Phing 2.4 : quoi de neuf ?

Jan 20 2010

Phing est un projet Open Source PHP très inspiré de Apache Ant.

Le principe de fonctionnement est assez simple. Un fichier XML décrit une série d’actions et une ligne de commande permet de déclencher ces actions. Vous pouvez faire n’importe quoi avec. Je l’utilise beaucoup en remplacement des scripts Shell.

La nouvelle version Phing (2.4.0) est sortie le 17 janvier derniers elle recèle pas mal de nouvelle fonctionnalité.

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Symfony Live 2010, j'y serai !!

Jan 15 2010

La 2ème édition du symfony live se tiendra le 16 & 17 février à Paris. Cette fois ci je serai présent :)

Cet évènement est organisé par Sensio Labs, le créateur et sponsor du Framework.

C’est une occasion unique de rencontrer la communauté symfony et de parler avec la « symfony core team ».

Le programme est riche en sessions et se terminant en apothéose avec un lever de rideau sur Symfony2 par Fabien Potencier qui est le leader du développement.

Il est encore possible de s’inscrire, alors venez nous rejoindre !

Cette année la conférence se tiendra à la Cité Universitaire.

En plus de la conférence, Sensio Labs organise une journée de formation sur symfony le 15 Février.

Yslow beacon / ShowSlow

Jan 6 2010

Yslow recèle une petite pépite qui est « Yslow beacon » . Cela permet d’envoyer les résultats analysés à une url de callback. Ainsi il est possible de centraliser les résultats et d’avoir un historique voir même de comparer des résultats. Read the rest of this entry »

Run My Process : Workflow as a service

Dec 11 2009

La semaine dernière , Jonathan et moi-même étions conviés à une formation de deux jours dans le locaux d’une start up Française : Run My Process.

Petite présentation :

Run My Process est né en 2007 dans l’esprit de trois associés. Il s’agit, pour faire simple, d’une plateforme web 2.0 spécialisée dans la création et l’exécution d’applications d’entreprise de type workflow et processus métiers (BPM).

RunMyProcess est une des toutes premières offres de ce type en mode SaaS (software as a service).

Le système permet de répondre à toute sorte de problématiques :

  • Création , ordonnancement de processus multitâche . Allant, de l’opération manuelle au travers d’applications créées sur mesure,  jusqu’à l’envoi d’email, en passant par l’utilisation de solutions SAAS de type Salesforce, Google Apps, Orange SMS ou autre. Au travers notamment de 400 Connecteur pré-configurés.
  • Possibilité de concevoir ses propres connecteurs vers des n’importe quels Webservices existants (SOAP, REST) .
  • Automatisation et traçabilité des processus et des flux.
  • Mise à disposition de webservices  permettant de lancer des processus ou en observer le déroulement à partir de n’importe quelle plateforme web.
  • Et encore bien d’autres choses …

Basé sur des comptes multi-utilisateurs, Run My Process propose une solide interface intégralement conçue en Flex, par ailleurs assez bluffante d’efficacité.

On y dessine et conçois nos processus, ou nos applications.

Dessin des processus

La prise en main est relativement simple, et l’outil réactif. Je vous invite à en découvrir les fonctionnalités.  Il existe une offre de test gratuite, de l’intégralité des services pour une durée de 30 jours.

Face aux géants du Secteur, qui peinent , et rechignent à passer en mode SaaS. La petite start up a un beau marché devant elle. Elle a par ailleurs du tout inventer, jusqu’au modèle de tarification, relativement bon marché, avec une offre à 30€/an/utilisateur .

Pour finir, merci à l’équipe de Run my process. Enthousiastes et très sympathiques, ils nous ont particulièrement bien reçu.

Merci, et bonne chance à eux.

Le numérique pour faire aimer les livres

Oct 21 2009

La crise a du bon. Elle oblige à repenser les choses, pour peu d’appliquer une grille de lecture renouvelée et en particulier de cesser de penser en segmentation de marché d’avant l’économie digitale. Celle-ci n’est pas une couche additionnelle de l’économie, ou un simple canal. C’est bien plus profond que ça.
J’ai déjà longuement développé le phénomène de démonétisation, qui amène des segments entiers à se contracter sinon potentiellement disparaître. Quand, samedi dernier, j’écoutais Rue des Entrepreneur aborder l’idée de décroissance, cela me faisait sourire. Voir un marché décroître est tout sauf une vue de l’esprit. La vraie question est de savoir comment on permet aux gens de maintenir sinon développer leur qualité de vie avec moins d’argent en circulation.
Dans la série “la peur du vide”, il n’y a pas que les médias, il y a aussi le livre. A l’heure où le Kindle arrive en France (avec un catalogue 100% anglophone ndr), je suis las de ces inévitables débats stériles opposant tel libraire, auteur ou éditeur à un militant ou entrepreneur du web, et qui s’enferme sur la questions stupide de savoir si le livre va mourir ou non. C’est une vision idiote. Le livre numérique n’est qu’une extension des moyens par lesquels nous pouvons lire et accéder aux contenus au sens large. Le livre numérique, c’est aussi une formidable opportunités pour inventer de nouveaux formats et usages individuels et collectifs de la littérature.

Le livre numérique, c’est surtout l’abaissement du coût d’accès au contenu, un excellent moyen, paradoxalement, de redonner de la valeur et du sens à l’objet technologique et patrimonial qu’est le livre classique, de le vendre plus cher pour cela. Imaginer que les gens vont, du jour au lendemain, arrêter d’acheter des livres est stupide.
Les lecteurs apprécient les qualités d’un livre papier, ils aiment le toucher et l’avoir dans leur bibliothèque, il aiment le prêter, ce qui est bien plus facile en vrai qu’avec un format digital sur n’importe quel plateforme. Au passage, à l’ère du web social qui ne dit rien moins que la grande envie des gens à être liés entre eux, il est étonnant qu’on néglige à ce point l’acte de prêter ou de donner. Notre esprit est pollué par une vision faussement individualiste.
Il suffit de tourner la tête et de regarder l’augmentation des ventes de vinyle, sur des générations qui ne l’ont jamais connu. Il suffit d’essayer de comprendre comment Nine Inch Nails peut être numéro un des ventes, avec des éditions physiques chères, alors qu’ils ont mis à disposition le même contenu sur leur site, qui plus est directement proposé un torrent en P2P gratuit.

Les formats digitaux ne sont pas substituants des formes physiques des mêmes contenus. Ce ne sont pas les mêmes produits parce qu’ils ne participent pas des mêmes usages. Faut-il que l’édition se soit à ce point enfermé dans un modèle marketing et distribution pour penser le livre comme un produit industriel banal, alors que c’est un bien sensible ?

Dans un de ces fameux débats stériles que j’évoquais plus haut, en l’occurrence sur France Info semaine dernière, il y a cependant eu un jet de lumière.
Alors qu’ils discutaient des feuilletons littéraires sur mobile, le libraire de service a parlé de sa belle devanture et de ces gens qui passaient devant, le nez dans leur mobile, et qui ne la voyaient donc plus.
Arrêt sur image : il venait de formuler une parfaite illustration de l’économie de l’attention dans laquelle nous sommes et de l’erreur de rester avec la grille de lecture d’avant. Oui, cher libraire, comme bien des annonceurs, vous êtes en train de vous rendre compte qu’exposer la marchandise ne suffit plus, vous allez bientôt comprendre que l’attention de vos clients est concurrencés par bien d’autres gens que seulement d’autres libraires, y compris en ligne. Vous allez bientôt comprendre que le livre électronique est aussi un moyen de reconnecter l’attention de ces passants inattentifs, que votre librairie est un terrain de jeu de lecteurs de livres et que ce que vous avez bien plus à leur proposer et à leur vendre que simplement des livres.

Le CDT Haute-Bretagne dévoile ses trésors cachés grâce au geocaching, by groupeReflect

Sep 10 2009

Lorsque le CDT Haute-Bretagne m’a demandé si je connaissais une agence qui pourrait les accompagner dans la mise en place d’un projet outdoor de découverte innovante et ludique du territoire, mon sang n’a fait qu’un tour… Imaginez un territoire riche de nombreuses légendes et autres mystères, patrie de Merlin l’enchanteur, de Surcouf, d’Arthur, roi des bretons qui fut le seul à tirer l’épingle du jeu la mythique Excalibur du Roc, des Korrigans que vous croiserez peut-être à proximité des nombreuses Mégalithes qui jonchent la région… Bref, l’endroit idéal pour une opération de géocaching !

What's your Hobby ?

Géoquoi ?

Si on s’en tient à la définition de wikipédia, le géocaching est un loisir qui consiste à utiliser la technologie du géopositionnement par satellite (GPS) pour rechercher ou dissimuler un contenant (appelé « cache » ou « géocache ») dans divers endroits à travers le monde. En très gros donc, utiliser des satellites de plusieurs millions de dollars pour chercher et trouver des tupperware dans le bois, pour reprendre un visuel très connu des géocacheurs.

Lancé en 2000 aux Etats-Unis suite à l’ouverture du système gps anciennement militaire au grand public, le geocaching est un donc en quelque sorte une chasse aux trésors “high tech”. Près de 900.000 caches sont dissimulées à travers le monde, la France et son modeste territoire si on le compare à la superficie des Etats-Unis en comporte un peu plus de 12.000. A noter également qu’une entreprise de Seattle, Groundspeak, est aujourd’hui dépositaire du nom et éditeur du site geocaching.com qui concentre l’ensemble des pratiquants à travers le monde.

Ok, donc je peux trouver des tupperware cachées grâce aux satellites… ça sonne bizarre votre truc !

Geocaching by groundspeakEn fait pas tout à fait. Il vous faudra un récepteur gps, qui vous permettra de vous géolocaliser sur le globe.

N’importe quel gps peut faire l’affaire, les gps de rando offrant un confort supplémentaire puisque bon nombre d’entre eux permette d’afficher des fonds de carte topographiques facilitant le positionnement sur le terrain. L’iPhone (encore lui) est ainsi un excellent moyen de s’initier au géocaching (téléchargez l’application geocaching de groundspeak, et lancez-vous !), les produits evadeo (IGN) et garmin également…

Une fois équipé de votre gps, il vous suffit de saisir les coordonnées de la cache ou d’un point intermédiaire qui vous permettra après avoir résolu une petite énigme (pas obligatoire) de trouver le trésor mérité.

Différents types de caches, de différentes tailles sont ainsi dissimulées parfois sous des pierres, dans le creux des arbres, etc… Et ce la plupart du temps à proximité de points d’intérêts remarquables. Chaque cache dispose d’un petit texte explicatif qui vous présente le lieu, son histoire, et enfin les étapes à respecter avant d’atteindre la cache.

Ok j’ai compris le principe… Donc vous avez fait ça avec le CDT Haute-Bretagne ? Quels sont les bénéfices ?

Nous avons effectivement réalisé l’opération de A à Z, en étroite collaboration avec les équipes du CDT Haute-Bretagne mais également avec les Offices de Tourisme locaux qui ont pu apporter leurs connaissances de leurs territoires respectifs.

Le géocaching s’avère être une excellente activité à vivre en famille ; Il dope l’imagination et la curiosité des plus jeunes, tout en offrant une présentation innovante et ludique du territoire pour les plus grands. Bon nombre de familles ont déjà franchi le seuil des Offices de Tourisme de la Haute-Bretagne, qui en s’appuyant sur le site Internet réalisé dans le cadre de l’opération peuvent ainsi imprimer les fiches des caches et les remettre aux touristes, accompagnés d’un petit dépliant expliquant le concept de l’opération également réalisé dans le cadre de l’opération, et enfin mettre à disposition des touristes des gps de randonnée pré-configurés.

Le géocaching est par ailleurs un loisir mondialement représenté, et tout particulièrement développé au Royaume-uni, Benelux, Allemagne… Autant de pays dont les touristes viennent chaque année profiter des charmes de la Haute-Bretagne, des cibles supplémentaires pour cette opération !

Pour finir, le géocaching, de part sa nature, est une activité ludique et «pas cher» pour les touristes, totalement en phase avec «l’ambiance» du moment…

Site Internet, Dépliant, Caches… Quel dispositif avez-vous préconisé ?

À la découverte des trésors cachés de Haute-Bretagne Ille-et-VilaineL’opération s’appuie sur un site Internet, le coeur du dispositif, disponible en deux langues (Fr & Uk) : tresorsdehautebretagne.fr. L’objectif ici était de présenter l’opération auprès du grand public (hors géocacheurs qui ont eux été ciblés via geocaching.com), s’appuyant sur une cartographie mettant en avant les caches réalisées dans le cadre de l’opération (une vingtaine pour cette première saison), mais également les caches du réseau geocaching.com. Les internautes sont invités à se créer un compte avant de se lancer dans l’aventure (datacollecting).

Un dépliant présentant le concept du geocaching et l’opération a également été réalisé. Celui-ci accompagne les fiches des caches imprimées depuis le site Internet et est remis aux touristes lorsqu’ils se présentent dans les Offices de Tourisme. Cette démarche n’est néanmoins pas obligatoire, bon nombre de terminaux gps aujourd’hui commercialisés permettant de télécharger les descriptifs des caches directement sur le gps.

Nous avons par la suite, en collaboration avec le CDT et les OT, dissimulés une vingtaine de caches sur le territoire, puis rédigé les énigmes et descriptions en tirant notamment parti de la matière fournie par le client. Les fiches des caches sont disponibles en Français et Anglais, et également accessibles sur le site geocaching.com

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Géocoin CDT Haute-BretagneD’ici quelques jours, des géocoins aux couleurs de l’opération (objets voyageant de cache en cache, trackables grâce à un numéro d’identification unique) parcourront le monde pour faire la promotion de l’opération auprès des géocacheurs.

La réalisation du projet a pris 3 gros mois, et a été lancé à la mi-juillet, sans effort de communication particulier. Si il est encore beaucoup trop tôt pour tirer des chiffres pertinents de l’opération, les très nombreux commentaires postés par les utilisateurs (français et étrangers) sur le site de l’opération ainsi que sur geocaching.com laissent présupposer un vif intérêt des touristes pour l’opération !

Quelques commentaires…

“Grâce aux Trésors de haute Bretagne, nous découvrons les joies du géocaching, et (re)découvrons avec plaisirs les sites qui servent de cadre aux différentes énigmes.”

“Nous arrivons à Montfort-sur-Meu et nous rendons dans un premier temps à l’Office du Tourisme. Nous rencontrons une hôtesse fort sympatique, en la personne de Servane. Elle nous transmet la version imprimée des énigmes de Montfort. Il va y avoir du travail, mais si nous sommes là, c’est bien pour cela ;)

“A nice interesting and informative walk around the charming town of Redon. Very pleasant and easy. Many thanks, merci bien au CD du Tourisme de Haute Bretagne…”

Retrouvez d’autres témoignages sur tresorsdehautebretagne.fr

N’hésitez pas à me transmettre vos questions par email, j’y répondrai avec grand plaisir ! Et si finalement, c’était le Web communautaire appliqué au tourisme ;) ?


Le central de Roland Garros en HD grâce à Silverlight

May 29 2009

Associé à France Televisions, Microsoft propose de visualiser en direct le Central de Roland Garros en HD720p (soit 1280×720 pixels).
Cela permet à la firme de Redmond de mettre en avant une fois de plus sa technologie Silverlight concurrente de Flash d’Adobe.
Non seulement la qualité de l’image est en Haute Définition, mais en plus le player propose des fonctionnalités de magnétoscope numérique avec le contrôle du direct, avec la pause, le retour en arrière et la reprise quand vous le souhaitez.
Cela permet également à Microsoft de mettre en avant sa techno Silverlight 2 Live Smooth Streaming qui permet d’offrir aux internautes une vidéo de meilleure qualité en adaptant automatiquement le flux vidéo à la bande passante disponible, à la qualité de la connexion Web de l’utilisateur, et aux capacités du processeur de l’ordinateur.
Seul bémol mais compréhensible pour préserver la qualité de l’image, la connexion est limitée à 10.000 internautes simultanés.
Une bien belle réalisation compatible Silverlight 2 (donc Firefox et InternetExplorer Mac et PC, et bientôt linux), à voir à cette adresse http://roland-garros.france2.fr/?page=exclusif_HD

Leko par Ikea

Mar 23 2009

Leko-Ikea.png Ikea annonce la sortie d’une voiture ! Oui vous m’avez bien lu, une voiture. Étonnant n’est ce pas ? En tout cas je l’ai été en découvrant l’information. La surprise sera dévoilée le 31 mars sur le site roulez-leko.com qui au passage est un excellent case de pré-lacement : story-teling, rich-media, valeur de la marque, tout y est !

Groupe Reflect motoriste officiel de Zadig et Voltaire

Feb 12 2009

Zadig et Voltaire (http://www.zadig-et-voltaire.com) a confié à groupe Reflect la motorisation de son site internet… et le choix du moteur pour une marque se fait sur mesure… Magento a été un pari sur l’avenir d’une solution très prometteuse, fonctionnellement incroyable.
Zadig&Voltaire.gifZadig et Voltaire, la marque rock, un poil trash et follement glam a tout d’une grande…. désormais c’est aussi vrai sur le web. Non content d’évoluer dans l’univers de la mode sur des positions modernes, tranchées, résolument innovantes, Zadig et Voltaire innove aussi sur son site internet et c’est sous le “capo” que l’on trouve la plus grande preuve de ce goût pour l’aventure.
Le site est en effet propulsé par Magento et la première version qui a été mise en ligne début octobre 2008 était ni plus ni moins que l’un des tout premiers site au monde, de cette envergure, à tourner sous Magento 1.0.
Miniature de l'image pour MagentoAprès un travail de prise en main, d’analyse et d’évaluation très important, groupe Reflect qui possède aujourd’hui une équipe d’ingénieurs spécialistes de Magento, a mis en oeuvre ses compétences pour amener ce système e-commerce au niveau d’exigence de Zadig et Voltaire, et offrir ainsi à son client la richesse fonctionnelle phénoménale et l’ergonomie de l’outil e-commerce le plus évolué du marché.
“La prochaine migration en version 1.2 va nous permettre d’améliorer encore sensiblement les performances et d’enrichir encore le site et la gestion de celui-ci d’outils indispensables.”
Les statistiques sont aujourd’hui éloquentes :
En Janvier 2009 : 252 000 visites (+65% / janv. 2008) et 184 000 visiteurs uniques (+91% / janv. 2008)
La moyenne se situe aujourd’hui à environ 7000 visiteurs par jour (janv. 2009) avec une pointe à 23 000 visiteurs le 10 janvier (jour de l’ouverture des soldes). Ce même jour ce sont plus de 500 commandes qui ont été enregistrées sur le site.
Actuellement 79% des personnes qui viennent sur le site y passent plus de 30s, et naviguent à minima sur des produits et/ou des pages de contenus.
Pour les fanas d’architecture d’hébergement : Zadig & Voltaire actuellement hébergé chez NBS System, c’est 28 cœurs CPU, 20 Gb de Ram…
Le potentiel actuel du site est d’environ 2500 connexions simultanées.
Magento a un potentiel énorme, une richesse fonctionnelle inégalée, il lui reste peut-être à confirmer à travers de plus en plus de success stories comme celle de Zadig et Voltaire. Les prochaines évolutions 2009 vont lui permettre d’effacer quelques problèmes de performances et d’offrir à ses utilisateurs des gains potentiellement énormes.
Groupe Reflect a aujourd’hui développé une expertise très importante sur ce système e-commerce et se positionne désormais en acteur incontournable de ce marché.
Image 38.png

Il faut arrêter de faire des sites web

Nov 4 2008

Venant d’une agence qui fabrique du web tous les jours, vous devez vous dire qu’un titre pareil invite d’urgence à la psychanalyse. Que neni, je vais très bien dans ma tête, je vais simplement radicalement au bout de la logique du réseau tel qu’il se développe et dans une approche résolument business : le plus important est que votre message soit lu et approprié, pas d’avoir un joli miroir ou une belle plaquette.

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Un HypeCycle 2008 de transition

Aug 19 2008

gartner-hype-cycle1.jpgJe ne sais pas vous, mais pour ma part, je ne trouve pas que ces derniers mois aient été marqués par beaucoup de choses vraiment excitantes sur le terrain IT. Nous nous sommes peut-être un trop habitué à la vitesse et aux disruptions ces dernières années, les choses sont simplement en train de se décanter. Il va falloir s’y faire. Le web social domine le monde, compte ses parts de marchés, et j’observe le flot d’annonces quotidien de nouveaux services, peuplé de clônes, d’un énième service participatif, d’idées trop compliquées. Aujourd’hui Yahoo! réinvente Digg.
Il y a un an, la lecture du HypeCycle du Gartner me faisait dire que la banalisation du web 2.0 serait consommée. Le fait est qu’à la livraison annuelle du Gartner, je relève surtout que les points ont peu progressé sur la courbe et qu’ils s’empilent encore un peu plus dans la “vallée des désillusions”. Une pente que commence à descendre aussi les plateformes sociales. On retiendra au passage que le Gartner annonce un impact d’ici à deux ans sur la performance des entreprises qui ont choisi de basculer, et se fend maintenant d’un HypeCycle spécialisé sur le social software, mais ça je le sais depuis un bon moment puisque nos cousins de BlueKiwi font partie du panel.
J’ai cherché en vain le web sémantique. Est-ce parce que l’horizon qu’il se donne le fait pratiquement du scope (plus de dix ans) ? Je pense en effet qu’il faudra être patient.
Microbloguing mis à part (c’est vrai qu’en y regardant de près et malgré les downs réguliers de Twitter, ça reste le sujet qui garde un peu de fraîcheur), le plus important me semble une espèce de dichotomie entre des interfaces du web social en pleine maturation et pleins de choses qui relèvent du hard ou de la réalité (“imprimantes” 3D, robots, interfaces tactiles, réalité augmentée, etc.). Ça fait quelques temps que j’entend dire que les prochaines disruptions viendront du monde réel et le fait est qu’il y a bien plus que l’iPhone comme sensation en ce domaine.
Pour le reste, on ne peut pas ne pas dire un mot de l’entrée en force, et au pic des espérances, des préoccupations environnementales. Il est temps pour l’IT de regagner le terrain perdu du développement durable.

En attendant la recherche sémantique

May 12 2008

Avec la croissance de surface de recherche, en étendue et en profondeur, plus personne ne doute des limites des outils par mots-clés, aussi intelligents soient-ils.
Outre la capacité d’indexation de l’espace (on oublie ou on ignore souvent que Google lui-même n’indexe vraiment qu’une faible partie du web), la question vraiment posée à la recherche est celle de la performance, dans l’habilité à servir du résultat de qualité, en quantité, bien hiérarchisé, le tout rapidement et sans trop de complexité pour l’utilisateur lambda.
Tout cela ressemble un peu à la quadrature du cercle et avait bien été résumé par des documentalistes avec lesquels j’avais dialogué lors d’une table ronde sur l’enterprise 2 appliqué à une grande administration régalienne : sur un corpus informationnel dont l’unité de base est du To textuel, les gens cherchent généralement avec 2 mots-clés, ce qui produit beaucoup de bruit, peu de signal et beaucoup de frustrations. Comment faire ?

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MolloM

Apr 21 2008

Akismet, véritable fer de lance du domaine des anti-spam a peut-être du soucis à se faire. MolloM mis au monde en Belgique (!) par Dries Buytaertle créateur de Drupal permet de filtrer à priori de façon très efficace les commentaires.
En plus d’une analyse intelligente des contenus il propose également un captcha mélangeant ainsi les deux moyens actuellement les plus efficaces pour gérer le spam.
Au titre de l’efficacité du produit, le site de Mollom fournit des statistiques relativement impressionnantes avec 6 erreurs pour 10000 commentaires.
Les retours utilisateurs de la communauté Drupal semblent être très positifs et les développeurs WordPress sont attendus pour créer le plugin qui va bien…

Gardons-nous des idôles

Mar 24 2008

Nous sommes habitués à un monde rationnel, où la science laisse peu de place à l’incertitude, en tous les cas la réduit à la portion congrue. Mais avec le web et tout particulièrement avec les outils sociaux, je ne suis pas sûr que nous nous rendions bien compte à quel point l’innovation va vite, et surtout avance à marche forcée dans l’empirisme le plus parfait.

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Yahoo sémantique

Mar 21 2008

Yahoo se doit aujourd’hui de faire valoir ses différences avec Google, et ne peut pas lutter à armes égales. La stratégie de différenciation passe donc avant tout par de l’innovation et à ce titre une annonce a retenu mon attention sur le Yahoo Search Blog : “The Yahoo! Search Open Ecosystem“…
Le moteur de recherche de Yahoo va donc intégrer, dans un avenir proche, les normes du Web sémantique et serait ainsi le premier des acteurs majeurs du web à se lancer dans ce qui est reconnu par tous (ou presque) comme l’avenir du web. Le but est de transformer automatiquement des données en informations puis en savoir…
Au delà de cet aspect c’est aussi et surtout les échanges d’informations qui seraient alors grandement facilité. En effet si toutes les données étaient normées et organisées de façon à être reconnues et transformables à volonté elles deviendraient, alors échangeables sans rupture technologique ou problème d’incompatibilité logiciel…
Certains disent que c’est une utopie, et que ce n’est réalisable qu’en vase clos, sur un système d’information fermé, d’autres idéalisent ce système, cette pratique, et pensent que c’est l’avenir, pour que ce qui freine aujourd’hui les échanges, devienne un vecteur d’évolution de notre société de l’information.
A l’heure où la domotique, devient non plus un gadget mais un vrai critère de développement pour les industriels et où la communication et le transit de données électroniques devient un véritable enjeu économique, le web sémantique est certainement un des facteurs du web de demain.
Le web sémantique n’est pas un “autre” web, il ne change rien à la forme… mais permet d’enrichir le fond, les données et d’automatiser leur traitement. C’est un carburant essentiel à l’intelligence collective permettant de faciliter la circulation de l’information.
Quelques ressources du web sémantique :