Archive for April, 2010

Join Emakina at Think BIG! an inspiring digital marketing event

Apr 29 2010

Emakina presents Think BIG! the greatest Digital Marketing Event in Brussels, next Thursday 6th of May.

5 reasons why you had to subscribe yesterday (but feel free to do it now!):

1. Enjoy creative showers from Scandinavia with Gustav von Sydow (Burt), from the East with Tim Cheng (Tribal DDB) and Belgian top agencies,…

2. Eat social media with Andrew Grill (when social meets mobile) and an exclusive duo-presentation from Belgium social experts Steven Van Belleghem (Insites) and Clo Willaerts, or when a conversation manager meets women;-).

3. Explore the treasure of data with Eric Pinson (Isobar France).

4. Discover the next big thing: behavioral advertising with Josie Howard (Microsoft UK), ‘Google not customer centric! Data centric!’ with Olivier Zimmer or digital signage with Benoit Van Cottem (Posterscope).

5. And of course, debate on the agencies model of 2012 with agencies like Emakina and our digital native expert Brice Le Blévennec that will present the future of interactive marketing.

Join the 300 participants at this IAB top event by registering here.

Emakina Group given three new international awards at IAC

Apr 29 2010

Nothing seems to stand in the way of the deluge of awards for Emakina Group this week. After being nominated for The WOOD and as an “Official Honouree” for “deFilharmonie for Kids” (made by Design is Dead) at the Webby Awards, the agency has just been given three Outstanding Awards at the Internet Advertising Competition (IAC):

- The first Outstanding Award went to Yunomi, the interactive and multi-brand platform of Unilever. This cross-media, interactive platform by and for women is consistent with Unilever’s vitality mission.


- The Nescafé website was the recipient of its third international award :


- Lastly, the website of the Brussels restaurant The WOOD was also given this award.


Organised every year in the USA by the Web Marketing Association, the IAC Awards gives an annual award to the best creative campaigns on the internet at world level.

Back to the future… of Marketing & Research

Apr 26 2010

The 4th of May BAQMaR & Febelmar will give the stage to 10 marketers, advertisers and researchers who are willing to share their “Vision on the future of marketing or research” during an inspirational session.

Brice will be one of them with a sharp and sexy presentation about the future of… Web, Mobile, Enterprises, Marketing, Media, Commerce and Agencies.

Do you want to see these heroes at work and get inspired? Register today for this event!

When: The 4th of May at 19:00

Where: in Brussels (Area42)

Facebook s'intronise roi de l'économie de l'attention, saurons-nous être de bons sujets ?

Apr 26 2010

Si l’on juge de l’avis général des commentateurs sur les annonces de Facebook, il s’est passé quelque chose entre mercredi et jeudi dernier. Beaucoup de questions et surtout beaucoup d’enthousiasme. L’envie de croire, pour beaucoup, qu’une alternative a éclôt, que le web change.
Il s’est effectivement passé quelque chose. A mon goût la cristallisation de ce qu’on savait déjà, plus l’éclairage de quelque chose de plus profond pour l’internet en général et le business en particulier. Un vrai grand instant pour l’économie de l’attention en tous les cas, et un vrai potentiel pour la faire prospérer…

En préambule, deux lectures choisies pour ceux qui étaient en mode déconnecté complet, celle, à chaud, de Robert Scobble et le tour d’horizon d’Alex Iskold chez RWW.

Cela fait un bon moment maintenant que l’on sait que Facebook a gagné la partie. Celle du hub social, du compte maître qui gouverne tous les autres. En occident pour être précis, car il y a d’autres réseaux dominants en Asie notamment. Passons. Facebook est plus que mainstream, c’est le compte maître de l’homo numéricus. Personne ne dispute plus cette position. Jeudi matin nous nous sommes simplement réveillé avec ce qui est une réalité.
Facebook Connect, et Open Stream qu’on oublie souvent, étaient deux idées timides, dont le succès devait appeler quelque chose de plus ambitieux. C’est donc fait avec Open Graph. Il n’y a donc pas de révolution à mes yeux. C’est juste un effort de simplification appréciable, qui va permettre à Facebook de cultiver ce qui a toujours fait sa valeur : la viralité.
Ce n’est pas une rupture, cela vient en continuité, mais comme cela vient en même temps que l’adoubement symbolique du vainqueur, ces annonces marquent le coup et nous font prendre conscience à la fois de la position acquise et du potentiel qui est devant. Je crois aussi qu’à force de n’y voir pas clair dans la manière dont Facebook gagnerait de l’argent, plus le fait que les usages sociaux y sont faibles, il y avait beaucoup de doutes et du dénigrement. J’ai pour ma part la grande impression de lire des tas de billets qui sont autant de remise à plat sinon de mea-culpa déguisés.

Il reste quand même un doute, cet arrière-goût dont parle Marshall Kirkpatrick. Beaucoup se demandent si l’histoire va repasser les plats et voir les utilisateurs se rebeller et faire reculer Facebook comme avec Beacon. Pour moi, Zuckerberg s’était pris pour Dieu et s’était pris un platane. Aujourd’hui, s’en est terminé des envolées mystiques. Open graph, c’est du business, point/barre.
Je ne dis pas qu’il n’y a pas des problèmes et des risques. Mais il y a les discussions de spécialistes et de militants, et le reste. J’y ai bien réfléchis depuis jeudi et je ne crois pas à une nouvelle rébellion. Le plat n’était pas repassé avec Connect et il ne devrait pas repasser avec Open graph. Beacon changeait les règles du jeu social pour l’utilisateur, qui plus est à une autre époque en terme de masse et de composition de cette masse d’utilisateurs. Open graph ne fait que les étendre, plus donner quelques facultés pratiques déjà défrichées par Connect.
Cela dit, il y a quand même un doute car, entretemps, le débat pour la vie privée est passé du côté des Etats et des institutions. Facebook devra composer avec ça, autant que Google. Comme je le développais jeudi dernier, ils sont tellement mainstream qu’ils posent des questions de bien commun qui vont avec les envies de régulation du moment ou autre débat sur la neutralité.

Maintenant, si on est donc d’accord pour dire que Facebook est le nouveau grand avec un gros potentiel devant lui, est-ce pour autant qu’il “change le web” comme y vont certains, voir qu’il challenge Google avec une disruption du modèle publicitaire ?

Facebook ne change pas le web, il est révélateur du changement du web. Si ce changement, comme certains le pointent, est celui d’un web où énormément d’usages se concentrent sur des plateformes (une en l’espèce), c’est déjà le cas. Vu en terme de trafic et surtout d’attention, la messe est dite. Comme certains l’ont relevé, Facebook, rien qu’en France, rassemble en permanence plus de monde qu’un de ces bon vieux prime-time télévisuels d’antan et concentre plus d’attention en durée que la grand-messe du vingt heure. Quoi qu’on en pense et qu’on en dise, c’est là que ça se passe aujourd’hui. Et ça grandit.
L’évolution du web n’est pas le fruit de la décision d’un Zuckerberg ou de qui que ce soit. Zuckerberg a simplement une belle machine en prise avec la façon dont les gens utilisent le web de plus en plus. Il ne fait que les suivre. Il en a la capacité, à contrario de Google qui ne joue pas ce jeu. Google joue un autre jeu, celui des contenus (et des apps qui s’y ajoutent) et son adversaire s’appelle Apple. Avec Open graph, Facebook montre que Google ne domine pas tout, ce qui enfonce une belle porte ouverte.
Aussi, le modèle publicitaire de Google n’est pas directement concerné. Nous sommes par contre ravi, chez groupeReflect, de voir ces annonces enfoncer le clou de l’économie de l’attention. Nous sommes joyeux et impatients de démontrer à travers elle notre vision que l’attention est le conducteur moderne de la valeur.

Finalement, je n’ai qu’une seule véritable interrogation. Facebook va donc nous permettre de dire “je t’aime” à plein de choses, sans doute à presque tout sur le web bientôt. Et l’on verra si d’autres “aiment” aussi, notamment parmi nos “amis”.
Le petit monde du marketing est tout émoustillé de voir qu’il va pouvoir bénéficier de données inestimables. Oui, comme l’indiquer Frédéric Lardinois, les métriques vont faire un saut quantique, tout comme ce bon vieux web sémantique dans lequel plus personne ne croyais.Il fallait donc maîtriser l’environnement d’usage d’un demi-milliard d’occidentaux pour le faire…
Aussi, j’aimerai bien savoir ce qu’en pensent les gens du CRM de ces annonces. Car, pour le coup, s’il y a un impact puissant à chercher, il est à mon avis là. Et il est puissant. On n’a pas fini d’en parler.
Cela dit, j’ai donc une interrogation. Celle de savoir quel sens exact va représenter le “j’aime” pour l’utilisateur qui le fait ?. C’est à mon avis une question d’importance car elle conditionne la bonne réception du retour et la bonne compréhension des chiffres. On sait déjà que quand quelqu’un dit qu’il “attend” un événement sur Facebook, ce n’est pas pour y participer, c’est pour manifester qu’il trouve ça bien, ou tout simplement pour rester en veille dessus. Il ne faut pas se méprendre. Une bonne partie des fans de certaines pages le sont simplement parce qu’il fallait cela pour participer au concours ! Le nombre de fans d’une page n’a jamais eu la moindre signification profonde.

Je pense donc que, OUI, Open graph, c’est de la balle. Mais comme tous les outils, puisque s’en est un, il n’aura de la valeur que parce que nous saurons lui en donner, et faire en sorte que les “j’aime” et autres fils relationnels que Facebook va nous permettre de construire et exploiter, soient VRAIMENT fructueux et porteur de valeur. C’est pourquoi je crains des désillusions et en même temps de beaux succès à ceux qui sont prêts à construire.

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Illustration CC Flickr par Balakov (trouvaille via Owni)

Everything you wanted to know about Content Management

Apr 23 2010

What’s running behind the curtains of successful websites? The answer is simple: content management. Yet how can you manage online content in a cost efficient way and avoid the webmaster bottleneck? How can you manage web content in multiple languages? Or approve web content according to complicated communication policies? How can content management integrate with CRM systems, web analytics and search engines? How can you speed up content publishing and time-to-market of websites?

Find out all of this and more during this Content Management Forum, an all-day event that will include a session by Philip Achten, our Technical Consultant at The Reference.

He will explain how The Reference realized the intranet and knowledge base of Attentia based on Sitecore CMS with a taxonomy and facetted search.

Register here.

Vie privée et neutralité : même combat !

Apr 22 2010

Je reste perplexe devant le débat actuel sur la vie privée. J’ai eu l’occasion de dire ce que j’en pense, à savoir qu’elle est simplement revisitée à travers les modalités modernes que l’homo-numéricus a développé pour vivre avec ses voisins. Rien de nouveau sur le fond, juste une forme qui change, raison de plus pour ne pas jouer aux apprentis sorciers.
Mais dans le fond, c’est un faux débat, ou plutôt une discussion détachée qui va finir par (re)prendre sa place dans celle, plus générale sur ce que certains appellent régulation et qui est habillé sous le joli mot de neutralité. La neutralité est une notion bien comprise et claire pour les acteurs du net. Mais pour les autres, il y a cette fausse idée que le net est une zone de non-droit. Il ne l’est pas, enfin pas au sens propre où on a tort de vouloir le comprendre, il l’est au sens où il échappe à la régulation relative aux biens publics …

Tant Google que Facebook ont donné le bâton pour se faire battre, en prenant les utilisateurs pour des foules écervelées. On ne manipule pas les gens. On ne s’amuse pas, à leur place, parce que ça aurait un sens business de libérer toutes les données que les usages socio-numériques produisent, de le faire sans consentement. Un environnement social est un jeu et on ne change pas la règle du jeu sans que les joueurs ne soient d’accord.
Je m’attendais à ce qu’ils se prennent une bonne révolte dans la face, mais la nouveauté vient sans doute de la promptitude des politiques à s’en mêler, aussi. Dernier épisode en date avec cet appel des CNILs à l’attention de Google. Il devrait amener bien des responsables à réviser sinon découvrir leurs classiques de l’Informatique et Liberté. Mais il y a une autre signification.

Au niveau de massification où nous sommes, je crois que parler de régulation, vouloir faire des lois, ou des taxes n’est que l’écume des choses. Ça passera. Dans le fonds, le vrai mouvement c’est que nous parlons de bien collectif, sinon de bien public.

Cette approche du problème, Google la connaît déjà très bien. C’est celle qui lui vaut des tracas sur Google Books par exemple, celle qui fait qu’il s’en trouve parmi les gens de la chose publique à penser que la position acquise par Google en fait une sorte de service public planétaire. Quand on dépend trop de quelque chose, qu’il n’y a pas vraiment d’alternative et que la salubrité de la société et de l’économie en dépend, cela devient l’affaire de tous.
Google devrait être un service public. Mais un service public mondialisé, ça n’existe pas. En fait si, cela existe déjà à travers les ONG et Wikipedia est sans doute le premier et principal exemple de gestion collective du bien commun digital et mondial. Mais dans le cas de Google, peu importe que ce soit opéré par une grande entreprise globalisée. Ce statut ne doit pas détourner notre lecture des choses. Google est un grand acteur mondial sur un domaine relevant de l’intérêt général.
Ne faut-il pas voir autrement le bras de fer avec la Chine ? Ne faut-il pas voir autrement son entrée comme acteur géopolitique ?

Prochain épisode avec Facebook. Il est acté que Facebook a gagné la position du compte maître, celle de hub social, pour l’occident en tous les cas. Facebook touche au monopole et va bientôt goûter aux exigences que cette position requiert.
On en a eu un avant goût avec l’épisode allemand. Les limites commencent à être dressées. Comme pour Google, les questions de transparence et de neutralité vont aussi commencer à sérieusement se poser. Et vous verrez qu’il y aura aussi bientôt un peu d’écume législative et sans doute aussi des idées de taxe. 3,6$, la valeur d’un fan dites-vous ?

Et la neutralité dans tout ça ? C’est là que j’en viens au sens de mon propos : je suis très étonné de n’avoir encore rien lu qui n’aborde la fameuse neutralité du web sous cet angle ?

C’est très bien de reparler de neutralité par rapport à la tuyauterie. On aurait juste aimé que ce soit une évidence tellement il s’agit d’un pilier pour le développement du net et du business.
C’est intéressant de voir tout le monde fabriquer des gâteaux et de les découper, mais on n’est pas que dans une discussion de part de marchés.
Mais quand je vois qu’on fantasme sur l’idée d’une initiative “libre” (les guillemets c’est pour la traduction toujours subjective de “free”) visant à doter les gens d’un boîtier de management de la vie privée, je me dis qu’on est bien dans une approche publique, au sens propre du terme, considérant les données personnelles comme devant bénéficier d’une politique et des moyens de l’appliquer. Dans un des tous premiers billets de ce blog, il y a 6 ans, à Hourtin, il était déjà question de lutte contre l’accaparement et la centralisation des données personnes. C’était pour la bonne cause de l’administration électronique aux bienfaits des administrés. Déjà à cette époque certains, dont nous, avions dis qu’il n’y avait pas de raison de faire comme cela et qu’une solution P2P ferait le job. On est encore dans ce débat et, entretemps, j’ai d’excellent souvenir à avoir débattu du web comme bien commun.

C’est inévitable de considérer certains grands services fondamentaux du net, sinon le net en tant que tel, comme du bien public et procéder à ce titre.
Nous n’avons pas conféré au web un rôle fondamental à l’individu au même titre ou presque que l’accès à l’eau potable pour ne pas traiter les choses sous cet angle.

En disant cela je ne prend pas une position militante. Je pose un périmètre et je pointe une question. Je me souviens aussi simplement avoir déjà eu ces discussions, être déjà passé par ces chemins et avoir fini par poser la question du bien commun et de ce que cela signifie. On est dans un éternel recommencement, personne n’a tranché ces questions, les enjeux ont juste grossis et il y a maintenant d’autres joueurs pour lesquels cette notion a une signification régulatrice bien particulière.
Ne nous trompons pas sur le sens des mots et sachons bien mesurer les conséquences qu’il y a à placer le digital en élément indispensable à la vie du citoyen du XXIe siècle. La neutralité, c’est bien plus que des tuyaux et la distribution du gâteau, c’est un cadre de confiance pour les gens au regard des services dont ils usent.

Gestion d’une crise éruptive avec les réseaux sociaux : le cas des compagnies aériennes

Apr 22 2010

Les compagnies aériennes, voilà un sujet d’étude plus qu’intéressant en matière de communication. Elles doivent en effet toucher un public conséquent et varié. De l’homme d’affaire au touriste “low cost”, elles se doivent d’être présentes sur tous les “médias” où ces personnes sont susceptibles de rechercher de l’information et opèrent dans un secteur où la réputation et le “buzz” positif ou négatif font et défont des réputations à vitesse grand V. C’est encore plus vrai en période de crise. Il s’agit là d’informer à la fois de manière collective et individualisée, d’avoir un message “scalable” facilement relayable d’individu à individu et d’être présent partout. Y compris – et peut-être prioritairement ? –   sur les médias mobiles qui proposent un lien direct entre la compagnie et le voyageur naufragé qui est par définition en situation de mobilité. Téléphone mobile, réseaux sociaux, affichages digitaux permettent en outre une communication instantanée et parfaitement ciblée à un coût défiant toute concurrence.

Partant de là, l’affaire “Eyjafjallajokull” est pour ces entreprises davantage qu’un challenge phonétique : c’est une gageure à relever en matière de relation client. Si ces cas ne sont pas nouveaux, il est intéressant de comparer la manière dont les compagnies utilisent les médias dits “sociaux” comme levier dans le communication de crise. Si les compagnies américaines se distinguent de plus en plus par le bon usage de ces outils (et de twitter au premier chef), j’étais curieux de savoir si les compagnies européennes, qui nous concernent davantage, ont fini par leur emboîter le pas. Et ce d’autant plus qu’elles avaient l’occasion d’apprendre très récemment.

Cette affaire de volcan m’a rappelé le billet d’un blogueur, Bertrand Duperrin  (http://bit.ly/9AFzkC). Dans ce texte, il raconte son expérience lors de la tempête de neige qui a cloué au sol une grande partie de la flotte nord-européenne en décembre dernier. Bertrand est un cas intéressant pour trois raisons : passionné par l’industrie aérienne il attend beaucoup des échanges qu’il peut avoir, hors et période de crise, avec les compagnies qu’il utilise. “Frequent Flyer”, il est exigeant sur le service qui lui est apporté. Expert reconnu en matière de réseaux sociaux d’entreprise, il a pu analyser et comparer ce qu’il a vécu lors d’un arrêt forcé de près de 40h à Amsterdam.

Sa comparaison de l’utilisation de ces médias par KLM et Air France est pour le moins édifiante et pour avoir par la suite benchmarké moi même l’activité des deux entreprises sur Twitter, l’issue de la crise actuelle ne laissait guère planer de doute. Plutôt que décerner les mauvais points, attachons nous à comprendre ce qui fait de KLM la compagnie européenne de référence sur le sujet.

  • Créer du lien quand tout va bien : au quotidien KLM écoute ceux qui parlent d’elle, répond aux questions et fait sentir à chacun qu’il y a une présence, même virtuelle, à leur coté aussi bien lorsqu’ils voyagent que lorsqu’ils sont chez eux.
  • Avoir un ton approprié : KLM ne se sert pas de ces médias que pour “pousser” ses promotions (il y a des newletters et un site pour cela) mais pour écouter et discuter d’aspects pratiques liés au voyage en général, à l’expérience des passagers que la compagnie partage d’ailleurs avec tous ceux qui l’écoutent.
  • En temps de crise les informations tombent régulièrement. Que ce soit le week end ou la nuit, là ou d’autres cessent d’informer hors des heures de bureau.
  • Avoir un ton approprié : KLM le dit elle même et l’a reconnu dans un de ses échanges avec Bertrand sur Twitter : “on ne vend rien, on est là pour aider, rendre service, et améliorer l’expérience du voyageur”.
  • Informer là où sont les gens sont : le média social n’est pas vu comme un gagdet en plus mais comme un élément de plus d’un dispositif client plus global. Il y a twitter, la page sur Facebook, et bien sur les canaux plus institutionnels mais tout cela conconcoure à un seul objectif : répondre au client là où il se trouve, sur le média qu’il utilise.
  • Etre franc. En pleine “crise du volcan”, KLM reconnaissait sur Twitter que son site internet était “tombé” et qu’on était en train de le remettre en marche. Une chose que beaucoup auraient évité d’ébruiter alors que KLM a choisi l’option inverse : puisque cela va se voir et se savoir autant prévenir et donner des sources d’informations alternatives en attendant.

Quels sont les bénéfices concrets ?

  • Une réputation grandissante : le propre de ces médias étant une grande viralité, il se sait de plus en plus que KLM est une compagnie “sympathique”, prévenante, et ouverte à la discussion.
  • Un impact sur les choix des voyageurs. Lorsque des gens connus pour beaucoup voyager vantent un transporteur dont ils reconnaissent qu’il n’était pas leur choix privilégié auparavant, et que leur voix “porte”, ce n’est pas neutre dans les choix que leurs contacts opéreront à l’avenir. Qui plus est quand on sait qu’une statistique récente montre qu’un utilisateur moyen dans facebook en influence 20 autres. Avec 15 millions de français inscrit dans LE réseau social et environ 7 millions d’entre eux qui s’y connectent chaque jour (chiffres Facebook France, Challenges 15 avril 2010), on parle juste de l’équivalence, en audience, d’un prime time TF1.
  • Une clientèle fidèle. Tout le monde le reconnait, il y a “quelque chose” avec KLM. On ne sent pas la machine marketing d’une compagnie aérienne mais la présence bienveillante d’une personne dévouée, fut elle derrière un écran.
  • Cohérence : un excellent service “en vol” est aujourd’hui essentiel. Mais désormais si la qualité de la relation s’arrête à la descente de l’avion, le consommateur est frustré et déçu. Il veut que ce lien, cette relation perdure entre deux vols. L’excellence en vol et au sol de KLM se prolonge désormais ‘online’ pour la plus grande satisfaction du client plus fidélisé que jamais. Ce que l’on appelle une « brand expérience » réussie à l’heure du digital et du « real time information ».

Les réactions des clients sur twitter, Facebook, les blogs, sont unanimes : la proximité ‘en ligne’ de la compagnie leur a rendu l’attente agréable. Bertrand ajoute “désormais je suis même personnellement en contact sur Facebook et Linkedin avec ceux qui m’ont suivi et tenue compagnie lors de ce naufrage. On discute de choses et d’autres et je suis pressé d’avoir l’occasion de repasser par Amsterdam…C’est toujours agréable de voler avec des amis non ?”.

Chez groupeReflect nous avons conscience depuis des années que l’attention doit être au cœur d’une stratégie de marque globale qui traite également tous les canaux de communication de manière complémentaire et cohérente. L’attention constitue d’ailleurs la nouvelle valeur des marques à l’heure d’un monde de plus en plus temps réel et hyper informé. Gagner l’attention du client en étant remarquable implique également de prêter attention au client en le remarquant dans des moments moins critiques pour créer ce lien qui fera la différence lorsque ça sera nécessaire. Il est désormais temps que les marques reconsidèrent le monde médiatique qui les entoure et fassent du digital une occasion expérience de marque d’excellence.

La bonne nouvelle pour le client est que ces “bonnes pratiques” ne restent pas isolées et que les compagnies sont contraintes de s’aligner sur celles qui ont pris une longueur d’avance. La raison ? Le client. Lors de la tempête de décembre un groupe de “Frequent Flyers” discutait en ligne avec KLM et haranguait Air France pour qu’elle rejoigne la discussion. Ce dimanche un “passager élite” de Lufthansa faisait remarquer à son transporteur favori que ce qu’il attendait d’eux était un service en ligne “à la KLM”. D’ailleurs après 4 jours d’hésitation, Air France a commencé à faire du KLM… Il était temps, même ses voyageurs les plus fidèles commençaient à trouver la comparaison avec KLM difficile et les experts internationaux eux même, se servaient du comparatif Air France / KLM pour montrer ce qu’il fallait faire et ne pas faire (http://bit.ly/cOzbHD)

Les “belles histoires” relevées lors de mon monitoring des comptes twitter de ces compagnies sont fédératrices et créatrices de lien, d’attention et, au final, de valeur à la fois pour ces compagnies et leurs clients. Je rappelle d’ailleurs que plus de 75% des français préparent leur voyage avec l’aide d’Internet (étude Protourisme, mars 2009).  Une chose est en tout état de cause certaine : lorsqu’un épisode de ce type se produit, le client ne donne plus seulement de bons points à ceux qui sont les bons élèves. Il pointe aussi du doigt les mauvais, laissant à chaque fois une emprunte indélébile de son avis sur Google.

Design is Dead present at the Internet Oscars

Apr 21 2010

We have some excellent news: Design is Dead has won a Webby Award, the Oscar of the Internet. They won the prize ‘Official Honoree’ in the category Cultural Institutions for the site they made for ‘deFilharmonie for Kids’. This honorary prize awards the best sites and campaigns out of a selection of 10,000 entries from 60 countries.
The winning website is a realisation for deFilharmonie that promotes classical music to the youngest generation. In order to succeed, Design is Dead created an intuitive, interactive and very attractive online universe for young surfers. The website initiates kids in a fun way to the orchestra and its different parts.

Fin de cycle pour le web social

Apr 20 2010

En 2005, Simon Waldam, du Guardian formula la phrase clé, selon moi, pour caractériser l’ère dans laquelle nous sommes rentrée vers 2002 et que nous avons d’abord appelé “web 2.0″ : Nous ne pouvons plus nous contenter d’être présents sur la toile, nous devons en faire partie. C’est une formule qui est toujours hautement d’actualité et qui ne s’est d’ailleurs toujours pas transformée d’un point de vue des modèles et du business. Et pas seulement dans les médias …
Ce qui en tous les cas certains, c’est que, depuis cette époque, ce sont les gens qui courent devant et que c’est l’économie et la société (au sens politique), qui tente de s’adapter, quand elle ne résiste pas, quand elle n’entre pas stupidement en guerre avec ses clients ou citoyens.
Mais là n’est pas mon propos aujourd’hui, je veux simplement essayer de partager avec vous cette douce sensation d’un moment de bascule dans lequel nous sommes, me semble-t’il : la fin d’une époque, celle du web social …

Ceux qui me lisent savent que je fais partie ceux qui pensent que le web 2.0 est mort en 2007.

Qu’est-ce qui permet de juger de la fin d’un cycle ? Il faut simplement se souvenir que nous ne parlons que de cycles d’adoptions, dont le terme se caractérise par le plafonnement de l’adoption, ou maturité de marché pour le dire autrement.

Au lieu de “web 2.0″, parlons plutôt de Démocratisation des médias, cette première séquence où fut donné à tout un chacun la faculté de médiatiser. Les blogs, et le microbloguing, quand on l’appelait encore comme ça, furent en ce temps là les services emblématiques de cette séquence. Et, en 2007, se produisit un phénomène de plafonnement de la production des blogs. Cela ne veut pas dire qu’ils ne se sont pas renouvelés, et oh combien, qu’il n’y en a pas plus ou moins, mais que leur production globale est depuis stable.
Autre signe de plafonnement datant de la même époque, le constat que la proposition d’usages que représente le bloguing, quel qu’en soit la forme, a atteint grossièrement 15% de la population, ceux en situation et en désir de se médiatiser, c’est-à-dire d’avoir un projet de projection éditoriale régulière d’eux même. Un sport particulièrement exigeant au demeurant.

C’est aussi vers 2007 que l’on commença à adopter cette formule anglo-saxonne de “web social”, en profitant du sens trouble du mot “social”, la version francisée de “participatif”, plus juste de sens, s’usant un peu trop dans les joutes de la dernière présidentielle.
C’est quoi le web social ? Ce n’est donc plus de la démocratisation des médias, c’est la montée en puissance de sphères sociales, osons le mot, de sociétés, c’est-à-dire de masses de gens pratiquant des échanges et des relations sociales dans des environnements régulés (par eux ou par les codes inscrits dans le fonctionnement de la plateforme qui les motorise). On peut appeler ça des réseaux sociaux, ou des médias sociaux, suivant l’intérêt économique que l’on y voit, notamment au sens marketing, mais vu des gens, ce sont bien des sociétés. D’ailleurs, signe des temps, l’ethnologie retrouve une certaine jeunesse pour s’en aller nous donner à comprendre ce qui s’y passe.
A ce stade, il me semble utile de rappeler ici que
Twitter n’est pas un réseau social et qu’il s’inscrit dans autre chose, certes synchrone, mais différent. J’y reviendrai une autre fois.

Nous voici donc en 2010, entrée de fin de cycle du web social. Pourquoi ?

Ce billet me trottait dans la têtes depuis quelques jours et je rend ici grâce à Claude Malaison d’avoir pointé une fort à propos étude du Gartner. Que nous apprend-elle ? Rien que nous ne savions déjà, mais comme c’est mieux quand ce genre de grande maison le dit : les réseaux sociaux plafonnent, sauf un dominant par grande sphère culturelle. Pour l’occident, c’est Facebook.
Une réalité que le business sanctionne aussi. Preuve à l’appui l’annonce de Ning, la ferme la plus connue de réseaux sociaux, disant à ses utilisateurs : payez ou partez. C’est très clair, place à la recherche de la rentabilité, sinon du profit. C’est d’ailleurs trop tard d’y penser, cela fait un moment déjà que la consolidation est engagée dans le marché des réseaux sociaux.

Oui, on assiste bien à la fin de cycle du web social. Facebook continue de grandir, mais cela n’empêche pas que ce soit un phénomène de fin de partie, où le gagnant court pour le record du monde, pas pour gagner la course.

En conclusion de ce billet, il me semble important de donner un sens à ce moment.

Je l’ai déjà donné, en fait, lorsque j’ai parlé d’un 3ème âge de la démocratisation des médias, puis lorsque j’ai parlé d’un crépuscule des geeks (en tous les cas de leur domination).

Après deux séquences hautement marquées par l’impulsion des fondus et accessoirement connaissants de la technologie, place aux masses ignorantes, qui se fichent de la technique, mais qui s’en servent !
Steve Jobs et l’iPad viennent de montrer que l’informatique est un truc pour travailler et qu’il faut inventer un autre mot pour désigner ce sur quoi et par quelles modalités les masses vont dorénavant interagir d’un point de vue numérique. Je ne suis pas loin de penser que le marché de l’informatique individuelle est en train de vivre une putain de rupture, aussi disruptive peut-être que ne l’a été le baladeur mp3 pour la musique.
Il suffit de voir combien n’importe quelle information techno autrefois cantonnée au fond des forums et ignorée des médias dits traditionnels fait aujourd’hui la Une, figure en tous les cas en bonne place et avec très peu de décalage.

Le digital s’est massifié, il est banal, il s’exprime en tant que culture populaire. A telle enseigne que le geek est lui aussi un personnage banalisé, mais en même temps bien rangé dans sa case pour marquer sa singularité d’avec l’utilisateur lambda que l’on a un peu tendance à prendre pour le benêt qu’il n’est pas.

Exit donc le web social. Passons à autre chose, à l’échelle de la société dans son ensemble et de marchés de masse. Et maintenant me direz-vous ? Et bien en attendant de développer dans un nouveau billet, relisez celui-ci, qui éclaire pour une bonne part ce que je pense ….

Greenpeace vs Nestlé, un résumé en graphiques un mois après…

Apr 19 2010

Retour sur l’offensive de Greenpeace contre Nestlé, accusé de précipiter la disparition de la forêt tropicale et de l’orang-outang-symbole par l’utilisation d’huile de palme entre autres dans ses barres Kit Kat. Le déroulement de l’opération a été amplement décrit et analysé (voir en particulier Fabrice Epelboin sur Readwriteweb). Que reste t-il de cette affaire un mois après son déclenchement ?

Tout d’abord un modèle d’offensive en « total digital » : détournement de logo + clip viral + kit de campagne numérique + Twitter + Facebook. L’activité autour de Nestlé a fortement cru à partir du 17 mars, date du lancement de la campagne Greenpeace. (voir les graphiques sur le billet d’Epelboin).

Comment la bataille s’est-elle étendue au delà des réseaux précités ? Une requête sur Google Tendances montre bien la chronologie. Dès le premier jour ,le nombre de requêtes Nestlé + greenpeace sur Google explose, que ce soit le fait de militants soucieux de connaître l’impact sur le net de l’offensive ou de curieux désireux de s’informer, peut-être alertés par la densité des résultats de requêtes sur Google, onglet Nouveautés.

Google Tendances :  mots-clés Nestlé+Greenpeace

Google Tendances : mots-clés Nestlé+Greenpeace

Deux jours après, on observe l’explosion des requêtes Nestlé+Facebook et Nestlé+Kit Kat, ce qui correspond effectivement à une recherche d’infos après une première réponse agressive de Nestlé qui a déclenché l’offensive des internautes sur sa page Facebook. L’affrontement sur les médias sociaux nourrit l’intérêt des internautes sur le web en général, et réciproquement certainement.

Google Tendances :  Nestlé+facebook

Google Tendances : Nestlé+facebook

Google Tendances : Nestlé+Kit Kat

Google Tendances : Nestlé+Kit Kat

Comment les médias numériques ont-ils réagi ? Une requête sur Wikio Trends montre bien un pic remarquable de news dès le 18 mars, ce qui montre l’extension rapide du terrain de communication au delà des médias sociaux. A noter que les deux pics précédents concernent des nouvelles stratégiques ou financières pour Nestlé.

Wikio Trends

Wikio Trends

Enfin, comment les médias traditionnels ont-ils pris l’affaire en compte ? Il faut bien dire qu’il n’y a pas eu autant de bruit que sur le net et il se sont tenus en marge de la bagarre. Quelques échos, quelques brèves, un très court billet dans le bruit du net sur France info par exemple. Si l’on parle de la presse dite de référence, elle a plutôt retenu la conclusion de l’affaire qui sonne comme plutôt positive pour Nestlé puisqu’on insiste surtout sur sa conversion à l’huile de palme durable (titre de l’article du monde).

Quels effets sur la réputation de Nestlé ? Les graphiques proposés par Fabrice Epelboin montrent l’accroissement des sentimentss négatifs. Celui de Sysomos confirme l’impact, sans doute passager, de la campagne de Greenpeace sur l’e-réputation de la marque.

Sysomos Map

Sysomos Map

On a parlé de l’effet sur le cours de bourse de Nestlé. Pas évident pour qui n’est pas analyste…le cours a effectivement baissé les 17 et 19 mars, il est difficile de mesurer l’impact de l’offensive par rapport aux autres facteurs, l’action ayant évolué les jours suivants sans corrélations manifestes avec l’affaire.

Les Echos

Les Echos

A l’heure du bilan, et pour ne pas connaître les objectifs des uns et de autres, il est difficile de savoir si leurs objectifs respectifs ont été atteints et dans quelle mesure. Il est cependant un fait que Nestlé a manifestement sous-estimé, mal-utilisé et mal-traité les réseaux, particulièrement sa page Facebook, ce qui l’a d’ailleurs conduit à s’excuser. Twitter, les réseaux sociaux, les blogs et les médias numériques se sont mutuellement renforcés pour créer le buzz que nous avons connu et qui ont placé Nestlé en situation de crise. Défait sur le terrain des médias sociaux, ses réponses ont été conçues « à l’ancienne » si l’on peut dire, sous forme d’injonctions (malheureuses), d’une page questions/réponses sur le site corporate et sous forme de communiqués. Très succintement, je retiens le modèle d’offensive digitale et ses résultats :
- une confirmation : On ne détourne pas l’esprit d’un réseau social à son profit. La tentative de censure du clip par Nestlé , ainsi que ses réponses agressives des premiers jours n’ont fait que déchaîner les internautes et amplifier le buzz. Tout kayakiste (souvenir de jeunesse) vous dira qu’on entre dans un torrent dans le sens du courant, c’est la qualité du coup de pagaie qui fait la différence.
- Nestlé change de fournisseur d’huile de palme. Il se paye même le luxe d’appeler à un memorandum sur la déforestation. La suite, moins numérique,…ici.

WOOD needs your votes!

Apr 14 2010

We just have been informed that the fabulous and natural WOOD’s website has been nominated in the Restaurant category at the Webby Awards, aka the “Oscars of the Internet”, aka the most prestigious distinction in the Internet world.

The public voting is now open and we need your help to win the People Voice’s Award. Go to the dedicated website, register and vote for WOOD under the “Restaurant” category.

Last but not least: spread the word on your Facebook pages, Twitter’s accounts, blogs, you name it… The votes are ending on April 29th.

groupeReflect intègre 1Euro.com au module Magento « Mage_Atos »

Apr 13 2010

groupeReflect continue d’apporter sa contribution à la communauté Magento en ajoutant la gestion d’1Euro.Com au module Mage Atos.

La solution de paiement sécurisé ATOS/SIPS peut-être implémentée dans Magento en utilisant le module de Quadra Informatique : Mage Atos. Mais personne n’avait jusqu’à présent proposé de solution pour implémenter le moyen de paiement 1Euro.com au travers de ce module. C’est désormais chose faite. Notre évolution a été ajoutée au module et publiée par Quadra Informatique (merci à eux) afin d’en faire profiter le plus grand nombre.

Je profite de ce billet pour ajouter quelques précisions sur le bon fonctionnement de la partie 1Euro.com :

  • Il faut posséder un compte marchand de pré-production 1Euro.com ou un compte marchand de production 1Euro.com afin de tester le module. En effet, le compte marchand de test habituel ‘0123456789’ n’est pas reconnu comme mode de paiement 1Euro.com nativement en environnement de test.
  • Le logo du mode de paiement 1Euro.com (1EUROCOM.GIF) doit absolument être présent dans le répertoire ‘/dev/lib/atos/logo’ (dossier logo de la librairie atos). C’était une recommandation du contact que j’ai eu chez Atos lors de mon développement.

Sur les toits de Paris…version numérique 2010

Apr 13 2010

Un moment récréatif pour ceux qui ne l’aurait pas encore vue : je veux parler de la photo annoncée comme la plus grande du monde pour l’instant. Ce type de réalisation (dont j’avais parlé du principe lors de l’investiture d’Obama) est utilisé ici de façon anecdotique. Mais pour qui aime Paris ensoleillé, on peut zoomer de façon fluide depuis les terrasses de Saint-Sulpice vers les zones Ouest-Nord-Est et laisser vagabonder son imagination. Et si sur Google Earth on est saisi de l’envie irrésistible de zoomer sur sa maison, ici on est saisi de l’envie irrépressible de jeter un coup d’œil sur les toits mais aussi sur les terrasses, vers les fenêtres…Eh bien il ne se passe pas grand chose sur les toits de Paris, sauf ici peut-être ! Une bonne amorce pour un concours d’imagination et d’écriture si le cœur vous en dit ! On imagine ce procédé dans un usage documentaire ; pourquoi pas un zoom sur des détails indexés et commentés de la façade de Notre-Dame, du sacre de Napoléon, ou bien un microscope électronique virtuel explorant le corps d’une mouche …

Emakina Group Jaarrapport 09

Apr 8 2010

Het nieuwe jaarrapport is klaar en wij zijn er bijzonder tevreden over, zowel over de binnen- als de buitenzijde. Bent u journalist, werkzoekende, klant of aandeelhouder, dan is deze brochure een uitstekende bron van informatie over de Emakina Group. U vindt er een overzicht van de meest markante gebeurtenissen uit 2009, onze recente activiteiten op het Europese toneel, onze laatste campagnes en onze aparte visie op de sector… Kortom, alles wat u altijd over ons wilde weten, maar nooit durfde vragen. Download het jaarrapport in het Nederlands, Frans of Engels.

Emakina Group Rapport Annuel 09

Apr 8 2010

La nouvelle édition du Rapport Annuel vient de paraitre et nous en sommes particulièrement satisfaits. Que vous soyez demandeur d’emploi, journaliste, actionnaire ou client, cette brochure est une excellente source d’informations sur Emakina Group : les faits marquants de 2009, nos récentes activités Européennes, nos dernières campagnes ou notre approche du métier… bref, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur nous sans jamais avoir osé le demander. Téléchargez-le en Français, Néerlandais ou Anglais.