente à propos de Wikipédia) non plus.
Il y aurait apparemment un problème de renouvellement des contributeurs et de transformation de l’audience en contributions. Cela inquiète de savoir si cela signe un affaiblissement de la participation en soi. Je me demande pour ma part si, maintenant que Wikipedia semble arrivé, il ne manque pas un peu d’ambition et de régénération de l’idéal.

En tous les cas, les analogies avec les écosystèmes naturels viennent à l’esprit. Wikipedia est une matière vivante, un écosystème emblématique communauté de masse, mais un écosystème mal connu. Wikipédia serait-il une nouvelle terra incognita des anthropologues du XXIe siècle ? Je le pense.
tout ceci est passionnant. Il s’agit peut-être d’une simple fièvre, tout comme d’une dérive lié à la masse critique atteinte, une crise de maturité ? Le bon sens voudrait que cela soit normal. En tous les cas, observer quelles solutions de régulation vont être tentées et le résultat que cela va produire va être passionnant. La participation est une matière qui demande encore de la science, qui plus est quand on atteint le non-linéaire …