Amis Martiens, ceci est un message de paix !

Sep 14 2012

Chers habitants de la planète Mars,

Nous étions aussi surpris que vous lorsque nous avons découvert notre marque sur le Curiosity rover de la NASA. Après avoir été reconnus comme une icône de la pop internationale, quoi de plus logique pour Emakina que de représenter l’humanité auprès des extra-terrestres.

Quoi qu’il en soit, nous aimerions profiter de cette occasion pour remercier la NASA de nous avoir inclus dans cette mission historique sur Mars. Quant à vous, chers Martiens, s’il s’avère que le climat de votre planète devient trop rude et si vous vous sentez l’âme de digital natifs (comme nous) alors découvrez nos offres d’emploi sur le site Emakina.

Emakina est un employeur qui prône l’égalité des chances et ne fait aucune discrimination d’espèces ou de planète d’origine.

*Traduit du post anglais, écrit par Dan Sobovitz pour Emakina.com

Les noms de domaine avé l’accent, une opportunité pour renforcer votre proximité

May 30 2012

Si l’écriture de Nietzsche fut considérablement modifiée par l’apparition de la machine à écrire, nous pourrions tous affirmer la même chose d’Internet puisque nous adaptons notre rédaction au support que nous employons. Ceci est vrai pour les lignes éditoriales spécifiques au Net, mais surtout pour les noms de domaine dépourvus de signes diacritiques, qui nous semblent aujourd’hui, presque légitimes.

Jusqu’ici le format ASCII que nous utilisions pour former nos noms de domaine ne tenait pas compte des alphabets accentués. Un détail lorsque l’on est anglais ou américains mais une contrainte lorsque l’on est français ou allemands.

Contrainte abolie depuis le 3 mai dernier, avec l’apparition de 30 nouveaux caractères qui s’ajoutent à la composition des noms de domaines français. Une possibilité offerte par les IDNs (noms de domaine internationalisés) qui supportent les caractères latins accentués ainsi que les alphabets non latins (cyrilliques, chinois, arabes…). Les IDNs vont désormais permettre d’étendre à 67 le nombre de caractères autorisés, et ceci, sous les 6 extensions que l’AFNIC gère actuellement (.fr, .re, .tf, .wf, .pm et .yt). Une “sunrise period” a cependant été mise en place jusqu’au 3 juillet 2012, délai “d’enregistrement prioritaire” permettant aux propriétaires de sites de déposer leur variante “IDN”.

Si les noms de domaine s’adaptent enfin à notre alphabet, qu’en est-il en termes d’opportunités pour les marques ? Emakina vous répond.

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Internet mobile à l’horizon 2014

Oct 14 2010

Une étude de Capgemini publiée en juillet 2010 pour le SRI (syndicat des régies internet) montre la forte croissance du mobile qui sera le premier point d’accés à internet en 2014 en France. Cela rejoint l’étude de Gartner début 2010, dans laquelle il annonce que dès 2013, le nombre de smartphones et de mobiles connectables devrait dépasser le nombre de PC. Cela induit bien que le mobile en général devienne le premier moyen d’accès potentiel à Internet. Ce développement devrait contribuer à permettre potentiellement à 3 milliards d’adultes d’effectuer des transactions électroniques (internet mobile ou PC) à partir de 2014.

L’augmentation du taux de pénétration de l’internet mobile s’inscrit dans une évolution logique. Du téléphone à fil à la cabine puis au mobile, du desktop au portable et à la plaquette, de l’interface mécanique à des interfaces tactiles, la tendance incontournable est à l’autonomisation de l’univers de la communication, à l’adaptation des interfaces à une utilisation plus instinctive, à l’intégration au corps de prothèses extensives permanentes, autonomisation et intégration étant bien sûr corollaires l’une de l’autre. Rien de surprenant donc dans les prévisions de Gartner et dans celle de Capgemini

La première conséquence est évidente : on voit bien sûr l’intérêt qu’il y a à concevoir des sites et des applications adaptables ou optimisés pour le format mobile, sous peine de perdre le contact avec un grand nombre, et bientôt peut-être, une majorité de ses utilisateurs et de ses clients. Toujours d’après l’étude de Capgemini, 67% des annonceurs en France envisagent d’ores et déjà le développement d’une application mobile.

Autre conséquence que pointe Gartner: là où le web, le search, permet d’extraire de l’info organisée et promue pour drainer l’attention qui remonte vers l’émetteur, le développement de l’internet mobile permet de s’adresser directement à l’utilisateur dans une stratégie moins « pull » et plus « push ». La connaissance du contexte et celle du profil de l’utilisateur prennent une importance de premier plan : localisation, motivation, fréquentation des réseaux sociaux deviennent des renseignements fondamentaux pour la segmentation et le ciblage permettant de délivrer un message personnalisé rattaché à l’expérience de cet utilisateur.

Une confirmation : Facebook, présent d’entrée sur des smartphones, sera, sauf dérapage, confirmé en 2012 comme premier hub pour le social web et l’interopérabilité des réseaux, au travers de mécanismes divers comme Facebook Connect par exemple. Cela le place en situation de premier marchand de profils. Et voilà confirmé que la gestion de la vie privée restera un grand défi pour Facebook et par ricochet pour nous aussi !

Le marketing des destinations à l'ère des données ouvertes

Aug 30 2010

C’est la fin de l’été et nous allons parler Tourisme. Pourquoi ? parce que c’est un de mes domaines préférés, bien en pointe dans la mutation impulsée par les usages numériques et généralement révélateurs de ruptures. A ce titre, je vais vous expliquer qu’il va être le siège d’une nouvelle bataille dans l’accès à une ressource inattendue pour lui : les développeurs. Une compétention emblématique d’une approche marketing qui concernera bientôt pratiquement tout le monde. Bienvenu à l’ère des organisations plateformes.

De l’art de fabriquer des silots à grain

Je lisais récemment de beaux papiers sur la performance des fonctionnalités de recherches sur les sites de Tourisme. L’occasion de repenser aux SIT (Systèmes d’Informations Touristiques), dont le développement et l’énergie qu’ils engloutissent fait penser à Sisyphe.
Il y a l’hétérogénéité des systèmes et les modèles pas vraiment ouverts qui les peuplent. Passons. Il y a surtout, derrière l’idée de consommateurs experts, pour lesquels la décision sera d’autant plus acquise que les produits soient filtrables et triables à discrétion grace à un niveau de description super exigeant, sans parler des données chaudes que sont notamment celles des disponibilités.
C’est une erreur de s’enfermer dans cette approche à mon sens. Elle a en effet tous les attributs pour s’imposer une dictature des prix. D’une part en raisonnant en terme de produits banalisés interchangeables, d’autre part en externalisant l’expertise chez le client, donc en la perdant. Après, on vient me parler d’affinitaire, de marketing de l’expérience. Cherchez l’erreur. Cela dit, il y a aussi du low-cost ou du “meilleur prix”, sans parler des sites de comparaison. Comme en e-commerce en général, la pression est très forte pour exister aux yeux d’un public prétendument avide d’opportunités.
En tout état de cause, nous voilà avec des systèmes gavés de données, dont la maintenance est lourde et coûteuse, d’autant plus quand elle s’appuie sur une collecte associée à des organisations non liées par des liens de subordination.

Des apps à la pelle, mais pour quoi faire ?

Si l’on pouvait douter d’autant de moyens dépensés à nourrir les SIT, ce n’est plus le cas si l’on considère l’engouement associé aux applications mobiles. Il est tel, et suffisamment appuyé par des études définitives, que je vais vous épargner d’en faire des tonnes.
Ce qui est par contre certain, c’est que l’on assiste à la production de profusions d’applications clones, selon la conviction que le consommateur est inévitablement demandeur du guide touristique de la destination et que c’est de la responsabilité du management de la destination de le faire. En conséquence de quoi, les destinations dépensent de l’argent à développer des applications et à les promouvoir. Extension du domaine des plateformes me direz-vous. En effet, avec l’avantage que soit le contenu est parfaitement froid, soit il sort du SIT et qu’on peut même se dire qu’on fait une bonne affaire à valoriser cette montagne de données qui coûte si cher.

Il y a pourtant bien mieux à faire.

Libérer les données pour libérer les usages

Les grandes idées viennent toujours du terrain et c’est une vérité fondamental de l’économie moderne. On avait donc regardé avec amusement ou circonspection les promoteurs de l’open data, libération des données en bon français, ferrailler contre la puissance publique. L’exemple anglais est bien connu.
Depuis, l’opendata a fait son chemin et démontré ses possibilité. Les fondus d’e-government connaissent bien les initiatives de l’administration Obama ou encore FreeOurDatas. En France, l’exemple vient de Rennes.
De quoi s’agit-il ? Plutôt que d’inventer des services, de financer des applications et de s’évertuer à les faire adopter par le public qui n’a rien demandé, il s’agit d’investir dans la viabilité et la qualité du gisement de données, de l’ouvrir par des APIs et web services ouverts et de superviser l’appropriation par la société et l’économie. Ainsi, à Rennes, des tas d’applications mobiles sont nées en quelques mois, exploitant le gisement de données ouvertes concernant les transports publics. Aucune de ces applications n’a coûté à la collectivités.

Nous sommes ici typiquement dans une logique ouverte qui consiste à créer un écosystème économique, permettant de démultiplier le champ des initiatives au maximum, de ne surtout pas se priver d’une bonne idée et d’impulser une offre de service riche et diversifiée. Une offre que le détenteur des données ne pourrait même pas s’imaginer mettre en oeuvre en rêve.
Evidemment, la contrepartie, on perd du contrôle, d’une part, et on gagne d’autre part l’obligation de garantir le service d’accès aux données. Une obligation que l’on avait déjà tacitement de toute façon. En retour, les service et les usages se développent beaucoup plus vite, à coût très faible, suscitant de fait l’espérance d’avoir là un vai moteur de développement économique, confère ma sortie dans RSLN Mag en ce début d’année, quand je disais que la puissance publique cherche de la croissance alors qu’elle est assise dessus : libérons les données publiques !

Comme vous l’avez compris, ce que je dis, c’est que les destinations feraient mieux d’investir dans l’opendata que de s’ingénier à dépenser l’argent qu’elles n’ont pas dans des applications qui se ressemblent toutes et que personne n’a demandé.

Je le pense tellement fort que je sais que l’accès aux données, mais aussi aux contenus, est un sujet récurrent et déplaisant au sein du management interne de la destination. Les professionnels, à qui on demande de fournir de la données, toujours plus de données d’ailleurs, voient souvent cela plus comme une obligation bureaucratique que comme une contribution à la qualité du bien commun qu’est la destination, sans parler de valeur de marché. S’ils pouvaient bêtement réexploiter eux-même ce gisement, grâce à un framework simple sinon de bêtes widgets, sans doute verraient-ils d’un autre oeil l’exercice et l’effort qu’on leur impose.

Les applications, nouvelle fracture numérique entre les destinations

Je le pense tellement fort que je ne peux que constater qu’il n’y a pas que les destinations qui produisent des applications. C’est un vrai marché, surtout sur les endroits qui sont porteurs, bien entendu. Il suffit d’aller taper n’importe quel nom de ville ou de territoire dans l’app-store et de compter les applis. Essayez, c’est éclairant !
Outre l’hétérogénéité des données, donc de l’information et de l’image de la destination que l’on observe entre ces applications, la mise à disposition de données ouvertes permettrait au management de la destination de s’assurer d’un minimum de cohérence dans l’information et le contenu.

Mais surtout, on ne peut que constater déjà, qu’il y a fracture entre destinations riches, naturellement génératrices d’applications, et les autres qui doivent se les payer ! Au moins les secondes peuvent-elles espérer, avec de l’opendata, abaisser l’équation économique qui pèse sur la non-réalisation d’application. L’exemple de Rennes a bien montré que cette approche faisait émerger des services de niches, impensables autrement, outre la vitesse, sans comparaison aucune, avec laquelle le bouquet de services se développe.

Sortir de l’impasse, changer de modèle, prendre le risque de l’innovation

Tout ceci est très séduisant pour nous qui baignons dans l’IT, qui sommes à l’aise avec les licences libres, creative commons, sans parler du Saas ni du Cloud. C’est même excitant d’envisager les modèles de développement crowdsourcés ou similaires à l’open-source qu’ils représentent. C’est ce que l’on appelle (donc) les organisations plateformes, car elles se positionnent comme des écosystèmes de développement de services.
Nous, agences, sommes parfaitement à l’aise avec cela car il est dans notre nature de gérer l’hétérogénéité de compétences que cela requiert, plus la culture du réseau. Il en va autrement pour le politique ou le manager de destination. S’imaginer que l’avenir d’un CRT réside dans l’animation de communautés de développeurs ne va de soit.

C’est pourtant ma conviction qu’à l’instar du datajournalism qui disrupte les médias actuellement, le marketing va vivre une nouvelle révolution à l’aune de l’opendata et des organisations plateformes. Le tourisme me paraît plus concerné que d’autres.

L’avenir appartient aux audacieux. Qui veux jouer avec moi ?

Appstream for iPad

Illustration par 713 Avenue

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Tourisme : être ou ne pas être connecté

Dec 18 2009

Capture d’écran 2009-12-18 à 08.48.11En aparté des 5e rencontres du eTourisme institutionnel, superbement organisées par l’ARDESI Midi-Pyrénées, j’ai eu le plaisir de causer dans le poste, notamment sur la question du “gros” chantier à venir des acteurs en ce domaine.
Il se trouve que je n’ai pas fais que le dire devant la caméra, je l’ai aussi redis dans les différentes interventions que j’ai eu à faire lors d’un mois de novembre assez marqué par les prises de parole dans les rassemblements sur le tourisme. J’aimerai ici faire écho de la température terrain remontée à cette occasion…

Pour commencer, il s’est passé quelque chose de grand, lors de ces 5e rencontres. Le jury chargé de décerner le trophée du meilleur site a jugé qu’il n’y avait rien à décerner et qu’il valait mieux, dorénavant, s’intéresser aux stratégies plutôt qu’aux sites.
En voilà une idée qu’elle est bonne. Depuis 2004, on sait qu’il ne suffit plus d’être sur le web, mais d’en faire partie, il est donc de salubrité publique de cesser de se focaliser sur les sites web. Ils ne sont plus que des rampes de lancements, des points de transformation, ou les deux. Il y a maintenant des gens qui s’en passent. Nous avons nous-même des projets où il n’y a plus de fabrication de page web, ce qui n’empêche pas des dispositifs business très avancés.

C’est à Brive, lors d’un atelier sur le marketing 2.0 et l’e-tourisme, que j’ai entendu un hotellier abonder, et plus encore. Il disait qu’il observait ce que lui rapportaient des plateformes comme Booking d’une part, et le cost-of-sales qu’elles représentaient d’autre part. Il trouvait qu’il y avait là des solutions de réservation efficaces et bon marché, bien plus que celles de son propre réseau (sic) sans parler de celles des institutionnels. Il agréait au fait que son problème était bien de se connecter à ses clients là où ils sont, de susciter chez eux de l’UGC, bref de faire du community management.

Je maintiens, à qui veut l’entendre, que le web 2 est bien mort en 2007, quand les réseaux sociaux ont atteint un niveau de massification tel qu’il ne s’agissait plus de considérer cela comme de l’innovation, mais comme de l’outillage de base, au service de stratégies à réviser au regard de la configuration résultante de ladite massification. De nos jours, ne pas vouloir regarder cela, c’est tout simplement nier la réalité de faire grandir sa relation client. le résultat coule de source.

J’ai pu mesurer à quel point le grand dada du moment est l’expérience, vendre de l’expérience et plus des produits. Un produit est ce que l’on achète, une expérience est ce qu’il en reste. Eric Reiss disait : don’t tell me you’re great, be great. Je dirai : don’t tell me you’re great, make me be great ! Le voyage doit transformer les gens. On n’a qu’une vie.

Il y a quelques semaines, j’écoutais une interview de Joël Rebouchon. Il était un peu aigri. En plein dans la fin de la course aux étoiles des grands chefs, il expliquait que les clients ne voulaient plus aller à la messe (au grand restaurant), qu’il fallait recréer de la convivialité et que la cuisine était du partage, un “moment”. Qu’il voulait simplement proposer une salade, mais une salade dont on se souviendrait.
Le problème avec l’expérience, c’est que c’est un tout. Si une composante du voyage est mauvaise, cela impactera le tout, au détriment de tous. Et le problème avec ça, c’est que cela oblige à ce que toutes les parties prenantes se parlent. Or, il ne suffit pas que les hôteliers se parlent entre eux, ils faut surtout qu’ils parlent aux autres acteurs de la destination. Le rôle des acteurs institutionnels du tourisme n’est pas de faire des sites ou des bases de données, il est de faire en sorte que la destination vive, que ceux qui la font vivre se parlent.
C’est pour cela que je dis qu’il ne suffit pas de vouloir se connecter à ses clients, encore faut-il l’être soi-même, avec les acteurs qui font l’expérience que l’on veut vendre. Une destination est un tout. Une destination doit délivrer la promesse, de bout en bout.
C’est à Toulouse que l’on a vu que le problème n’était pas de vouloir copier le voisin, ou de lui piquer ses clients. Que le problème c’était d’une part de donner un sens à sa destination et, avant cela, de se rendre compte que celle-ci est plus vaste que les limites administratives, qu’elle est même multiple et connectée à celle des voisins. Ludovic Dublanchet appuie sur la nécessité de la coopétition entre acteurs du tourisme, dans le fait de créer du lien et de faire ressentir à ses clients la solidarité et l’attachement territorial qui en résulte. Le territoire est un bien commun, il ne faut pas le galvauder.

J’aime bien le concept de DMO (Destination Management Organisation). Il buzz bien dans le landerneau. Pourtant, c’est juste la transposition au tourisme du concept d’entreprise en réseau, une contribution au changement de modèle que cela implique, pour un changement déjà bien engagé ailleurs et outillé par les réseaux sociaux d’entreprises, une gamme d’outils à la maturité déjà bien avancée.
Les DMO sont la modernité, mais les DMO ne sont pas pour autant une friche ou un grand espace vierges. Feu l’enterprise 2.0 a défriché tout cela depuis un bon moment et démontré que les outils n’y sont qu’une conséquence, que la valeur ne provient que d’un changement de conception des choses, de stratégie.
Les DMO ne sont pas du registre de la caisse à outil. Elles sont d’abord une révision complète de la notion de destination. Elles appellent à une refondation complète du modèle organisationnel qui la fait exister.

Le tourisme institutionnel confronté au digital ne déroge pas de la problématique des marques en général. Il y a sans doute une intégration encore un peu plus forte en ce domaine, puisque le produit vendu est immatériel. Le problème, comme partout, c’est d’arrêter de regarder le digital comme des outils, et de prendre acte, d’une part que les consommateurs se sont massivement appropriés de nouvelles pratiques et ont changé, d’autre part que le marché s’est reconfiguré et que plus rien ne sera comme avant.
Bienvenue au XXIe siècle, à l’age des réseaux !

L'accès internet est aussi indispensable que l'eau

Mar 31 2009

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est un élu creusois, à l’occasion des 7 ans de Dorsal, la couverture haut-débit universelle du Limousin qui arrive (enfin) à tenir sa promesse.
Je voudrais éviter de (trop) parler d’Hadopi, car sinon je vais m’énerver. Malgrès tout, je tenais ici à souligner un élément important du débat, celui de relever, comme le pense le parlement européen, qu’internet est devenu un droit fondamental. le gouvernement, lui pense que c’est une “commodité fondamentale” ce qui ne veut rien dire. L’élu creusois, lui, les deux pied dans la réalité de terrain, a fini de constater le contraire…

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Le web social, terreau pour de nouvelles idées

Feb 14 2009

J’écoutais ce matin la toujours excellente Rue des entrepreneurs, où, sur le thème Internet, la réalité qui change la vie Bertrand Cathelat, Daniel Kaplan ou encore Christophe Aguiton ont permis une parenthèse progressiste dans le climat e-reactionnaire actuel.
Comme je l’ai dis l’année dernière, l’après web 2, ce n’est pas le web 3, c’est changer le monde et comme je ne cesse de le répêter sur ce blog, c’est ici et maintenant que ça se passe. 2009, année 0.
Obama par ci, Obama par là, mais Obama bordel ! Obama, ce n’est pas juste une élection marqué sous le sceau d’un simple dispositif numérique malin, c’est une autre manière de faire les choses. Depuis qu’il a été élu, il ne se passe pas une semaine sans une nouvelle mise en mouvement du web ou autre événement tactique. Mais la dernière en date, tout sauf de la geekerie, est vraiment adorable …

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Tourisme à la carte

Feb 3 2009

Les acteurs du tourisme passant par ici seront bien inspirés de lire ce billet de Karine Miron, qui synthétise quelques constats récents sur l’évolution du tourisme aux USA. Au passage, notons bienl n’y a plus de e-tourisme, simplement du tourisme car, avec une large majorité de ses consommateurs agissant par voie digitale, il n’y a plus aucun intérêt à faire de distinction. L’expérience digitale est consubstantielle de l’expérience du touriste.
Je passerai vite sur le constat qu’elle fait elle-même du fait que les sites d’avis ont pris de la place. Puisque l’internaute sait qu’il y a des avis et ira les chercher là où ils se trouvent, il vaut mieux les avoir disponibles chez vous car cela évite, alors, qu’il s’en aille ailleurs, pour ne plus revenir, trouvant dans cet ailleurs des interfaces de réservation qui font le boulot. CQFD.
Je suis pour ma part plus interpellé par la place que prennent les outils cartographiques, en l’espère MapQuest, GoogleMaps et YahooMaps, qui trustent le podium des sites de voyage les plus fréquentés. On peut faire la fine bouche en se disant que chercher une localisation ou un itinéraire n’est pas un processus de réservation touristique, il est peut-être temps de considérer que l’utilisateur goûte de plus en plus à la simplicité de la carte et de l’accès, en juste à temps, de savoir ce qu’il y a dans le coin recherché.
Cela m’amène donc, si le sujet vous intéresse, à relire cette tribune qui vous incitait à ne pas faire que des sites, mais à faire en sorte que vos données soient là où vos clients sont de plus en plus, ainsi que cette gourmandise à propos de l’activisme des webacteurs à se créer des cartes tous seuls. Ce second point s’adresse tout particulièrement au tourisme institutionnel, qui me semble plus que jamais attendu par le public dans sa capacité à . Plutôt que de se battre dans un marché concurrentiel (celui de la réservation) et très coûteux, il y a des positions légitimes et économes à prendre. Tant qu’il est encore temps …

Un portail plurimédia pour la Région Auvergne

Sep 18 2008

logo_auvergne.png La stratégie numérique de la Région Auvergne fait peau neuve et prend la forme d’un outil global d’informations : le portail www.auvergne.eu. Celui-ci agrège les informations de trois sites d’informations référents à l’échelle régionale : www.auvergne.info (site d’actualités), www.auvergne.org (site institutionnel) et www.auvergne.fr (site vitrine) et propose une expérience innovante qui allie la puissance interactive du Rich Media et la participation des utilisateurs à la vie de leur territoire.
Trois concepts clés valorisent le système d’informations mis en place par la Région Auvergne:
- La section “Débats” utilise une Web-TV pour permettre au Président de la Région de répondre aux questions des Internautes citoyens.
- La section “Vidéothèque” propose un fonctionnement proche de DailyMotion et permet d’agréger l’ensemble des vidéos recueillies sur les trois sites d’informations.
- La section “E-services”favorise l’accès à un vaste espace documentaire et permet aux utilisateurs de capter l’ensemble des informations utiles à leur démarche administrative et leur compréhension du territoire.
Avec ce nouveau portail, la Région Auvergne devient le précurseur d’une nouvelle démarche citoyenne et d’une approche institutionnelle qui positionne l’Internet au coeur de sa stratégie de communication territoriale.
Retrouvez de plus amples informations dans le communiqué de presse

La communication sur le web, c'est du sérieux, qui en doutait encore ?

Aug 4 2008

Il y a quelques jours, écoutant France Info, j’assistait à un dialogue un peu surréaliste. Il se trouvait que des Universités avaient été mises en cause par le syndicat étudiant UNEF à propos de “frais d’inscriptions illégaux”. Un des présidents d’universités concerné arguait du fait qu’il avait supprimé ces frais, sauf qu’ils figuraient malheureusement encore sur le site web de son établissement, ce qui n’était pas très grave à ses yeux, considérant visiblement que ce que son site web affichait n’avait pas de caractère vraiment officiel. Il fallu beaucoup de persuasion du journaliste pour lui faire admettre qu’au jour d’aujourd’hui c’était un peu fort de café ! Au moins, ça en éclairera d’autres, tellement des fois on redescend bien bas sous les taupes sur ce sujet.
Mais ce n’est pas le propos. Car outre que les étudiants et d’autres prenaient pour parfaitement officiel le contenu de pages pas à jour, cela a évidemment alimenté à l’envie un paquet de discussions sur le web, discussions réapparues à la surface via l’action de l’UNEF. À l’absence de fiabilité informationnelle s’est doublé celle d’une veille qui aurait été bien pratique pour anticiper la crise et éviter de se faire ridiculiser sur France Info.
Mais le mieux aurait été de permettre directement la discussion sur ce fameux site. Comme ça, ils auraient découvert la boulette directement.
Nous qui baignons dans le web social, nous savons bien que, quand on ne permet pas la discussion, elle se produit inévitablement ailleurs. On peut vouloir s’éviter de manager le dialogue, de faire cette économie, mais c’est mettre la tête dans le sable et ignorer la réalité du monde dans lequel on vit.
Alors histoire de se dire que le web, c’est sérieux, il faut jeter un oeil avisé à la recommandation dont vient de se fendre rien moins que la SEC (le gendarme des marchés US). Elle y dit que la publication sur un site web ou la prise de parole officielle sur un blog vaut communication fiable et viable à ses yeux. Elle dit aussi des choses comme le fait que les documents proposés en téléchargements sur les sites officiels n’ont pas lieu d’être doublé de versions imprimées et surtout, comporte un volet tout ce qu’il y a de plus croustillant concernant ce qu’il faut penser des commentaires, liens vers des tiers et autres discussions sur les réseaux sociaux. Que du bien en l’occurence. Illustration on ne peut plus claire : la SEC utilise Twitter ! Dans le détail, le mieux est encore de lire l’excellente synthèse sur IRWebReport.
Il y a un gros débat pour savoir quel est le jalon franchit par le web avec cette recommandation. Elle ne change pas vraiment les règles, mais elle a le mérite de les entériner dans la pratique, de libérer les consciences, et c’est beaucoup.
Voilà au moins un cadre clair et j’aimerai vraiment beaucoup que ce type de recommandation trouve déclinaison de ce côté-ci de l’Atlantique.

La Terre de Google, quand la carte précède le territoire ?

Jul 2 2008

picto-googlemap.jpgLa géolocalisation sur Google Maps ou bien sur Virtual Earth, plus rarement pour l’instant sur Terraexplorer de l’IGN est désormais d’utilisation courante et offre une nouvelle approche désormais familière de l’espace. Dans des sites, l’ambition paraît être encore de rendre compte de la géographie le plus exactement possible, de nous permettre de nous repérer, de nous localiser. Il y a équivalence entre le signe et le réel. On peut d’ailleurs éventuellement éprouver cette équivalence en superposant carte et photo. le territoire précède encore apparemment la carte qui en est une traduction. En fait, la représentation que se fait l’utilisateur de cet espace et la perception globale qu’il en a sont certainement plus profondément modifiées que nous ne le pensons de prime abord.
Si l’on s’en tient à Google Maps, de quoi s’agit-il ? Dans sa version complète, une carte peut être superposée à une photo aérienne voire au relief. Des marqueurs de divers types peuvent être disposés sur ces supports. Il y a là hybridation de la carte, de la photographie et aussi de l’espace discontinu constitué par les entités marquées qui constituent un espace mental de l’utilisateur, une hybridation du signe et du réel, du conceptuel et du perceptuel. En bref, cette hybridation donne naissance à un nouvel espace qui n’est plus seulement un espace euclidien, mais une sorte d’espace sandwich (comme le dirait Philippe Quéau) habité.
Dans cet espace, il se produit imperceptiblement un premier glissement comme le met en évidence Google Carpet, la réalisation de Robert Sollis. Lorsqu’en 2007, il dispose des carrés de mousse à l’échelle du pixel sur le gazon pour dessiner un marqueur Google Map pour attirer l’attention vers le Royal Collège of Art de Londres, il ne fait que détourner le balisage de Google et provoque une confusion entre le réel et le signe sur les photographies aériennes. Pour exister, il faut d’abord exister sur la carte, d’abord y placer un signe… Il met ainsi en évidence les prémices de ce glissement vers la primauté de la carte sur le territoire, glissement annoncé par Baudrillard.
L’intérêt voire la fascination éprouvée par certains utilisateurs s’explique pour une large part à mon avis par la nouvelle relation à cet espace. Tout d’abord, contrairement à la carte-plan, il est, de par l’hybridation du signe et du réel, plus directement accessible aux sens. D’autre part, il donne à l’utilisateur l’illusion de l’omniscience (je peux voir n’importe quel point du monde… les piscines de mon quartier) et aussi d’une forme d’omnipotence (j’ai le monde au bout des doigts et cela au premier sens du terme sur mon écran tactile). Enfin, il est habité et j’y existe (On s’est tous précipités pour voir notre maison, notre quartier), …et je peux y faire signe à tous. Au delà de la simple possibilité de localisation, Google Maps (et consorts) nous offrent donc une nouvelle relation au monde.

Dorsal à la croisée des chemins

Apr 4 2008

Cela fait longtemps que je n’ai pas publié de billet sur Dorsal, le réseau d’initiative publique qui vaut au Limousin d’apposer son nom sur un modèle de projet répondant aux enjeux d’aménagement numérique des territoires. Neuf mois en fait, depuis un billet d’étape qui sanctionnait une date du calendrier et qui coïncidait avec la mise en opération effective d’une partie du réseau.
Depuis, je n’ai rien publié ici, j’ai par contre beaucoup ferraillé et débattu ailleurs car c’est peu de dire que le réseau ne manque pas de discussions. Je me suis surtout beaucoup investi au sein du petit écosystème dans lequel se trouvent Dorsal, ses élus, Axione et les opérateurs locaux. Il a fallu et il faut se retrousser les manches pour que ça avance.
J’ai encore et toujours la ferme conviction que ce projet est vital pour le Limousin et exemplaire du point de vue de la vision et de l’engagement. Mais en militant convaincu et eu égard à ce que l’on a cru et défendu, il faut rester exigeant et critique. Depuis la fin de l’année dernière, Dorsal a un nouveau directeur et verra très bientôt le renouvellement de sa présidence, ce qui marquera très clairement l’entrée dans une nouvelle étape. Il y a du travail et il y a surtout besoin de renouveler la vision et la politique menée puisque dorénavant, il y a un réseau en marche et des attentes très fortes sur ses bienfaits.
Comme tous ceux qui ont la conviction que le Limousin doit conforter son engagement à faire le pari de la société de l’information et de l’économie de la connaissance, j’attends beaucoup des signaux que Dorsal et sa nouvelle équipe vont émettre. Voici ici versé une contribution de progrès et d’exigence pour réussir le Limousin numérique.

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Soutenir l'innovation c'est bien, la diffuser c'est meilleur pour l'économie

Feb 20 2008

En quête du fameux point de croissance et à l’heure d’un coup de mou macro-économique, c’est un peu comme si, du fond de son tiroir, le rapport Attali avait au moins réussi à stimuler le débat sur l’économie française. L’idée jusqu’à présent à l’oeuvre, est celle qui consistait à jalouser l’économie allemande car elle éclaire notre déficit commercial. L’herbe paraît plus verte dans le champ du voisin, mais elle nous renvoie aussi l’image d’une France industrielle dont les médias nous ressassent la disparition programmée à coup de délocalisations et restructurations de groupes planétaires.
C’est finalement en arrêtant de penser en économie du siècle dernier que l’on entrevoit de la lumière. Il se dit des choses nouvelles, en effet, du moins les écoute-t’on avec plus d’attention. Elles nous parlent de nouveaux modèles et apportent un peu de consistance à une Economie de la connaissance qui, en bon mot-valise qu’il est, se contentait d’une vision un peu statique, celle de trouver de la valeur patrimoniale à des biens immatériels. Du mouvement ? il était temps !

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L'Etat s'intéresse à l'Enterprise 2.0

Feb 7 2008

C’est la saison des interventions et cette année je suis plutôt frappé par les sollicitations émanant du secteur public sur le thème du travail collaboratif et de l’intelligence collective, du “faire autrement”. Depuis le temps qu’il se dit qu’il faudra bien y arrivé un jour, il faut croire que celui-ci est arrivé. Comme l’a souligné un intervenant ce matin : moins de moyens, mais plus de missions, avec des gens distribués géographiquement et organisationnellement.
Ce matin, c’était rien moins qu’à l’Ecole Militaire, pour lancer une réflexion de fonds du Ministère de la Défense et mettre leurs propres expériences en regard de ce qui se passe sur le web avec le social-marketing, mais aussi évidemment dans les entreprises. J’y suis venu poser les termes d’un débat qui s’est avéré très riche si l’on mesure les paradoxes d’un domaine où le cloisonnement et les contingences opérationnelles peuvent se présenter comme des freins, et forment en fait une réalité qui vient poser de bonnes questions et obliger à passer outre le copier-coller.
Non, les silots ne sont pas une fatalité, mais les questions de sécurité sont un excellent sujets, pas si éloigné que ça des problématiques d’intelligence économique que l’on rencontre aussi dans les entreprises.

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Internet peut bien être tondu

Jan 9 2008

Avec ce billet, j’inaugure une petites série sur ce qui me semble à la fois marquant mais également souterrain au tournant de 2007 et en ce début d’années.
Dès après la séquence électorale de printemps j’avais manifesté ma déception devant l’absence de prise en compte politique, puis de politique numérique tout court. Pourtant, il faut se rendre à l’évidence, il y a une doctrine au regard du numérique à la tête de l’Etat.
Inutile d’attendre qu’il y ait un Secrétaire d’Etat, les faits convergent clairement à mon sens autour de trois signaux clairs :
1/ le pouvoir ne raisonne pas en Société de l’Information, sa vision du web est médiatique.
L’épisode du nouveau elysee.fr est à ce titre assez éclairant. Voir chez Versac un intéressant exercice de déconstruction (tu as l’air vraiment affligé Nicolas !). Oui, c’est un copier-coller à peine retouché de Sarkozy.fr et cela ne développe aucune interactivité. C’est un pur tuyau média top-down, finalement bien dans la veine de l’intervention du candidat au Web 3 de 2006. Affligeant. Accessoirement, la lecture publicitaire de l’économie de l’internet est aussi illustrative de cette vision médiatique.
2/ internet est une menace. En totale incompréhension de la dimension interactive et participative, à l’écoute des lobbys mis à mal par le changement, les usages numériques apparaissent comme des dérives qu’il faut réguler sinon réprimer. Le consensus qui considérait internet comme source de progrés, comme terreau de développement de l’économie du XXIe siècle n’est plus. L’internet est sur la selette.
3/ internet a bien poussé et peut être tondu. L’épisode de la taxation des plateforme vidéo n’était pas qu’un gag, il traduit bien la conviction que l’économie du web est en situation d’être ponctionnée au profit du financement culturel par exemple. Nicolas Sarkozy a surpris tout le monde en proposant hier de supprimer la publicité de l’audiovisuel public et de financer le service public par une taxe sur la pub audiovisuelle et … les FAI.
Un des paradoxe dans tout cela est qu’avec la perception annoncée des fournisseurs d’accès et ce qui pourrait finalement ressembler à une vignette culturelle sur les abonnements, le pouvoir réinventerait la licence globale qu’il avait vertement retoquée lors de la DADVSI, il y a deux ans.
Les fournisseurs d’accès tombent des nues, mais personnellement je ne suis pas surpris. Ils doivent se penser autrement que comme un secteur émergent protégé, bien au contraire. C’est aussi le sens du message adressé à l’e-commerce avec la loi Chatel.
Et maintenant ? Entre incompréhension de l’internet, tentations fiscales et régulatrices, la prochaine victime pourrait être la neutralité du web, en droite ligne avec un mouvement de fonds qui trouve des échos ailleurs en Europe et aux USA depuis déjà un bon moment.
Finalement, et pour en revenir au rien qu’a marqué le numérique dans le débat électoral 2007, le fait est que les orientations traduisent le poids de lobby qui sont méfiants ou hostiles du fait numérique qui prônent quelques coups de vergue et une ponction au porte monnaie. Face à cela, il est temps que les acteurs de l’internet entrent dans le jeu et jouent des coudes, ils ne sont pas entendus et si peu écoutés. Sur ce point, les leçons de la DADVSI se rappellent cruellement à nous.