Archive for September, 2010

L'automobile est-elle connectée à ses clients ?

Sep 30 2010

Le mondial de l’auto est le genre de grand événement duquel on attend de prendre le pouls d’un secteur et d’un produit hautement chargé d’expérience autant que de commodité.

L’automobile, combien de divisions ?

Je suis tombé un peu par hasard sur la page Facebook de BMW, où se fêtait dignement le deux millionième fan.
Mais ils en sont où les autres dis donc ?
Déjà, il faut bien voir qu’avec 2M de fans, BMW a une chance d’entrer dans le top50 des fans pages de marques, qui ne comportait à ce jour AUCUN constructeur automobile. Surprenant.
Ensuite, BMW est bien leader, devant Audi et Ferrari. Mercedes est juste 4x plus petit et le premier frenchie est … 50x plus petit. Ouch !
Je sais bien que le volume de fan ne veux pas dire grand chose et qu’il est aisé de le nourrir de jeux concours qui fabriquent des fans qui ne servent à rien. Cela dit, à 2M de fans versus 40k, on est juste dans une autre dimension, pas dans la même division, de celle qui sépare les marques qui sont encore dans l’expérimentation ou la bricole, de celles qui sont passés au social-business et la relation client du XXIe siècle. En ce domaine, les allemands ont visiblement compris quelque chose et pris de l’avance …

Capture d’écran 2010-09-30 à 16.37.23

La voiture, cette interface connectée qui s’ignore

Mais tout cela, ce sont des enfantillages. A l’ère de l’internet des objets et de l’opendata ambiant, on attend plus que d’être fan sur Facebook.
Deux initiatives tracent la voie.
Ford et Ford My Touch, qui permet une connexion sur Twitter. D’où l’idée que la voiture puisse aussi être une interface pour dire quelque chose à travers ses profils sociaux déclarés, en attendant que quelqu’un pense à proposer du checking FourSquare ou Places d’une pression sur un bouton du tableau de bord.
Fiat et eco:drive, disponible sur FIAT 500, ou l’idée, via une prise USB sur la tableau de bord, de donner accès aux données de la voiture. Fiat a traduit ça en terme de coaching à la conduite écologique. Les données des dépositaires sont bien fédérées au niveau des conducteurs qui veulent bien les partager. Mais il n’y a pas vraiment de communauté active. Dommage, à voir le nombre de fans (cf photo plus haut) …
Imagine t’on une seconde ce qu’un constructeur pourrait apprendre des usages de ses véhicules, sinon permettre à chacun de se situer en terme de conduite. L’idée que vos données de circulation soient trackées vous choque ? C’est pourtant ce que fait depuis longtemps l’industrie informatique et logiciel, et plus encore à l’ère du SaaS et du Cloud.

Embedded : awaiting …

A la sortie de l’iPod, il y en avait eu quelques uns pour proposer un connecteur directement dans la voiture. Feu de paille, les équipementiers se font des c… en or à vendre des palettes d’accessoires. Et en attendant … rien.
Les constructeurs automobiles ont traité l’internet et le digital comme un gadget et, s’il faut reconnaître la force de frappe du marketing germanique, la révolution digitale reste à l’extérieur du produit.
Quel constructeur saura considérer ce que font les gens et ce qu’ils embarquent avec eux, qu’il y a vraiment des montagnes de choses à envisager dans un véhicule. Bien plus que de lire des DVD en tous les cas…

Aller, bien le bonjour chez vous… béco à madame… et n’oubliez pas de changer le monde !

Soepliefhebbers winnen bij Unox

Sep 22 2010

Unox Soep in Zak is vernieuwd en smaakt nu nog lekkerder, dankzij de echte Nederlandse soepliefhebbers. Om dit te vieren heeft Emakina.NL in samenwerking met Being There een brandactivatie website ontwikkeld. Op de Unox-website kunnen deelnemers, na het proeven van de vernieuwde Soep in Zak, een ‘voorproefje’ achterlaten. Dagelijks wordt zo’n smakelijk geschreven ‘voorproefje’ beloond met € 1.000!

Your online heating guide

Sep 22 2010

Emakina has developed a web platform for Electrabel called the e-Heating Guide. This application allows the user to make a status of his energy consumption, based on his home and his consumption habits.

Once the user has entered all his information, the application generates a personalised report as a pdf file. This indicates how much the user could save by changing his heating. It also gives advice on the type of boiler that fits his situation. The report also contains tailored advice that will help each and every user to save energy (insulation, tips, daily use, etc.).

This application was fully developed by Emakina, who specifically focused on the ergonomics and the information architecture.

Discover the online heating guide in french or dutch.

Facebook wins Places in the geo-localised marketing race

Sep 21 2010

Facebook has officially announced the launch of its localisation service, called Places.

The launch was more than just the launch of a simple feature: it is also a way to move the geo-localised social functionalities out of its early adopter status and moving them into the mass market segment.
Facebook has been smart and has set up a partnership with the main geo-localised social players (foursquare, Gowalla, Yelp and Booyah) allowing them to use Facebook Places within their application. Read the rest of this entry »

Interface du futur

Sep 17 2010

En cette fin de semaine, quelques vidéos d’interface du futur :

La première vidéo (pêchée chez presse citron) nous vient de chez Freescale fabricant de semi-conducteur, et ravira la ménagère de -50 ans dans la gestion de son quotidien.

La seconde vidéo (admirée chez Core77 et “retargetée” chez NéKid) a été produite par TAT une entreprise de design d’interface pour mobile, et est plutôt accès sur des usages de partage.

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Un monde au design minimal bien loin de ce que nous présente HTC pour Windows Mobile 7

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Bon week-end

Microsoft launches the IE9 with Design is Dead and groupeReflect

Sep 17 2010

Wednesday, Microsoft launched its beta version of Internet Explorer 9, the new enriched version of its navigator, with groupeReflect and Design is Dead, who won the pitch involving some of the most creative agencies in the world and by this entered Microsoft’s « Beauty of the web » hall of fame. .

The MONA project (Museum of NeverEnding Art) is a virtual collaborative museum to which every surfer will be able to bring his own artistic contribution. This canvas, which is white at the beginning, will evolve over time and will be filled with new pictures, new designs or new texts. They can be either uploaded or they can be made in the web navigator itself. This will be a great international collaborative work of art, that is destined to live forever after…

In order to meet the MONA challenge – one of the technical difficulties is managing the contribution of thousands of surfers -, a team of 8 persons, working in Paris and Antwerp, worked for a period of four months. On top of the technical challenge, they had to face a tight deadline: the entire production of the campaign needed to be done in just a few months.

This international campaign is the fruit of the first close collaboration between the Antwerp agency Design is Dead and its Parisian homologue groupeReflect. The two Emakina agencies share a passion for creative and technical excellence. Since September, Design is Dead has also become the official creative partner of the Parisian branch. A selection of Design is Dead designers will now regularly visit France to support the digital team of groupeReflect, under the supervision of Creative Director Hendrik Everaerts.

Gaga, viande et TIC

Sep 16 2010

Quel rapport entre ces trois mots ? Tout le monde a vu (enfin, c’était fait pour ça) Lady Gaga aux MTV Video Awards vêtue d’une robe de viande crue, tout comme sur la couverture de Vogue Japan. Du déjà beaucoup vu en art et en design, mais pas par le grand public à la télé, ce qui explique le buzz. Je ne suis pas sûre que l’habit ou le discours de LGaga soient soutenus par une position philosophique ou métaphysique très affirmée. Je vais donc me hasarder à quelques hypothèses sur la signification de cet habit:

Madmoizelle.com

Madmoizelle.com

Version1 : Le développement des TIC et des technologies du numérique en général est à l’origine d’une porosité croissante entre intérieur et extérieur. Un retournement qui se décline dans ce que Pierre Lévy appelle l’effet Moebius : rapports privé-public, intime-extime, propre-commun, carte-territoire, réel-virtuel…, et aussi extérieur-intérieur du corps (par l’image médicale numérique notamment).  De façon consciente ou inconsciente, tout cela rend possible l’exposition du corps retourné ou disséqué…

Version2 : Le corps ne suffit plus à contenir toute l’information déversée par les réseaux. Peu capable de mémoire, moins performant que des machines, il est encore une interface indispensable, mais les progrès du numérique, des prothèses extension et des mémoire externes, de l’intelligence artificielle le renvoient à terme à son obsolescence. Il resterait un organe de chair externe à ses prothèses, entrave au pur esprit souhaité par Turing, inventeur de l’ordinateur,  un simple objet de chair symbolisé par LGaga en viande. On retrouve là en partie les thèses de Stelarc.

Version3 : Il n’est que viande vouée à la mort et à la putréfaction, une conception développée depuis l’antiquité puis par le christianisme. « La chair est périssable jusqu’à l’indécence » (Cioran). On aurait conseillé à LGaga de persévérer quelques jours pour vérifier cette évidence… Déjà fait en 1987 par Jana Sterbak dont la robe de viande (Vanitas : robe de chair pour albinos anorexique) est au centre Pompidou. Le débat n’a d’ailleurs pas beaucoup avancé. Si vous avez 8mn30 écoutez le débat mi-désolant, mi-désopilant sur radio Canada à propos de cette robe exposée à Montréal en 1991.

Version 4 : Terry Richardson (photo de Vogue) est un photographe habitué des people et sait les mettre en scène de façon assez polémique et s’exprime notamment dans des pub «  porno chic ». Là, c’est une communication, un marketing du type plus on me voit, plus j’étonne, plus je choque, plus on buzze, plus la télé et les magazines remplissent les salles et les stades…

Version 5 : celle de LGaga : « résistons avant d’être transformés en viande !». ? Chacun d’entre nous est appelé à développer…

Version 6 : c’est n’importe quoi !

A vous de choisir !

Avis de tempête sur le Tourisme

Sep 16 2010

S’il est un secteur plus que tout autre en pointe au regard de l’économie digitale, c’est bien le tourisme. Parler d’e-tourisme est d’ailleurs une gageure et il vaut mieux parler simplement de tourisme tellement cette économie est marquée par une forte majorité de préparation au voyage sinon d’achat directement en ligne. Dans ce contexte, les avis de consommateurs se placent en élément central de la recommandation et surtout du business. Il est temps d’arrêter de les déconsidérer.

Les avis sont l’essence même du tourisme

Dire que le tourisme est une expérience, c’est enfoncer une porte ouverte. Cela fait longtemps que l’on achète plus son séjour sur étagère. Entre marketing affinitaire et packages dynamiques, les destinations et les opérateurs se battent pour afficher de la différenciation de valeur et la promesse d’une expérience différentiante et porteuse de belles histoires à raconter.
Car, le propre des expériences est d’être l’essence même du genre de chose que l’on partage. Et ça tombe bien dans l’autre sens puisque c’est à l’aune de l’expérience de ses congénères que l’homme moderne aime à évaluer celle qu’on essaye de lui vendre.
Les médias sociaux sont un vrai torrent d’avis en tous genres et les avis eux-mêmes sont un marché. Dans le tourisme, on n’échappe pas à TripAdvisor. Même s’il est encore très marqué anglo-saxon, la prise en compte de ce service dans les architectures digitale des destinations et des opérateurs est un lieu commun, d’autant plus depuis son intégration opportune dans les résultats de search ou sur Facebook.

Vaine stratégie de la peur

Il y a six mois, Le syndicat de l’hôtellerie avait porté plainte contre TripAdvisor. Il faut reconnaître que la proximité avec Expedia nuit à la neutralité qu’on attendrait de cet opérateur et que, depuis, TripAdvisor a fait assaut d’amabilité avec les professionnels et destinations. On ne compte plus les accords, même si certains, à notre goût, feraient bien de relire les petits caractères, notamment en terme de capacité d’exploitation des données. Passons.
Depuis, de l’eau a donc coulé sous les ponts et, malgrès les accords, la suspicion sur les avis est toujours là, avec le lot d’affaires savamment montées en épingles pour entretenir le mythes que mes avis sont truqués.
Tout ça me rappelle l’e-commerce et le paiement sécurisé, avec le marronnier de la fraude dont seraient victime les consommateurs. Cela n’a nullement empêché les consommateurs d’adopter massivement ce canal de vente. Les derniers scores de croissance publiés par la FEVAD sont un rayon de soleil en période de crise !

Derrière les avis : le client !

Les avis sont au centre du jeu et les avis font polémiques, mais les polémiques et mouvements d’airs qui tournent autour ne sont que des chiffons rouges. Certes, il sera toujours de bon ton d’injecter un peu éthique dans ce monde de brute, mais face aux qualités que l’on prête à ses avis, la seule réponse crédible est de se prendre en main et de s’en occuper !
En effet, la seule vérité, c’est que les consommateurs plébiscitent les avis. Les mouvements d’humeur de la profession ne feront qu’appuyer cette inclinaison. L’histoire repasse les plats.
Plutôt donc, que de dépenser de l’énergie à lutter contre un changement qui est déjà acquis, en espérant gagner du temps ou retarder l’inéluctable, il vaut mieux accélérer, changer et s’adapter la réalité du marché qui consiste d’abord et avant tout à mettre le client au milieu et à s’en occuper, quel que soit le lieu et le moyen où il s’exprime. Extension du domaine de la banque d’accueil …

Aller, bien le bonjour chez vous… béco à madame… et n’oubliez pas de changer le monde !

Shopkick gives multichannel experience a kick!

Sep 14 2010

It was hard to miss the launch of Shopkick (New York Times, Techcrunch or KNTV Press Here).

This mobile application, now available on iPhone and soon on Android, allows you to gather points, called kickbucks, for each action you do (enter a store, scan a product) and to receive promotions in the store.

At first, it seems quite a traditional concept: gain customer knowledge to offer a better service and offer an incentive in the point-of-sale for the supplier, whereas the customer benefits from promotions.

Nothing new so far: this is the same as we have seen in LBSN (Location-based Social Networks).

However, Shopkick is different from its competitors…

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Le lien et l’écriture hypermédia dans l'ergonomie du désordre

Sep 13 2010

La réflexion relative à l’apport du lien hypertexte ou hypermédia dans les modes de lecture et d’écriture est depuis bien longtemps en cours. Quelques billets récents ici ou ont réactivé chez moi le souvenir d’une étude que j’ai réalisée en 2007…où l’on voit que des îlots de signification autonomes (R.Barthes) prennent du sens (ou un autre sens) dès lors qu’ils sont reliés en réseau. La nature et l’organisation des liens, l’ergonomie donc, prennent alors toute leur importance. Si les critères ergonomiques sont généralement appliqués dans le but de faciliter et d’orienter l’accès à une information classée et hiérarchisée, a priori le contraire du désordre, la réalisation de Philippe de Jonckheere et Julien Kirch, désordre.net, montre qu’ergonomie et désordre ne sont pas antinomiques, bien au contraire.

On a là un modèle d’écriture hypermédia qui est aussi une sorte de leçon d’ergonomie en creux : « …et tout s’enchevêtra dans un désordre impeccable », selon PdJ : hétérogénéité des contenus, absence de charte graphique comme de charte des médias, multiplication des pages repère d’organisation différente, liens culs de sac, fausses pistes, absence de balisage du parcours et d’outils de repérage, liens externes non différenciés, fakes, script aléatoires, empilement de pop up, absence de contrôle de l’internaute sur le contenu affiché, souvent imprévisible, page d’accueil énigmatique (modifiée assez récemment)…,bref, la structure du site tourne volontairement le dos aux critères ergonomiques et d’accessibilité habituellement recherchés. Les auteurs s’appliquent à organiser un savant désordre, une apparence de hasard, qui conduit le visiteur à déambuler dans leur univers de façon ludique. Il s’agit de se fixer par avance des contraintes, ici une ergonomie du désordre, pour relier plus de 30 000 fichiers,  dans le but de mieux exercer sa liberté – on retrouve là une démarche de type Oulipo connue dans la création littéraire (voir entre autres Queneau ou Pérec).

La structure de desordre.net répond pour partie aux principes de l’un des modèles du réseau auquel il est souvent fait référence, celui du rhizome de Deleuze : sans hiérarchisation, sans commencement ni fin, en cela antigénéalogique, sans centre, composé de réseaux mouvants, on peut y rentrer par n’importe quel point relié à un grand nombre d’autres, y compris externes, de nature souvent différente. Les limites du site sont peu perceptibles. La profondeur spatio-temporelle est recherchée notamment par l’utilisation de la superposition de pop-ups et la juxtaposition de lieux et de temps différents dans des iframes.

Du point de vue de la lecture, chaque fragment, texte, photo, vidéo ou son, peut être considéré comme autonome. Il n’est ni début, ni fin, ni suite. Caractéristiques de l’hypermédia, les parcours de lecture permettent d’échapper à toute linéarité en établissant des relations de sens et de voisinage entre des documents qui n’ont pas de liens propres. L’information produite s’élabore en temps réel et résulte d’un parcours individuel non reproductible compte tenu des scripts aléatoires. Le lecteur construit et déconstruit l’information en choisissant sa direction à chaque carrefour. Si l’on parle de collectif, on voit plutôt là que l’hypertexte est l’ennemi du partage (dixit Castells). Ce que partagent les lecteurs, c’est un espace mental dans lequel ils évoluent sans pour autant en avoir la même expérience .

Alors qu’est-ce qui assure la cohérence du travail et lui donne un sens ? C’est l’ appartenance des contenus à un même univers personnel ET leur organisation en réseau mouvant. Cet univers est soutenu par la transparence et la subjectivité de l’auteur et la thématique transversale qui relie les contenus autour de la mémoire, du quotidien et de l’intime. Si le réseau autorise ubiquité, fragmentation, simultanéité dans un processus continu de territorialisation-déterritorialisation, l’architecture de ce site permet l’exploration de ces possibilités dans une liaison intime entre le fond et la forme. Le réseau utilisé comme matière est ici au moins aussi important que le contenu lui-même ; « medium is message »… Un site à l’image de la pensée, des dédales de la vie et des réseaux qui s’entrecroisent, dit De Jonckheere ; et aussi à l’image de la mémoire qui fonctionne par associations, discontinuité et multiplicité.

Certes le parcours est chaotique, souvent déroutant. Vous aurez toutes les raisons de vous perdre, d’être agacé et même de renoncer ; mais au final, un travail attachant pour qui acceptera de s’immerger longuement et de se perdre dans cet univers où les fonctions émotives et phatiques sont privilégiées. La qualité générale des documents donne une réelle plus-value à cette création, laquelle a d’ailleurs reçu le prix de la société des gens de lettres en 2002. Si ce type de structure convient à un travail de nature artistique, je persiste à penser que ce désordre qui s’inscrit si bien dans notre fonctionnement mental, pourrait, dans certaines conditions, très bien être adapté à des formes de teasing (luxe, tourisme…). Photos, contes, extraits de concerts, compte-rendus de visites, personnages locaux, jeux, bloc-notes, vidéos…tout cela au « hasard » des clics,…tout cela ne prend bien sûr du sens que par la mise en réseau, mais c’est cela qui raconte une histoire qui s’inscrit dans l’émotion et la sensibilité du visiteur.

NB : On pourra lire mon expertise complète de 2007 ici (qques changements dans le site depuis), et la réaction de PdJ

Media in change : new technologies & creativity

Sep 13 2010

Brice Le Blevennec, CVO

The GRP (planning and reflexion group in the media sector) has invited Brice Le Blévennec to join the ‘Media in change : new technologies & creativity’ symposium on technological mutations in the media sector.

Brice will particularly focus on the iPad and the new opportunities created by this revolutionary device in the fields of communication and marketing.

It is the savior of newspapers, the future of publishing, finally a legal store for music and films, a traffic data generator for mobile operators, messiah of e-commerce mobile, and so much more.

Find out by participating to this symposium on Thursday, 23 September at 08:30 at the Sodehotel La Woluwe, avenue E. Mounier, 5 à 1200 Bruxelles.

Truvo’s MySite awarded at the IMA

Sep 10 2010

Emakina has won an IMA Best in Class Award for MySite by Truvo, in the category Search Engine/Directory.

Thanks to MySite, advertisers can now use a toolbox with which to build brand experiences online by creating their own website within the website of the Yellow Pages.

The intuitive user interface and the numerous modules of the platform not only allow the advertiser to design his site, he can also take care of maintenance and personalize his site, without needing to have any technical knowledge.

Ever since the initial launch of the site, new functionalities have constantly been added in order to increase the possibilities: creation of domains and sub domains in order to increase the results of search engines, a library containing 69 predefined and customizable themes, maps of the company, links to the main social networks (Facebook, Twitter, Delicious, Netlog,…), interactive videos, brochures, coupons, ratings and reviews,…

La fidélité ne se résume plus à une carte

Sep 9 2010

Il est de bon ton de s’enthousiasmer sur le social business ou CRM 2.0, et autres profusions de buzzword essayant de nous vendre un futur de la relation client. Cela dit, à la base, celle-ci s’appuie toujours sur de bonnes vieilles cartes de fidélité plastifiées venant du siècle dernier. Il est temps de s’interroger sur ce paradoxe.

La carte de fidélité, cuisinée sauce mobile

Alors que l’e-commerce reste le seul canal de croissance et n’en fini pas de s’installer comme élément central de toute politique de vente qui veux envisager le futur, votre caissière continue de vous demander votre carte de fidélité. Heureusement pour vous, elle est bien dans votre poche.
Ce que vous ne risqueriez pas d’oublier, par contre, c’est votre mobile. Je n’ai pas besoin de faire le pari que la douchette de la caissière pourrait plus facilement doucher un truc affiché par l’écran, ça existe déjà. Il est juste étonnant que cela vienne d’une startup et pas des distributeurs eux-mêmes, quand on sait simplement à quel point ils sont friants de données et tout ce qu’une application leur permettrait de faire.
Encore une fois, l’exemple vient des mêmes pionniers. Au début de l’été, Domino’s Pizza a annoncé un gain de 29% de ses profits, attribué à son partenariat avec FourSquare. Voilà un chiffre qui fera méditer ceux qui prennent ce type d’usage pour du gadget et qui confirmera que c’est bien du côté du mobile qu’il faut regarder. La leçon principale de ce nouveau siècle est qu’il faut agir avec ce que les gens utilisent et de démultiplier les modalités de transformer plutôt que d’enfermer les gens dans un usage décrété par la marque.

Derrière la carte, le client !

Le client n’est pas soluble dans sa carte. Celle-ci est elle-même enfermée dans une modalité unique associée à la caisse enregistreuse. La carte n’est qu’un compte par points, comme il y en a des tas. Les gens croulent sous les points et n’en tirent pas vraiment profit.
Il n’est pas étonnant alors d’assister au succès des modèles qui délivrent du cash, et un retour sur acte d’engagement immédiat. Le prochain épisode sera le développement massif des opportunités à consommer. On pourrait en effet observer que le développement du web social est aussi celui d’un immense moyen pour distribuer du coupon.
Alors que les marques s’interrogent et m’interrogent sur leurs fan pages qui sonnent creux et leurs jeux concours à fabriquer du faux-fan, je ne comprend toujours pas qu’elles n’aient pas compris que ces canaux étaient d’abord et avant tout les nouveaux territoires de la fidélisation. Pas besoin d’une carte de fidélité sur Facebook, Foursquare ou que sait-je, et l’avantage indéniable d’avoir la certitude de données de contact à jour. Que ceux qui ont été mettre à jour leur compte de carte de fidélités lèvent la main ? #fail.

Replacer le client au centre ne passe pas par un bout de plastique

Alors c’est sûr, il était plus simple de mettre la base de donnée au centre, la carte dessus et le client tout autour. Ça marchait bien avant l’internet et le téléphone mobile. Aujourd’hui, le client est au milieu et la marque est autour, c’est son problème de faire le lien et de reconnaître son client par tous moyens mis à sa disposition. Tiens, c’est marrant ça, c’est peu ou prou une disposition légale qui s’impose aux services publics, traitée avec une certaine légèreté d’ailleurs. Comme quoi les principes sont toujours bon, c’est dans l’exécution que ça se complique.

Il est temps de remettre le client au milieu et de ne pas complexifier sa façon de profiter de son engagement. Chaque opportunité de prise d’attention sur la marque est une opportunité de business. Sa transformation sera immédiate ou ne sera pas.

Aller, bien le bonjour chez vous… béco à madame… et n’oubliez pas de changer le monde !

Join us at 21st Emakina Academy on Facebook Marketing

Sep 8 2010

As marketers, we cannot afford to ignore the power of Facebook. Over 500 million people today have active accounts. Its influence is undeniable as it is increasingly used to promote everything from rock bands to events, insurance to political candidates.

While you may recognise the potential of social networking, it can be difficult to know where to start. Emakina’s experts keep up-to-date with Facebook and its constantly-evolving mass of communication tools. We will show you a number of specific campaigns as we explore the Facebook universe.

During this Emakina Academy, you will:

  • Discover all the tools and opportunities that the Facebook platform provides
  • Learn how to determine whether Facebook is suitable for your specific communication
  • Find out how to monitor your Facebook activity and gauge the quality of results
  • Look at previous Facebook campaigns in detail, including their development and results
  • Hear from our clients about every aspect of their Facebook activity

Complete program of the day and registration here.

Uniqlo et Skoda récompensent l'engagement social

Sep 8 2010

En cette rentrée, deux marques ont fait des campagnes remarquées, qui ont pour point commun de récompenser l’internaute pour son engagement social.

Uniqlo, qui est très actif dans le digital, continue d’utiliser le canal twitter. Après le Utweet et la Lucky Line, la marque japonaise innove encore avec le Lucky Counter.

A l’occasion du lancement du nouveau site anglais, Uniqlo proposait de réduire le prix de 10 articles avec la proposition suivante : chaque tweet généré par l’internaute faisait baisser le prix d’un cent, le maximum de la réduction pouvant aller jusqu’à 66% de réduction (environ le prix grossiste).

Autre marque, Skoda Belgique, a fait une opération semblable mais cette fois sur Facebook pour une de ses voitures.

Ainsi pour chaque nouveau fan recruté, le prix de la voiture baisse de 1€.

Mais içi légère différence, car à tout moment, un internaute peut décider d’acheter la voiture (et il n’y en a qu’une). Ce dernier bloque le prix à ce moment précis et possède alors 48hr pour signer un bon de commande chez son concessionnaire. Si l’intention d’achat n’est pas confirmée, le prix de la voiture redevient publique et peut continuer de baisser.

Deux mécaniques intelligentes pour deux buts différents, viraliser des produits et acquérir une base de fan sur Facebook, mais une seule tendance : la valorisaiton financière explicite de l’engagement social de l’internaute.