Archive for August, 2010

Yunomi wint de grootste onderscheiding op de Interactive Media Awards

Aug 31 2010

De internationale jury van de IMA bekroonde Yunomi met maar liefst 480 van de in totaal 500 te winnen punten, waarmee Yunomi de ‘Best in Class Award’ won in de categorie ‘Community’. Deze prijs werd eerder toegekend aan Facebook.

In het continu veranderende medialandschap wordt het steeds moeilijker om een duurzame relatie met de doelgroep op te bouwen. Daarom introduceerde Unilever Benelux een multi-brand community platform waarmee op basis van relatiemarketing wordt gebouwd aan trouwe klantrelaties in de Benelux.

Emakina ontwikkelde dit multi-nationale platform door en voor vrouwen: elke vrouw kan zelf haar steentje bijdragen. Het belangrijkste onderdeel van Yunomi is de online community waar vrouwen ontroerende, interessante en inspirerende  verhalen kunnen lezen of zelf schrijven. Ze kunnen er ook persoonlijke ervaringen, recepten en praktische tips uitwisselen. Uniek aan Yunomi is dat de leden worden beloond voor hun deelname: door actief te zijn (artikels schrijven, reacties posten,…) sparen ze Nomi’s die ze elk kwartaal kunnen inwisselen voor een leuke prijs. In de dagelijkse rubriek ‘Vrouw van de dag’ deelt een lid haar persoonlijk verhaal met alle Yunomi-leden uit Nederland of België.

De Interactive Media Awards worden elk jaar in de Verenigde Staten georganiseerd en bekronen de meest creatieve internetcampagnes ter wereld.

The campaign for the MIXX Awards 2010 is not a scam

Aug 31 2010

Emakina has made the communication campaign for the next MIXX Awards 2010. It is a humorous campaign based on Internet scams.
The campaign consists of the visuals of 3 personalities of the Belgian web. Each character has special make-up and is disguised in order to bribe the jury, using Internet scam techniques that must help them to win the precious trophy. You may recognize some of their techniques, such as scam 419 (the so-called Nigerian scam), the Russian girl who wants to become your partner or the hoax of the little sick girl who needs your help.

An original concept to remind us that only the quality of the campaigns will succeed in seducing the jury.

Le marketing des destinations à l'ère des données ouvertes

Aug 30 2010

C’est la fin de l’été et nous allons parler Tourisme. Pourquoi ? parce que c’est un de mes domaines préférés, bien en pointe dans la mutation impulsée par les usages numériques et généralement révélateurs de ruptures. A ce titre, je vais vous expliquer qu’il va être le siège d’une nouvelle bataille dans l’accès à une ressource inattendue pour lui : les développeurs. Une compétention emblématique d’une approche marketing qui concernera bientôt pratiquement tout le monde. Bienvenu à l’ère des organisations plateformes.

De l’art de fabriquer des silots à grain

Je lisais récemment de beaux papiers sur la performance des fonctionnalités de recherches sur les sites de Tourisme. L’occasion de repenser aux SIT (Systèmes d’Informations Touristiques), dont le développement et l’énergie qu’ils engloutissent fait penser à Sisyphe.
Il y a l’hétérogénéité des systèmes et les modèles pas vraiment ouverts qui les peuplent. Passons. Il y a surtout, derrière l’idée de consommateurs experts, pour lesquels la décision sera d’autant plus acquise que les produits soient filtrables et triables à discrétion grace à un niveau de description super exigeant, sans parler des données chaudes que sont notamment celles des disponibilités.
C’est une erreur de s’enfermer dans cette approche à mon sens. Elle a en effet tous les attributs pour s’imposer une dictature des prix. D’une part en raisonnant en terme de produits banalisés interchangeables, d’autre part en externalisant l’expertise chez le client, donc en la perdant. Après, on vient me parler d’affinitaire, de marketing de l’expérience. Cherchez l’erreur. Cela dit, il y a aussi du low-cost ou du “meilleur prix”, sans parler des sites de comparaison. Comme en e-commerce en général, la pression est très forte pour exister aux yeux d’un public prétendument avide d’opportunités.
En tout état de cause, nous voilà avec des systèmes gavés de données, dont la maintenance est lourde et coûteuse, d’autant plus quand elle s’appuie sur une collecte associée à des organisations non liées par des liens de subordination.

Des apps à la pelle, mais pour quoi faire ?

Si l’on pouvait douter d’autant de moyens dépensés à nourrir les SIT, ce n’est plus le cas si l’on considère l’engouement associé aux applications mobiles. Il est tel, et suffisamment appuyé par des études définitives, que je vais vous épargner d’en faire des tonnes.
Ce qui est par contre certain, c’est que l’on assiste à la production de profusions d’applications clones, selon la conviction que le consommateur est inévitablement demandeur du guide touristique de la destination et que c’est de la responsabilité du management de la destination de le faire. En conséquence de quoi, les destinations dépensent de l’argent à développer des applications et à les promouvoir. Extension du domaine des plateformes me direz-vous. En effet, avec l’avantage que soit le contenu est parfaitement froid, soit il sort du SIT et qu’on peut même se dire qu’on fait une bonne affaire à valoriser cette montagne de données qui coûte si cher.

Il y a pourtant bien mieux à faire.

Libérer les données pour libérer les usages

Les grandes idées viennent toujours du terrain et c’est une vérité fondamental de l’économie moderne. On avait donc regardé avec amusement ou circonspection les promoteurs de l’open data, libération des données en bon français, ferrailler contre la puissance publique. L’exemple anglais est bien connu.
Depuis, l’opendata a fait son chemin et démontré ses possibilité. Les fondus d’e-government connaissent bien les initiatives de l’administration Obama ou encore FreeOurDatas. En France, l’exemple vient de Rennes.
De quoi s’agit-il ? Plutôt que d’inventer des services, de financer des applications et de s’évertuer à les faire adopter par le public qui n’a rien demandé, il s’agit d’investir dans la viabilité et la qualité du gisement de données, de l’ouvrir par des APIs et web services ouverts et de superviser l’appropriation par la société et l’économie. Ainsi, à Rennes, des tas d’applications mobiles sont nées en quelques mois, exploitant le gisement de données ouvertes concernant les transports publics. Aucune de ces applications n’a coûté à la collectivités.

Nous sommes ici typiquement dans une logique ouverte qui consiste à créer un écosystème économique, permettant de démultiplier le champ des initiatives au maximum, de ne surtout pas se priver d’une bonne idée et d’impulser une offre de service riche et diversifiée. Une offre que le détenteur des données ne pourrait même pas s’imaginer mettre en oeuvre en rêve.
Evidemment, la contrepartie, on perd du contrôle, d’une part, et on gagne d’autre part l’obligation de garantir le service d’accès aux données. Une obligation que l’on avait déjà tacitement de toute façon. En retour, les service et les usages se développent beaucoup plus vite, à coût très faible, suscitant de fait l’espérance d’avoir là un vai moteur de développement économique, confère ma sortie dans RSLN Mag en ce début d’année, quand je disais que la puissance publique cherche de la croissance alors qu’elle est assise dessus : libérons les données publiques !

Comme vous l’avez compris, ce que je dis, c’est que les destinations feraient mieux d’investir dans l’opendata que de s’ingénier à dépenser l’argent qu’elles n’ont pas dans des applications qui se ressemblent toutes et que personne n’a demandé.

Je le pense tellement fort que je sais que l’accès aux données, mais aussi aux contenus, est un sujet récurrent et déplaisant au sein du management interne de la destination. Les professionnels, à qui on demande de fournir de la données, toujours plus de données d’ailleurs, voient souvent cela plus comme une obligation bureaucratique que comme une contribution à la qualité du bien commun qu’est la destination, sans parler de valeur de marché. S’ils pouvaient bêtement réexploiter eux-même ce gisement, grâce à un framework simple sinon de bêtes widgets, sans doute verraient-ils d’un autre oeil l’exercice et l’effort qu’on leur impose.

Les applications, nouvelle fracture numérique entre les destinations

Je le pense tellement fort que je ne peux que constater qu’il n’y a pas que les destinations qui produisent des applications. C’est un vrai marché, surtout sur les endroits qui sont porteurs, bien entendu. Il suffit d’aller taper n’importe quel nom de ville ou de territoire dans l’app-store et de compter les applis. Essayez, c’est éclairant !
Outre l’hétérogénéité des données, donc de l’information et de l’image de la destination que l’on observe entre ces applications, la mise à disposition de données ouvertes permettrait au management de la destination de s’assurer d’un minimum de cohérence dans l’information et le contenu.

Mais surtout, on ne peut que constater déjà, qu’il y a fracture entre destinations riches, naturellement génératrices d’applications, et les autres qui doivent se les payer ! Au moins les secondes peuvent-elles espérer, avec de l’opendata, abaisser l’équation économique qui pèse sur la non-réalisation d’application. L’exemple de Rennes a bien montré que cette approche faisait émerger des services de niches, impensables autrement, outre la vitesse, sans comparaison aucune, avec laquelle le bouquet de services se développe.

Sortir de l’impasse, changer de modèle, prendre le risque de l’innovation

Tout ceci est très séduisant pour nous qui baignons dans l’IT, qui sommes à l’aise avec les licences libres, creative commons, sans parler du Saas ni du Cloud. C’est même excitant d’envisager les modèles de développement crowdsourcés ou similaires à l’open-source qu’ils représentent. C’est ce que l’on appelle (donc) les organisations plateformes, car elles se positionnent comme des écosystèmes de développement de services.
Nous, agences, sommes parfaitement à l’aise avec cela car il est dans notre nature de gérer l’hétérogénéité de compétences que cela requiert, plus la culture du réseau. Il en va autrement pour le politique ou le manager de destination. S’imaginer que l’avenir d’un CRT réside dans l’animation de communautés de développeurs ne va de soit.

C’est pourtant ma conviction qu’à l’instar du datajournalism qui disrupte les médias actuellement, le marketing va vivre une nouvelle révolution à l’aune de l’opendata et des organisations plateformes. Le tourisme me paraît plus concerné que d’autres.

L’avenir appartient aux audacieux. Qui veux jouer avec moi ?

Appstream for iPad

Illustration par 713 Avenue

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Yunomi receives summa cum laude from IMA

Aug 30 2010

Yunomi has just won the highest award at the recent Interactive Media Awards. By attributing a dazzling 480 points in 500, the international jury of the IMA awarded the Yunomi platform with a ‘Best in Class Award’ in the category ‘Community’.

This online community, created and updated daily by Emakina, allows users to consult practical articles, share personal experiences and discover new recipes to save time or to be more efficient in their professional lives. Every day a member is put in the spotlight and gets an opportunity to share her experiences with the other visitors. For each type of interaction with the site, visitors receive loyalty points that can then be exchanged for product vouchers or gifts.

Du bon usage des QR Code : Zoo Records

Aug 30 2010

zoo records qr code campagne

zoo records qr code campagne

Une excellente campagne, qui a d’ailleurs reçu un Lion d’or à Cannes me semble-t-il, et qui démontre un excellent usage de la technologie QR Code trop souvent mal manipulée.
Dans un contexte ou faire émerger de nouveaux artistes n’est pas chose aisée, qui plus est en Chine, cette campagne met en oeuvre les bons atouts pour exciter et amuser nos chers teenagers de génération iPhone :

  • Les codes graphiques de l’underground pour susciter l’intérêt
  • Du street marketing pour renforcer le coté aficionados
  • Un brin de technologie qui permet de dégainer son iPhone
  • De quoi découvrir de nouveaux groupes tel que Pandora, Last.fm ou Deezer le permettent
  • Un one click shopping pour le plus grand bonheur des ventes
  • Et un one click sharing on Facebook et Twitter pour le coté statutaire : c’est moi qui l’est vu en premier les gars, je suis le leader de la tribu que ce soit clair ! ;)

Plus de la moitié des 14 groupes impliqués dans cette campagne ont fait “sold out” sur les ventes de leur album durant la première semaine. Pas mal n’est ce pas ?