Archive for January, 2011

Emakina wins five awards at the W3!

Jan 31 2011

We’re very proud, Emakina has just received five awards at the recent W3 Awards in the States.

- Gold Award in the Food and Beverage Category for the website Nescafé. This innovative site allows users for instance to create their own coffee mug.
- Gold Award in the Music Category for the website of singer-songwriter Axelle Red. The jury particularly liked the creative work and the innovations in the field of user experience, that were custom-made for this site.
- Two Silver Awards in the Community and Consumer Goods Categories for the community platform Yunomi for Unilever. This platform is the one-stop website for women who want to read and write touching, interesting stories and practical tips.
- Silver Award in the Directory Category for MySite by Truvo. This is a platform where advertisers can develop brand experiences by creating their own website within the pages of the Truvo website.

The W3 Awards honours creative excellence on the web, and recognizes the creative and marketing professionals behind award winning sites. The W3 is sanctioned and judged by the International Academy of Visual Arts, an invitation-only body consisting of top-tier professionals from a “Who’s Who” of acclaimed media, interactive, advertising, and marketing firms.

Facebook ou le refus de la transparence

Jan 28 2011

La prise de participation de Goldman Sachs dans Facebook a fait couler beaucoup d’encre. Elle a surtout relancé de vastes spéculations sur la valorisation qu’il en est ressorti, à quelques 50Md$, et sur l’existence ou non d’une bulle. A presque 100$ l’utilisateur, ça donne de quoi réfléchir. Ça nous renvoie à des discussions du même genre, il y a une décennie, même si la comparaison s’arrête là. En 2000, on spéculait sur du virtuel pur car il n’y avait tout simplement pas de client, mais des pertes bien réelles.

Je ne m’aventurerait pas sur ce terrain. Ce qui m’intéresse, c’est tout autre chose.

De quoi est-ce que l’on parle avec Facebook ?

D’un côté, nous avons un géant de l’économie de l’attention, un des très grands de l’économie digitale, valorisé 50Md$, donc, dirigé par l’homme de l’année de Time Magazine, qui peut aussi se présenter comme faiseur de révolutions victorieuses.

De l’autre, nous avons ce qu’il faut bien appeler une PME, qui dépasse à peine 2 000 employés et une entreprise qui n’est pas côtée.

Dans un billet de mars dernier, je m’étais déjà penché sur cette question et sur son corollaire qui est qu’on ne sait finalement pas grand chose de sûr en terme économique avec Facebook. On vit d’incertitudes et de supputations et il faut, je crois, être un peu sérieux, à comparer ce qui est comparable, à savoir une PME non côtée d’une part et de grandes valeurs boursières mondiales soumises à l’exigence des règles de transparence de marché et autre Sarbanes Oxley.

Facebook ne veut pas entrer en bourse

J’invite chacun à lire le très pertinent article publié par le NY Times concernant l’entrée de Goldman Sachs, et fort justement repris dans un récent Courrier International.

Quel est le propos ? Celui de considérer l’entrée de la grande banque d’affaires américaine sur la base des buts réels de cette opération. Celle-ci consiste, en effet, à orchestrer une ouverture de capital dans le cadre d’une sorte de marché secondaire, parfaitement légal, mais hors législation boursière.

Facebook ne veut pas entrer en bourse. Ce faisant, Facebook s’évite les aléas de la finance mondiale. Cela se comprend très bien. Mais Facebook s’évite aussi les obligations des marchés côtés et s’affranchit de la transparence qui leur est inhérente. Vous me direz qu’ils pourraient très bien s’appliquer les règles de transparence que l’on est en droit d’attendre d’un acteur mondial de premier plan. Ce n’est pas le cas et cela se voit très bien dans la qualité et la nature des informations dont on dispose d’un point de vue économique.

Zuckerberg et Facebook sont-ils des Janus ?

D’un côté, un beau discours consensuel sur la liberté d’expression et une nécessaire transparence marchant sur des considérations jugées obsolètes telle la vie privée. De l’autre une entreprise qui organise son financement en évitant soigneusement de devoir se conformer aux règles de transparence qu’on serait en droit d’imaginer qu’elle suive au regard du statut de géant qu’on lui prête.

Je ne ferai aucun procès économique à Zuckerberg. Je trouve qu’à l’instar d’autres patrons de grands noms du web, et alors qu’on joue à se faire peur avec une nouvelle bulle, se méfier des mirages boursier et se garder de la spéculation financière manifeste d’une prudence inattendue, sinon d’un certaine réalisme au regard des risques. Comme le soulignait Courrier International, bouder Wall Street est un luxe rare que Facebook peut se permettre. C’est aussi un message intéressant à l’heure où l’on va entendre beaucoup de baratin sur la régulation de la finance mondiale ces prochains jours.

Pour autant, il serait appréciable que Facebook nous gratifie d’informations financières de qualité et joue un peu plus la transparence en ce domaine.

Je finirai sur note croustillante, en me disant que, si l’homme de l’année du jury de Time Magazine se méfie et se garde de la transparence financière, son alter égo élu par le public, Julian Assange, pourrait fort bien lui jouer un tour, si d’aventure un petit malin nous libérait les comptes de Facebook ;)

Cet article a été initialement publié sur le blog de groupeReflect / Parole d’expert

Emakina wishes you a happy 2011

Jan 28 2011

This was 2010 for You ! Happy 2011 from Emakina.

A week-end to Show Off!

Jan 27 2011

Startup Weekend is an intense 54 hour event which will start tomorrow. It will bring together people with different skillsets – from software developers and graphics designers to business-minded aspiring entrepreneurs – to pitch ideas, form teams, and attempt to transform a mere idea into the beginnings of a viable startup business over the course of a weekend. A first in our country !

The participants will briefly present their business ideas in front of a selected jury composed by a panel of experts. For this edition, Brice Le Blévennec will be part of the jury composed by 8 business managers and marketing gurus.

Time: Brussels Startup Weekend event will kick off on Friday January 28 at 18:00, and will conclude on January 30 at 22:00.
Place: BetaGroup Coworking, ICAB, 4 Rue Peres Blancs/Wittepatersstraat, 1040 Etterbeek (Brussels)

You can register here.

Emakina.NL is trots op het partnership met Stichting ‘Weet Wat Je Besteedt’

Jan 18 2011

De Stichting Weet Wat Je Besteedt (WWJB) heeft na een pitch Emakina.NL als partner gekozen om een platform te ontwikkelen voor jongeren tussen de 12 en 25 jaar. Het doel van de online community is het creëren van meer bewustzijn ten aanzien van financiële zaken binnen de doelgroep.

Naast het online platform voor jongeren zullen ook design, naamgeving en het opzetten van een strategie tot het takenpakket van Emakina.NL behoren. Het platform zal in nauwe samenwerking met haar strategische partner Ballsmedia tot stand komen. Het door Ballsmedia ontwikkelde Communityframework.net™, dat draait op de laatste Microsoft.net en Windows Azure technologie, zal als basis dienen voor dit platform. Om de community zo goed mogelijk te laten werken in het helpen van jongeren met het leren omgaan met geld zal co-creatie met jongeren een belangrijk element zijn in ontwerp en werking van het platform.

Emakina.NL is zeer verheugd Stichting Weet Wat Je Besteedt toe te kunnen voegen aan haar portefeuille en dit platform te kunnen gaan realiseren. Raymon de Kruijff, Managing Director van Emakina.NL:
“Onze kennis en ervaring op het gebied van Consumer Intelligence Activation komt tot zijn recht bij de projecten die we voor WWJB gaan uitvoeren. Daarnaast voelt het goed om op deze manier ook onze bijdrage te leveren aan een stukje sociale bewustwording, in dit geval bij jongeren.”

De Stichting Weet Wat Je Besteedt ziet in Emakina.NL een gedegen partner. Thea Hazel-Stals, Directeur Stichting Weet Wat je Besteedt reageert:
“Onze huidige minisite op MSN blijkt zeer populair. Met maar liefst 150.000 unieke bezoekers per maand weten we de juiste toon bij jongeren te raken. We hebben er het volste vertrouwen in dat we met Emakina en BallsMedia goede partners hebben om onze online aanwezigheid uit te bouwen naar een succesvolle interactieve aanpak om jongeren te helpen met hun financiële zelfredzaamheid.”

Ook Microsoft is zeer tevreden met de samenwerking. Michel N’guettia, Server Business Group Lead, laat weten:
“Wij zijn erg blij dat Emakina, met haar partner Ballsmedia, kiest voor Windows Azure als landingsplatforms voor de nieuwe community portal. Windows Azure is een uiterst schaalbaar platform en zeer geschikt voor het snel ontwikkelen en hosting van high volume websites.”

Procter & Gamble change de format

Jan 13 2011

Il y aura bientôt un an, Pepsi avait marqué les esprits en délaissant le Superbowl pour investir les médias sociaux. C’était un événement signifiant à plus d’un titre. Et il n’est pas étonnant que Mad Men soit un grand succès. Cette série fait l’autospie d’un monde et d’un âge d’or publicitaire qui est révolu.
Un an plus tard, un autre événement marquant se produit, avec l’arrêt annoncé par Procter & Gamble de ses investissements dans les séries TV, au profit d’investissements massifs dans les médias sociaux.

Une preuve de plus du déplacement de l’attention

Comme le rappelle Boston.com, qui analyse la nouvelle, il faut se souvenir que le terme Soap operas désigne à l’origine les séries sponsorisées par P&G, il y a trois-quart de siècle. C’est ce qui donne de la symbolique à cette nouvelle, tellement signifiante pour le monde de la télévision.
Social media has become mass media, and for women especially comme le dit l’experte interviewée par Boston.com. Mais il n’est nul besoin d’aller aux USA. En août dernier, Harris interactive a relevé que le web était bien plus influent que la télévision, en France.
On pourrait donc considérer qu’il s’agit là d’un épisode de plus, même s’il a sa signification, du passage des budgets des médias de masse du siècle dernier vers ceux du nouveau siècle que sont les médias sociaux. En tout état de cause, la domination des premiers cesse, au bénéfice d’une plus grande diversité de supports. Car, n’en doutons pas, dans l’avenir proche, tout sera articulé autour d’expériences digitales.

Une preuve du déplacement de la création

Dans cette affaire, il faut relativiser la notion de télévision et plus largement le canal. Car le fait est que nous n’arrêtons pas de regarder des séries, nous sommes en train de les regarder autrement.
Les séries sont sorties de la télévision et sont passées par quantités de supports et pas uniquement du Replay. Surtout, en sortant du cadre et du format de la télévisions, les séries se sont libérées des codes et ont rencontrés d’autres environnement d’attentions.
P&G ne délaisse pas les séries, P&G suit les créateurs là où ils sont aujourd’hui : sur le web en général et sur le web social en particulier.
Chacun sait que la vidéo a investi le web en masse. Frédéric Filloux a récemment consacré un excellent billet à ce phénomène. Mais la vidéo a aussi changé avec le web, suscitant une profusion de nouveaux formats, de nouveaux territoires de jeu pour les créateurs.

Derrière le social media, la création 2.0

Cela fait un bon moment que les créateurs ont suivi leurs publics, là où leur attention est fructueuse. Il est inutile pour moi de vous la faire avec MySpace, LadyGaga son économie centrée sur le web, comme tous les artistes qui veulent compter, plus tous ceux qui émergent, puisque le web est la nouvelle écloserie.
Le web n’est pas juste un tuyau, du contenant. Il a développé son propre contenu et le succès des mini-séries montre qu’il va être le nouveau point central, car c’est là que le public y adopte de nouveaux formats, notamment audiovisuels.

En écho à un précédent Change or die, je vous dirai que les gens ont changé, que les artistes ont changé et que, en effet, les annonceurs suivent. Mais ce n’est pas simplement pour être là où sont les gens, c’est aussi pour maintenir la proximité avec les bons créateurs. CQFD

Buzz, branded content, planneur digital : les 3 expressions que j'aimerais voir disparaître en 2011

Jan 11 2011

Dans ce post, il ne sera pas question de prédictions pour 2011, je laisse cela aux madames soleil en herbe, tant cet exercice permet à chacun de voir midi à sa porte, faisant passer Paco Rabanne pour Mary Meeke. (La palme revenant cette année au-fourre tout de JWT, et sa liste des 100)

Non pour ce début d’année, je voudrais plutôt voir disparaître 3 expressions, pour les bien de tous, et avant tout, celui des annonceurs.

Créer du buzz

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Apparu en 2005, le buzz est un fantasme d’annonceur. Celui qu’il existe une formule magique permettant à n’importe quoi (voir n’importe qui) d’être connu avec un budget minuscule (et si possible sans achat média).

Il est vrai que ces derniers n’ont pas été aidés par de nombreuses personnes qui ont entretenu ce mythe par un discours alléchant allant parfois jusqu’à inclure le mot buzz dans leur nom de société, histoire de matraquer la promesse jusqu’au bout.

Considérez les cas tel Will It Blend, comme une exception qui confirme la règle, et posez vous la question de savoir si ces vidéos poussent les gens à mettre 1549 euros dans un mixeur. (la discrétion de l’entreprise sur l’évolution des ventes en valeur est peut-être un bout de réponse).

Mon conseil pour 2011 : Remplacer le terme buzz par valeur dans votre phrase “Je veux créer du buzz sur Internet”

Une stratégie de Brand content

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Un concept encore bien fumeux. Cette idée qu’une exécution deviendrait une stratégie, et que parce qu’elle était le fruit d’une marque, on devrait en plus l’appeler différemment.

Alors que le premier soap opéra diffusé en prime time va bientôt fêter ses 50 ans, revenons vers les fondamentaux, et arrêtons de tenter de complexifier notre métier avec des expressions futiles.

Mon conseil pour 2011 : Demandez-vous si quelqu’un dont le fond de commerce est la création de contenu va vous conseiller sur autre chose comme réponse à votre problème.

Planneur (stratégique) digital

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Le travail de sensibilisation à la valeur d’un planneur stratégique étant semé d’embûche, j’ai toujours du mal à comprendre pourquoi certains tentent de rendre la tâche encore plus ardue.

Dans la vision que je me fais de mon métier, une recommandation stratégique ne doit pas avoir la présomption d’un canal.

Je comprend que certains planneurs soient plus spécialisés dans le digital (je me réserve le terme digital native pour ma liste de 2012), mais de là à s’en faire une exclusivité, il me semble que l’on dénature même notre fonction. L’étude de la cible (et donc de ses points de contact avec la marque) n’est-elle pas une des premières étapes de notre réflexion ?

Mon conseil pour 2011 : Ne jamais perdre de tête que le choix d’un canal est un choix tactique qui découle de la stratégie.

En vous souhaitant à tous une excellente année 2011 !

Schweppesonality is Campaign of the Week at Cream

Jan 10 2011

Cream is a new online service for media and marketing professionals that indexes and analyses best practice examples of brand communications from around the world. Each week the staff selects the “crème de la crème” of marketing innovation.

Great news, this week, the editor of Cream chose Emakina’s work on Schweppes rebranding, and it’s activation campaign “Schweppesonality”, as  Campaign of the Week. Here is the blog post.

Twitter vu par ses utilisateurs en France

Jan 6 2011

ifop ©

ifop ©

Un peu plus de trois ans après son apparition, et après l’explosion 2009 qui l’a vu promu par les médias, où va Twitter ? Si les données sont désormais assez nombreuses, il n’est pas très facile de dégager une cohérence, vu les différences parfois constatées. L’étude de l’IFOP (pdf 2010) auprès d’utilisateurs, parue en décembre 2010, permet de dégager leurs profils et des usages types. Si l’on en croit cette étude, l’utilisateur type serait un homme en général (pour les 2/3) ayant entre 18 et 34 ans, cadre (pour 50%), inscrit par ailleurs dans des réseaux sociaux ou de géolocalisation, ayant publié une moyenne de 452 tweets depuis l’ouverture de son compte (298 pour les femmes), et suivi par 350 followers ; un profil plutôt marqué technophile, encore proche d ‘un earlyadopter inscrit dans l’écosystème des réseaux sociaux pour reprendre les termes de l’IFOP.
Quand à l’intérêt pour les usages, les mots partage, information et réactivité sont sans surprise les plus cités avec tous les mots ayant trait à la vitesse ; du lien en temps réel, pour diffuser et commenter des infos et partager avec sa communauté de suiveurs, mais aussi des usages (supposés ou réels ?), jugés utiles, et plus orientés vers la communication d’entreprise, la création d’un réseau de prospects et de clients, ou le drainage d’audience vers un blog, sans oublier la communication politique. En revanche, il est intéressant de noter que la recherche de bons plans et de voyages, usages que les utilisateurs mettaient en bonne place dans l’étude IFOP 2009, apparaît désormais délaissée. Où l’on voit qu’une sélection des usages s’opère à l’usage justement.
On le voit, Twitter semble tarder à sortir d’un certain segment d’utilisateurs. Certes le taux de notoriété progresse à 80%, mais les inscrits ne dépasseraient pas 7% des internautes et les ouvertures de comptes en 2010 semblent marquer le pas. 96% des utilisateurs trouvent Twitter utile (dans le cas contraire, seraient-ils encore utilisateurs ?), encore faudrait-il distinguer ceux qui sont réellement actifs, et qu’une étude Sysomos monde de 2009 jugeaient très minoritaires, comme d’ailleurs sur les réseaux sociaux en général. Condamné à évoluer, Twitter, d’abord « simple » outil de microblogging, devient réseau social incluant des remontées depuis les blogs, des médias photo ou vidéo consultables directement ou la géolocalisation, ainsi que la création de listes. Mais sur ce terrain, il y a fort à faire face à facebook, plus grand public, qui développe lui aussi les modes d’échange instantanés et organise la convergence des usages.

Getyoo and PingPing launched a micropayment solution using a simple NFC Smart Sticker

Jan 5 2011

Getyoo, a company providing solutions to retrieve digital media via contactless smartcards announces a partnership with PingPing, Belgacom venture dedicated to mobile payment. By deciding to merge both services into one single smartcard using NFC technology, the businesses aim to quickly reach new market segments.

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