Archive for December, 2009

Les agences doivent changer : TraDigital Agency

Dec 29 2009

En moyenne et en Europe les agences de publicité, sur leur activité dîte traditionnelle, vont clôturer entre -30 et -40% de performance cette année. Alors ils ont brainstormé 6 mois aux Maldives pour trouver l’idée créa qui tue : une pub sur la pub payée par le syndicat des publicitaires.


En pendant ce temps, les consommateurs continuent de changer leurs usages face aux media, parlent de plus en plus directement avec les marques, migrent massivement vers des communautés d’intérêt ou de rassemblement social, ne consomment plus de la même façon, n’accordent plus que très peu d’importance au message publicitaire Vs. les messages générés par d’autres consos, etc…

Conflit de génération ? En partie. Chez les annonceurs comme chez les agences d’ailleurs. Problème de lisibilité des offres ? OUI. Les agences déversent souvent toutes le même discours à la mode, sont très peu orientées real performance, et les annonceurs ont du mal à se sentir en confiance et se doter des compétences nécessaires pour les aider dans leurs choix.

Une nouvelle génération d’agence publicitaire doit naitre : beaucoup plus media neutral, beaucoup plus orientée sur la stratégie et le conseil que sur les technologies uniquement qui constitue un raisonnement court terme et de Super Mario plombier. Certains l’ont compris comme RG/A, AKQA et d’autres mais assez peu en Europe qui, pour le coup, se comporte encore une fois comme le vieux continent plein de tradition et de lenteur dans sa capacité à entendre, se réformer et tirer profit des mutations du paysage médiatique. Les media ont changé, il faut réinventer les offres de communication et les modèles d’agences : c’est ce que j’appelle l’agence TraDigitale. Media neutral, elle conseille son client sur sa stratégie de marque, démontre sa capacité d’exécution et de maîtrise de l’ensemble de la chaîne de production dans un contexte de connexions technologiques multi canal et non d’audiences passives spectatrices mono canal, elle mesure tangiblement sa performance et ses effets sur le business par une approche KPI centric.

C’est ce que nous nous efforçons de faire chaque jour chez groupeReflect Emakina. Bienvenue chez nous, bienvenue chez vous !

Helping your day being special !

Dec 24 2009

Emakina For Life

Dec 23 2009

For the fourth year in a row, Emakina supported “Music For Life“. The “Emakina For Life”  team collected 500€ by selling winter drinks and cakes (did I say Glüwein?).

 

Since the amount has been doubled by the Emakina management, it is a total of… 1000€ that was donated to Music For Life this year. This allows the Red Cross to buy 200 mosquito nets which will help preventing the spread of Malaria disease.
To help the cause, and listen to your favorite tune on StuBru, you can donate on this website.

 

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Emakina scores hat trick at SIA

Dec 22 2009

At the Summit International Awards in the United States, the jury has announced his verdict on this year’s EMAs (Emerging Media Award). Interactive agency Emakina was lauded with three awards for their creation of the Axelle Red, ING and Pierre Marcolini websites.

 

The new website of the Belgian singer Axelle Red received the ‘Visionary Award’ in the category ‘Leisure & Entertainment Website’. An award that honours the unique look & feel and the innovative online user experience that was created specially for this website.

 

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Second price for Emakina awarded their viral ‘Lion Deposit Account’ campaign for ING. This campaign “made with a single webcam” created an enormous online buzz, proving the skills of the Emakina teams and the ‘LiveSite’ technology. The campaign won the ‘Innovator Award’ in the category ‘Experimental Marketing’.

 

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For the creation of the new Pierre Marcolini website, Emakina received its third EMA this year: ‘Leader Award’ in the category ‘Consumer Product Website’. This award fully credits the unique way in which our teams developed a brand online, just by using high-quality pictures and videos in a most intelligent fashion.

 

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Online platform Yunomi.be chooses the Yunomi Woman of the Year

Dec 19 2009

Up until 27 December, members of the interactive Yunomi.be platform can vote for their Yunomi Woman of the Year.

10 women, both Dutch-speaking and French-speaking, have been nominated. The section ‘Woman of the day’ gives a presentation of each of them. These 10 women have been the biggest source of inspiration to other women.

In January, the winner’s list will be revealed. On top of the title Yunomi Woman of the Year, they will get an award and a wellness package.

“For Yunomi, every woman has a story to tell and they get the opportunity to share their story on our platform. With the Yunomi Woman of the Year award, we hope to convince other women to share their own story and to become a source of inspiration to others”, explains Yunomi’s spokeswoman Michon van Doorn, Multi-Brand Platforms Manager of Unilever Benelux.

Yunomi.be was launched in June. Over 2 million women have visited the platform and over 750.000 reactions have been made online.

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Tourisme : être ou ne pas être connecté

Dec 18 2009

Capture d’écran 2009-12-18 à 08.48.11En aparté des 5e rencontres du eTourisme institutionnel, superbement organisées par l’ARDESI Midi-Pyrénées, j’ai eu le plaisir de causer dans le poste, notamment sur la question du “gros” chantier à venir des acteurs en ce domaine.
Il se trouve que je n’ai pas fais que le dire devant la caméra, je l’ai aussi redis dans les différentes interventions que j’ai eu à faire lors d’un mois de novembre assez marqué par les prises de parole dans les rassemblements sur le tourisme. J’aimerai ici faire écho de la température terrain remontée à cette occasion…

Pour commencer, il s’est passé quelque chose de grand, lors de ces 5e rencontres. Le jury chargé de décerner le trophée du meilleur site a jugé qu’il n’y avait rien à décerner et qu’il valait mieux, dorénavant, s’intéresser aux stratégies plutôt qu’aux sites.
En voilà une idée qu’elle est bonne. Depuis 2004, on sait qu’il ne suffit plus d’être sur le web, mais d’en faire partie, il est donc de salubrité publique de cesser de se focaliser sur les sites web. Ils ne sont plus que des rampes de lancements, des points de transformation, ou les deux. Il y a maintenant des gens qui s’en passent. Nous avons nous-même des projets où il n’y a plus de fabrication de page web, ce qui n’empêche pas des dispositifs business très avancés.

C’est à Brive, lors d’un atelier sur le marketing 2.0 et l’e-tourisme, que j’ai entendu un hotellier abonder, et plus encore. Il disait qu’il observait ce que lui rapportaient des plateformes comme Booking d’une part, et le cost-of-sales qu’elles représentaient d’autre part. Il trouvait qu’il y avait là des solutions de réservation efficaces et bon marché, bien plus que celles de son propre réseau (sic) sans parler de celles des institutionnels. Il agréait au fait que son problème était bien de se connecter à ses clients là où ils sont, de susciter chez eux de l’UGC, bref de faire du community management.

Je maintiens, à qui veut l’entendre, que le web 2 est bien mort en 2007, quand les réseaux sociaux ont atteint un niveau de massification tel qu’il ne s’agissait plus de considérer cela comme de l’innovation, mais comme de l’outillage de base, au service de stratégies à réviser au regard de la configuration résultante de ladite massification. De nos jours, ne pas vouloir regarder cela, c’est tout simplement nier la réalité de faire grandir sa relation client. le résultat coule de source.

J’ai pu mesurer à quel point le grand dada du moment est l’expérience, vendre de l’expérience et plus des produits. Un produit est ce que l’on achète, une expérience est ce qu’il en reste. Eric Reiss disait : don’t tell me you’re great, be great. Je dirai : don’t tell me you’re great, make me be great ! Le voyage doit transformer les gens. On n’a qu’une vie.

Il y a quelques semaines, j’écoutais une interview de Joël Rebouchon. Il était un peu aigri. En plein dans la fin de la course aux étoiles des grands chefs, il expliquait que les clients ne voulaient plus aller à la messe (au grand restaurant), qu’il fallait recréer de la convivialité et que la cuisine était du partage, un “moment”. Qu’il voulait simplement proposer une salade, mais une salade dont on se souviendrait.
Le problème avec l’expérience, c’est que c’est un tout. Si une composante du voyage est mauvaise, cela impactera le tout, au détriment de tous. Et le problème avec ça, c’est que cela oblige à ce que toutes les parties prenantes se parlent. Or, il ne suffit pas que les hôteliers se parlent entre eux, ils faut surtout qu’ils parlent aux autres acteurs de la destination. Le rôle des acteurs institutionnels du tourisme n’est pas de faire des sites ou des bases de données, il est de faire en sorte que la destination vive, que ceux qui la font vivre se parlent.
C’est pour cela que je dis qu’il ne suffit pas de vouloir se connecter à ses clients, encore faut-il l’être soi-même, avec les acteurs qui font l’expérience que l’on veut vendre. Une destination est un tout. Une destination doit délivrer la promesse, de bout en bout.
C’est à Toulouse que l’on a vu que le problème n’était pas de vouloir copier le voisin, ou de lui piquer ses clients. Que le problème c’était d’une part de donner un sens à sa destination et, avant cela, de se rendre compte que celle-ci est plus vaste que les limites administratives, qu’elle est même multiple et connectée à celle des voisins. Ludovic Dublanchet appuie sur la nécessité de la coopétition entre acteurs du tourisme, dans le fait de créer du lien et de faire ressentir à ses clients la solidarité et l’attachement territorial qui en résulte. Le territoire est un bien commun, il ne faut pas le galvauder.

J’aime bien le concept de DMO (Destination Management Organisation). Il buzz bien dans le landerneau. Pourtant, c’est juste la transposition au tourisme du concept d’entreprise en réseau, une contribution au changement de modèle que cela implique, pour un changement déjà bien engagé ailleurs et outillé par les réseaux sociaux d’entreprises, une gamme d’outils à la maturité déjà bien avancée.
Les DMO sont la modernité, mais les DMO ne sont pas pour autant une friche ou un grand espace vierges. Feu l’enterprise 2.0 a défriché tout cela depuis un bon moment et démontré que les outils n’y sont qu’une conséquence, que la valeur ne provient que d’un changement de conception des choses, de stratégie.
Les DMO ne sont pas du registre de la caisse à outil. Elles sont d’abord une révision complète de la notion de destination. Elles appellent à une refondation complète du modèle organisationnel qui la fait exister.

Le tourisme institutionnel confronté au digital ne déroge pas de la problématique des marques en général. Il y a sans doute une intégration encore un peu plus forte en ce domaine, puisque le produit vendu est immatériel. Le problème, comme partout, c’est d’arrêter de regarder le digital comme des outils, et de prendre acte, d’une part que les consommateurs se sont massivement appropriés de nouvelles pratiques et ont changé, d’autre part que le marché s’est reconfiguré et que plus rien ne sera comme avant.
Bienvenue au XXIe siècle, à l’age des réseaux !

Online Vrouwenplatform Yunomi.be verkiest ‘Yunomi Vrouw van het Jaar`

Dec 17 2009

Bezoekers van het interactieve online platform Yunomi kunnen tot zondag 27 december op Yunomi.be stemmen op de ‘Yunomi Vrouw van het Jaar’. Hiervoor zijn zowel in het Nederlandstalige als in het Franstalige deel van het land 10 vrouwen genomineerd die andere vrouwen met hun verhaal hebben geïnspireerd in de dagelijkse Yunomi rubriek ‘Vrouw van de Dag’.

In deze rubriek komen elke dag vrouwen aan het woord met verhalen over hun eigen leven waarin bezoekers van de site zich kunnen herkennen of door laten inspireren. Midden januari 2010 maakt Yunomi de winnaressen bekend. Zij ontvangen naast de titel ‘Yunomi Vrouw van het Jaar’ ook een award en een verwenpakket.

Yunomi.be biedt vrouwen een podium om hun eigen verhalen te delen of te reageren op die van anderen. sinds de start in juni van het Benelux platform Yunomi hebben meer dan 2 miljoen vrouwen het nieuwe platform bezocht en zijn er meer dan 750.000 reacties en artikelen geplaatst.

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La plate-forme Yunomi.be organise une super élection!

Dec 17 2009

Jusqu’au 27 décembre, les membres de la plate-forme interactive Yunomi.be pourront voter pour élire la Femme Yunomi de l’année.

10 femmes sont nominées, aussi bien des francophones que des néerlandophones. Ces femmes ont été présentées dans la rubrique “Femme du jour” et ce sont ces 10 personnes qui ont le plus inspiré les autres femmes.
Dès janvier, la liste des lauréates sera révélée. En plus du titre de Femme Yunomi de l’Année, elles recevront un award et un colis bien-être.

« Yunomi estime que chaque femme a une histoire à raconter et met donc à leur disposition un forum. Nous sommes fortement impressionnés et même parfois émus par les histoires que les femmes déposent chaque jour sur notre plate-forme. En organisant l’élection de la Femme Yunomi de l’Année, nous espérons convaincre d’autres femmes d’écrire leur histoire et de devenir ainsi une source d’inspiration pour les autres », declare la porte-parole de Yunomi, Michon van Doorn, Manager Multi-brand Platforms Unilever Benelux.

Yunomi.be a été lancé au mois de juin. Plus de deux millions de femmes ont visité la plate-forme et plus de 750.000 réactions ont été mises en ligne.

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Welkom ANWB!

Dec 17 2009

Emakina.NL is door de ANWB gevraagd om te onderzoeken hoe het merk online tot een moderne en interactieve ledenorganisatie kan uitgroeien. Er wordt gestart met het ontwikkelen van een online strategie.

Emakina.NL lanceert wervingscampagne voor Yunomi

Dec 16 2009

In juni van dit jaar lanceerde Emakina.NL in opdracht van Unilever Benelux het vrouwenplatform Yunomi. In nog geen half jaar tijd is er een database van meer dan 100.000 leden opgebouwd en mag Yunomi zich één van de populairste vrouwensites van Nederland en België noemen.

Wintercampagne gelanceerd
Emakina.NL heeft een nieuwe wervingscampagne ontwikkeld met als thema “Pak je Pakje”. Het doel is om meer vrouwen kennis te laten maken met Yunomi en ze de voordelen van het platform te laten ervaren. Met meer dan 1000 prijzen en enkele shoppingtrips naar Londen inclusief 1.000 euro zakgeld is de campagne volledig afgestemd op de doelgroep.

De multimediale campagne omvat:
- Online activatie op Yunomi.nl & Yunomi.be
- Advertentie met plakkaart
- Bannering
- E-mailmarketing

Online activatie
De online activatie brengt het grote aantal initiële bezoekers van Yunomi spelenderwijs in aanraking met de verschillende facetten van  het platform. Op de site zijn op wisselende plekken pakjes verstopt. Met een gevonden exemplaar maken leden kans op één van de vele prijzen.

Advertentie Veronica magazine
De grootste aanjager van de campagne is een advertentie in het Veronica Magazine, voorzien van een vliegticket met incheckcode. Met deze unieke code maken bezoekers bij inschrijving kans op één van de vele prijzen. Daarnaast is er een mailing naar relevante doelgroepen van partner MSN verstuurd en is er bannercampagne ontwikkeld.

“Verslaafd aan Yunomi”
De doelgroep is enthousiast over Yunomi. Uniek aan het concept is een stukje beloning en waardering. Zo worden er iedere maand gratis Unilever producten verstuurd en ontvangen actieve leden ieder kwartaal een cadeautje. Deze extra’s worden zeer gewaardeerd, maar vormen zeker niet de belangrijkste drijfveer voor bezoek aan de site. Wat maakt Yunomi dan zo onweerstaanbaar? Onze leden leggen het je graag zelf uit!

 

 

Leweb09 digéré

Dec 14 2009

Pour ma première participation, j’ai passé 2 excellents jours.

L’organisation était parfaite, d’une ponctualité telle qu’on se demandait presque si on était en France. L’application Iphone a été une excellente initiative, et fera sûrement référence dans sa catégorie.

Le grand thème de cette année était temps réel sur le web (« real time web »). A l’heure où l’IFOP annonce un taux de notoriété de 60% pour Twitter parmi les internautes français, soit presque du double par rapport à cet été, ce thème semblait dans l’air du temps.

Pourtant le bilan de ces deux jours est que l’on a parlé de beaucoup de choses mais très peu de real time web.  Dans les quelques tables rondes où le temps réel était expressément le sujet, on en venait à douter de son utilité. On tentait de nous vendre le fait que 40% des recherches sur Internet portaient sur des informations en temps réel (real time information), mais beaucoup de gens restaient perplexes : a-t-on vraiment besoin de recherche en temps réel ? Quelle application du real time web pour le e-commerce ?

Si on regarde les 3 startups primées cette année, aucune ne traitait du web en temps réel. Les deux premières, Stribe et Tigerlily sont axées sur le social, et la troisième, CloudSplit, sur la maîtrise des coûts de cloud.

Cette année, on a beaucoup parlé de mobile, de social, un peu de paiement et de développement à l’étranger.

Deux gros sponsors de l’événement, Ovi de Nokia et Orange, faisaient les gros bras. Le premier annonçait 1 million de téléchargement par jour, et le second annonçait un app store, rejoignant ainsi Vodafone, dans sa bataille pour augmenter son ARPU, en prenant sa dime sur le marché des applications mobiles. J’ai vaguement compris l’intérêt pour l’utilisateur mais l’intérêt des marques est plus clair : il est fort possible que sur certains terminaux (comme les Nokia), Ovi et le store de l’opérateur soient présents en même temps, comme me le disait une personne sur le stand d’Orange). Avec ces lancements, le discours actuel des opérateurs de supporter les coûts de l’augmentation du trafic mobile sans en bénéficier sera plus difficilement tenable. (Lors de la conférence, Orange disait que le trafic data mobile aurait été multiplié par 4 en 1 an).

De leurs cotés, les éditeurs mobiles présents (Tapulous, Shazam, SGN) annonçaient des chiffres plus importants les uns que les autres (20 millions de downloads dans 220 pays pour Tapulous, 500 000 nouveaux utilisateurs pour Shazam chaque semaine et une application installée sur plus de 12 millions de terminaux).

La tendance de 2010 est le très fort développement de “l’in app purchase”, qui va exploser depuis l’autorisation d’Apple de son implémentation dans les applications gratuites. SGN annonçait des taux de transformation de 8-10% pour un chiffre d’affaire généré d’1 million de dollars en 90 jours. Plus fort encore, Tapulous affirmait un taux de 15%-20% d’achat de chansons in app dans ses jeux Tap Tap.

Plus fort encore que les jeux mobiles, le social gaming avec en tête de file Zynga, qui a défaut d’être présent sur le salon était dans toutes les bouches (et en particulier celle de Loïc Lemeur, à croire qu’il en était actionnaire). Et on comprend, avec plus de 100 millions de visiteurs uniques par mois dont 26 millions de joueurs quotidiens à son jeu phare Farmville. La société qui a levé plus de 51 millions de dollars au total peut être optimiste surtout après le rachat de Playfish par Electonic Arts pour 300 millions de dollars.

S’il y a bien un acteur qui peut se réjouir de cette effervescence dans le social gaming, c’est bien Facebook. La société est plus forte que jamais avec ses 350 millions d’utilisateurs actifs dont 70% en dehors des Etats-Unis selon Ethan Beard (directeur du réseau Facebook Developer).

Assez remarquable aussi, Facebook Connect qui fête ses 1 an, avec plus de 60 millions d’utilisateurs, présent sur 80 000 sites, dont 50% des sites de Cosmcore 100. Pas une grande surprise chez groupeReflect, où l’implémentation de Facebook Connect est présente dès que possible à l’image des sites I Love Lumix ou The Digital Place pour Panasonic

La domination de Facebook ne fait pas peur à Pearltrees, jeune stratup française qui a lancé un réseau collaboratif accès sur les intérêts des utilisateurs. Pour simplifier, j’ai l’impression de voir l’enfant illégitime de Facebook et d’Evernote, le fouillis en plus.

Pas spécialement de grande innovation présentée au salon, on parlait surtout de développement à l’international, en particulier dans les pays hispanophones et arabophones. De même, la Russie, qui avec un taux de pénétration de 23% d’Internet et uniquement 9% des internautes qui achètent en ligne, offre des perspectives de développement non négligeable

D’autant plus que là-bas, la majorité des gens payent en cash à la livraison, obligeant les livreurs à éditer des factures sur place.

Il fut aussi question de terminaux de paiement avec la démonstration laborieuse mais très intéressante sur le principe de Square, le nouveau projet de Jack Dorsey « inventeur » de Twitter. Un simple adaptateur sur l’entrée jack, et votre iPhone/Ipod Touch se transforme en terminal de paiement mobile.

Séduisant sur le principe, de nombreuses questions restent en suspens comme la sécurité, en particulier la confiance qu’accordera le client à ce terminal.

Le paiement était très représenté sur le stand de Paypal qui ouvre sa plateforme aux développeurs avec Paypal X (et son url plus fort que tout https://www.x.com/). Pour ceux qui s’y intéressent, les vidéos de la conférence Paypal Innovate 09 sont disponibles.

Heureusement Leweb n’a pas uniquement été qu’une succession de présentation sur des technologies, et des gros chiffres, il est arrivé que l’on parle des utilisateur et de l’incidence d’Internet sur la vie de tous les jours. Un très beau speech de Sa Majesté Rania de Jordanie qui défend sa présence active en ligne comme nécessaire à sa politique de fond pour l’éducation des enfants  (n’oubliez pas de vous inscrire sur http://www.join1goal.org/).

Et pour finir, les 3 meilleurs speechs de la conférence, qui vous feront (sou)rire et réfléchir, je l’espère.

Tony Hsieh CEO Zappos : Delivering Happiness – Les slides / La video

Chris Brogan Trust Agents : La video

Et Yossi Vardi The Rise of the emitional web : la video (tiens les 3 étaient le même matin).

Carambar à travers sa communication

Dec 12 2009

Un produit transgénérationnel qui continue d’innover et qui a su s’adapter à chaque époque et chaque média. Regardez plutot, ca devrait rappeler des souvenirs à certains d’entre vous…

Run My Process : Workflow as a service

Dec 11 2009

La semaine dernière , Jonathan et moi-même étions conviés à une formation de deux jours dans le locaux d’une start up Française : Run My Process.

Petite présentation :

Run My Process est né en 2007 dans l’esprit de trois associés. Il s’agit, pour faire simple, d’une plateforme web 2.0 spécialisée dans la création et l’exécution d’applications d’entreprise de type workflow et processus métiers (BPM).

RunMyProcess est une des toutes premières offres de ce type en mode SaaS (software as a service).

Le système permet de répondre à toute sorte de problématiques :

  • Création , ordonnancement de processus multitâche . Allant, de l’opération manuelle au travers d’applications créées sur mesure,  jusqu’à l’envoi d’email, en passant par l’utilisation de solutions SAAS de type Salesforce, Google Apps, Orange SMS ou autre. Au travers notamment de 400 Connecteur pré-configurés.
  • Possibilité de concevoir ses propres connecteurs vers des n’importe quels Webservices existants (SOAP, REST) .
  • Automatisation et traçabilité des processus et des flux.
  • Mise à disposition de webservices  permettant de lancer des processus ou en observer le déroulement à partir de n’importe quelle plateforme web.
  • Et encore bien d’autres choses …

Basé sur des comptes multi-utilisateurs, Run My Process propose une solide interface intégralement conçue en Flex, par ailleurs assez bluffante d’efficacité.

On y dessine et conçois nos processus, ou nos applications.

Dessin des processus

La prise en main est relativement simple, et l’outil réactif. Je vous invite à en découvrir les fonctionnalités.  Il existe une offre de test gratuite, de l’intégralité des services pour une durée de 30 jours.

Face aux géants du Secteur, qui peinent , et rechignent à passer en mode SaaS. La petite start up a un beau marché devant elle. Elle a par ailleurs du tout inventer, jusqu’au modèle de tarification, relativement bon marché, avec une offre à 30€/an/utilisateur .

Pour finir, merci à l’équipe de Run my process. Enthousiastes et très sympathiques, ils nous ont particulièrement bien reçu.

Merci, et bonne chance à eux.

L'efficacité business des médias sociaux

Dec 11 2009

Je donnais une conférence mardi dernier chez l’un des plus grands groupements d’assureurs en France. Le thème de mon intervention portait sur l’Attention Marketing, la révolution du paysage médiatique et la prise de parole des marques dans ce contexte.

On me pose très souvent la question de l’efficacité business de toutes les campagnes, les programmes ou les plateformes que l’on cite en référence dans le domaine digital. Si les chiffres de trafic ou de view sont toujours impressionnants, la crise économique a cela de bon que les annonceurs sont de plus en plus soucieux de l’efficacité business, du ROI et du ROA (return on attention) de leur initiatives.

Regardez plutôt cette vidéo que nous livre Socialnomics et l’excellent Erik Qualman. Ma quotes préférée : “Seulement 18% des campagnes TV génèrent un ROI positif”. et “Quand on m’interroge sur le ROI des médias sociaux, la réponse la plus appropriée est quel est le ROI de votre téléphone ?”

Et vous alors, comment gérez vous votre budget marketing et communication de votre marque ? Avez vous pris la direction du digital et des médias sociaux ?

Awesome things Google Creative Director Ji Lee had to show, in Kortrijk

Dec 9 2009

Ji Lee, a Creative Director at Google, and the brain behind Google Creative Lab, was the highly anticipated keynote speaker on the opening day of Design At Work’s 3-day trade show in Kortrijk (www.designatwork.be).

He started his hour-long talk with some neat examples of personal work (he has worked on some major ad campaigns in his hometown of New York), like creating smart business cards or launching a new museum using the building’s silhouette.

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