Kirsty Weston nommée Directeur Général d’Emakina.UK

Feb 7 2012

Emakina.UK a le plaisir de vous annoncer la nomination de Kirsty Weston au poste de Directeur Général. Agence digitale full service mettant l’accent sur l’activation des marques, la création de sites web et d’applications digitales, y compris mobiles, c’est une joint venture entre Emakina Group, premier groupe européen indépendant d’agences interactives, et l’entreprise de conseil en stratégie LOC Consulting, spécialiste de l’exécution de projets.

 

 « Il importe plus que jamais que les entreprises puissent profiter des possibilités en matière de marketing qu’offrent les avancées rapides dans le domaine de la technologie numérique », a déclaré Kirsty Weston. « Emakina est reconnue comme un des leaders européens de son secteur et un des meilleurs spécialistes dans l’organisation des points de contacts pour ses clients, de façon à développer des expériences de marques qui suscitent l’intérêt des consommateurs. Je suis très heureuse d’aider Emakina à développer sa clientèle au Royaume-Uni, qui comprend déjà des marques de premier plan comme Unilever et BNP Paribas ».

Kirsty a fait ses preuves dans le domaine du numérique, puisqu’elle a occupé des postes de haut niveau dans plusieurs grandes agences et géré des clients importants pendant plus de dix ans. Après avoir passé 8 ans chez LBi en tant que Client partner, Kirsty a établi son propre réseau numérique et, plus récemment, ouvert un bureau londonien pour Five by Five et une agence de communication sociale pour  Lawton Communications. Elle a travaillé avec des clients de tous les secteurs d’activité, mais s’est spécialisée dans les domaines des services financiers et celui des médias & divertissements.

« Entre l’expertise digitale du Groupe et la vaste expérience acquise par Kirsty en agence, nous pensons qu’Emakina.UK va pouvoir offrir au marché des prestations de services pleinement intégrés », dit Peter Osborne, le directeur général de LOC Consulting. « Nous avons apprécié notre étroite collaboration avec Emakina sur des projets qui ont été couronnés de succès comme Truvo, projet durant lequel nous avons, ensemble, développé et réalisé MySite, une “boîte à outils” personnalisable qui permet aux PME de construire leur site internet dans les Yellow Pages en ligne de Truvo, tout en permettant à Truvo de développer sa marque Yellow dans les médias imprimés, en ligne et mobiles. Nous sommes impatients d’aider Kirsty à faire d’Emakina un leader dans l’industrie britannique du marketing numérique ».

Découvrez comment 2012 va vous étonner à nos côtés

Jan 31 2012

2011 Check – 2012 Loading -Let’s rock the future !

Zend Server 5.6 pour Mac

Jan 26 2012

C’est avec un grand plaisir que j’ai accepté la demande de  Zend de témoigner sur La sortie de Zend Server pour Mac. C’est une excellente nouvelle pour nos équipes de développement qui souhaitent utiliser les Jobs Queues sans pour autant avoir à mettre en place une machine virtuelle pour le faire fonctionner sur un OS différent. Ils peuvent désormais utiliser Zend Server nativement sur leur Mac et optimiser les temps de chargement de leurs pages, et fournir ainsi une expérience utilisateur améliorée pour nos sites Web.

Zend Server est un serveur d’application Web professionnel conçu pour exécuter, gérer et déployer les applications PHP qui nécessitent un haut niveau de fiabilité, de performance et de sécurité. Zend Server apporte de la valeur tout au long du cycle de vie applicatif : Développement, déploiement, performance, optimisation, supervision et résolution des problèmes. Il contient un environnement PHP complet, testé pour le déploiement et la production, permet de déployer rapidement et avec consistance.

Nous utilisons Zend Serveur dans nos projets pour déléguer les taches pouvant dégrader l’expérience utilisateur. Par exemple sur un site e-commerce, un client souhaite accéder à son compte client. Lors de son identification, le traitement doit contacter  un outil de gestion commerciale (ERP) afin de vérifier si son carnet d’adresse est à jour ou si les statuts des commandes ont évolués. Si l’ERP réponds lentement ou ne réponds pas, le client ne peut pas accéder à son compte. Ce n’est pas envisageable pour nous.

Pour résoudre se problème nous utilisons le Job Queue de Zend Server. Ainsi la tache de synchronisation des commandes entre le site et l’ERP est faite de manière indépendante. Lorsque le client se connecte, l’application fait une demande de tache à Zend Server et pendant ce temps là, le processus d’identification continue et donc le client accède à son compte. En parallèle Zend Server exécute le traitement de synchronisation des commandes.

Zend Server offre une solution de haut niveau permettant de disposer d’une application performante et garantissant aux visiteurs une expérience de qualité.

Emakina crée les applications web et mobiles d’Electrabel pour sa solution de recharge de véhicules électriques

Jan 25 2012

Electrabel a lancé la première solution en Belgique pour recharger les véhicules électriques. Dans le cadre de cette initiative, Emakina a développé la plateforme pour contrôler  à distance et gérer la consommation des véhicules. Le site dédié permet aux clients de planifier leurs rechargements et de récupérer les données de consommation dans des tableaux et graphiques.Le but est d’accompagner le client dans une gestion optimisée de l’autonomie du véhicule.

Emakina a également développé des applications mobiles pour iOS et Android ainsi qu’un site mobile pour permettre aux utilisateurs en déplacement de  contrôler l’autonomie de leur véhicule n’importe où, n’importe quand.

 

SOLOMO n’est pas une sauce piquante

Jan 24 2012

C’est peu de dire que Le Web a popularisé SOLOMO. Cet acronyme anglo-saxon Social – Local – Mobile, qui sonne si bien en français à tel point qu’on en oublie ces faux amis que sont Social et Local, notamment.

La densité avec laquelle il s’est imposé comme incontournable dès que l’on parle de “stratégie” numérique est assurément un indicateur de la puissance de l’événement qu’est devenu la franchise de Loïc. Mais dans le même temps, il est fascinant de voir à quel point 99% des gens n’ont rien compris à mon sens. Cela vaut bien une réflexion à partager avec vous.

Comme le web 2.0 en son temps, le Solomo est un de ces mots-valise qui n’a de sens que pour servir de marqueur à une tendance ou à une idée. Il n’y a donc pas de définition au sens propre. C’est un doigt qui pointe une direction. Reste à regarder la direction et pas le doigt. Là est tout le problème.
Comme ce n’est ni le premier ni le dernier buzzword à la mode, j’avais bien vu venir le coup pour ma part. Et je croyais bien faire lorsque je l’ai évoqué à Pau, pour dire que c’était vieux et que ça ressemblait plus à un bidon de lessive sur étagère qu’à une idée super innovante et disruptive. Hélas, je n’ai pu qu’assister à la gloutonnerie très humaine de se satisfaire de l’effet d’un bel acronyme pour briller en société, au détriment du fond. C’est le jeu.

 

SOLOMO, c’est vieux

 

 

Il faut remonter environ sept ans an arrière, à l’échelle d’une génération de service numérique. On m’a ainsi soufflé dans l’oreillette cette mention de mai 2005, qui parle d’un gobage de ballon prisonnier par Google et vous verrez que l’origine est croustillante.
Aussi, le fait que l’acronyme se soit à ce point hissé au pinacle fin 2011 relève plus du champ du cygne du phénomène que de la manifestation de son émergence. Chacun devrait avoir en tête qu’à partir du moment où quelque chose est médiatisé, c’est que la phase de banalisation entre en gare. D’où mon analogie avec de la lessive : le SOLOMO, ou de la stratégie en boîte sur étagère, histoire d’appréhender la chose comme une idée très mature et même un peu usée plutôt que d’une novation qui fera de vous un pionnier du futur rayonnant. Je prétend donc pour ma part que le SOLOMO n’a plus rien d’innovant. A telle enseigne qu’il ne manque pas d’études de cas bien mises en scènes.

Le web est déjà mort, mais l’avis d’obsèques se fait encore attendre …

Jan 11 2012

Après avoir passé une année 2011 très frugale au plan des publications, je fais le voeux de remettre la pelle à l’ouvrage et de vous assommer un peu avec mon baratin. Et pour remettre du charbon dans la chaudière, je trouve très bien de ne pas avoir la mémoire courte sur ce que j’ai dis et de confronter des projections avec la réalité. Vous le verrez, c’est très intéressant de relativiser l’agitation avec la pente réelle de la mutation…
Je fais ce voeux alors que la fin de l’année dernière était marqué par l’affirmation de la fin des blogs technos et mieux encore, du web en général, avec le SOLOMO en coup de grâce. Est-ce parce que nous avons peur que le ciel nous tombe sur la tête le 21 décembre prochain ? est-ce notre imaginaire schumpéterien qui collisionne avec un monde digital trop mis en coupe réglé à nôtre goût ? Faut-il tout brûler et tout réinventer ? Finalement qu’est-ce qui est “mort” et de quelle “mort” on se fait d’aussi grands fantasmes ? Quels fantasmes d’ailleurs ?
Dans le monde digital, quand l’âge adulte est atteint, alors c’est trop vieux. 
Les choses meurent quand elles cessent de grandir, qu’elles atteignent la phase plateau, le stade mainstream, la maturité d’un marché qui ne grandit plus. Cette situation là, les blogs l’ont atteinte en 2007 et cela fait 5 ans. L’année suivante, les blogueurs historiques ont découvert qu’ils étaient des médias et plus des gens aux yeux des autres. Enfin, la geekerie a cessé d’être ultra-dominante dans le flux global. Maintenant, hallucinez un bon coup avec ce récent reportage sur TF1. Même s’il a l’air complètement hors du temps, dites-vous que les blogs, ça reste frais et tout sauf moisi pour quantités de gens qui ne vivent pas dans notre bulle. Les blogs sont juste un format et un moyen qui a sa justification et sa place pour peu que cela réponde à la stratégie.
Il ne faut jamais oublier que, quand les early-adopters désertent la place, passent à autre chose, c’est que Mamie du Cantal est arrivée sur zone. A l’inverse, quand les premiers s’enflamment pour de la nouveauté, disons Google+ récemment, ils ne sont qu’un signal d’ouverture du jeu, et des paris sur le fait que le point de bascule (le “tipping point” – en anglais tout le monde comprend) sera atteint, ou pas. Pour Google+, c’est pas encore gagné. Sinon, Quelqu’un a-t’il des nouvelles de Quora ?
C’est bien d’être à la pointe, mais pensons bien que l’internet a disparu, et tout le reste avec lui, pas parce que c’est hasbeen, mais parce que tout le monde s’en sert, que ça fait partie de nos vies, que la société et l’économie ont déjà changé. Les marchés digitaux sont mainstream et ce sont les gens qui les font, avec leurs usages, plus que jamais.
Le web est mort : souviens-toi, l’été dernier !
Grace à Le Web, le SOLOMO a vécu son sommet des espérances, jusqu’à porter l’idée que le web est mort, vaincu par l’appstorification du web et la captation de l’attention dans des écosystème au premier rang desquels il y a Facebook.
Quelqu’un se rend-il compte que tout cela est vieux ? Le SOLOMO est un concept né il y a quatre ans et nous ne constatons que sa pleinitude et donc sa finitude, déjà. Non pas que nous devrions nous porter sur ce qui suit, mais que nous devons mesurer que son message est la réalité que les projets et contexte les plus en pointe devraient avoir déjà intégré. Cette histoire nous permet sans doute de compter les points et j’observe qu’à ce petit jeu, Google prend cher.
Le web est mort, c’était le débat de l’été … 2010. J’y avais d’ailleurs consacré un billet Web isn’t dead, it’s the economy, stupid !, que je me suis empressé de relire et auquel je n’enlève pas une ligne. Mode anti-blog <on> :
Bref, à relire ce que j’ai dis en août 2010, déjà …

Web isn’t dead, it’s the economy, stupid 

Le web est mort, c’est la discussion du moment. Elle était préméditée, est arrivée à l’heure et déclenche le débat. Mais de quel débat on parle ? Tout ceci me paraît un peu artificiel, en tout état de cause plus proche de considérations de légistes que de projections sur l’avenir ? Le web n’est pas mort, il est juste devenu moins intéressant dans le business. Faire un site web quand on veut développer du business est devenu une mauvaise réponse, tout au moins une partie secondaire de la réponse.

Qu’est-ce qu’on nous apprend que nous ne savions pas déjà ? la réponse est RIEN

  • Que le mobile tend à devenir la plateforme d’usages majoritaire dans l’avenir proche ? C’est déjà dans le tuyau, on attend juste que ça arrive.
  • Qu’il y a un déplacement manifeste du web “classique”, donc du marché du search, vers [ce qu'on appelle à tort] les médias sociaux ? Ça aussi c’est en train de se faire.

Alors ok, c’est Chris Anderson qui dit que la page s’est tournée et il faut sans doute ce genre d’autorité pour que le message soit bien reçu et que cela nous aide, travailleur de l’ombre, à enfoncer le clou auprès de clients qui continuent à penser que leur stratégie se résume à refaire un site corp. (non, je ne parlerai pas de France.fr) ou un jeux-concours sur Facebook, comme les copains. C’est très bien que ce soit dit. Rendons grâce, il le fallait.

J’aime bien le petit tableau avant/après d’Anderson. Il me rappelle les Web 1.0 vs Web 2.0 du bon vieux temps. Comme ceux-là, je ne l’aime pas car il nous enferme dans des idées grossières et dangereuses, il nous enferme surtout dans des outils. Il me semblait qu’on avait tous compris que le futur du web 2.0 ce n’était pas le web 3.0, mais changer le monde. Raté.

Les apps sont un grand succès, mais le navigateur n’est pas mort. Il a déjà vaincu les widgets et gadgets de bureau, qui sont elles les grandes victimes des apps de console de commodités portable et configurables que sont devenus nos téléphones. Les apps sont des commodités, des choses que l’on adopte. Le vrai changement n’est pas le navigateur, c’est l’ordinateur. D’autres que moi ont fort bien dis que smartphones et autres tablettes sont la mort de l’informatique personnelle et domestique, que l’ordinateur est (re)devenu un outil de travail, une machine complexe pour gens compétents. Les apps, c’est simple et ça ma grand-mère s’en sert et sait à quoi ça lui sert.

Parler d’abonnement, installation ou souscription en lieu et place de syndication n’est que de la sémantique. Du moment que c’est l’utilisateur qui prend la décision de s’approprier le service, peu importe la nature de cette appropriation. Les gens ne portent pas de valeur à la technologie. Ils s’en servent, elles les sert, et s’il y a mieux ou que ça ne marche pas autant qu’ils le souhaitent, ils en changent. Les geeks, c’est fini, place à des masses qui n’ont aucun mysticisme de la technologie.

Que l’on soit passé du free au freemium est un défonçage de porte ouverte. Chris Anderson ne fait même pas sa propre pub, il ne fait que constater que le freemium est le modèle gagnant de l’après-crise. Ceux qui découvrent l’information ont certainement du rester déconnectés dans les dix-huit derniers mois. L’innovation, elle est maintenant dans l’après-freemium !

Non, la seule vraie chose pertinente, c’est du passage des !! à ?? derrière Google. Pourquoi ? parce que ça parle marché, économie, la seule chose qui compte !

On le sait bien, Google a perdu la bataille du web socialLes grands réseaux l’ont gagné et celui du monde occidental s’appelle Facebook.

Google a failli perdre celle de la mobilité, mais il a réussi à se placer avec Android. Il est donc toujours là dans le mobile, avec quand même une question sur les apps et la monétisation de son économie du lien, car le search reste une simple commodité parmi d’autres sur cette plateforme.

Il faut donc souhaiter à Google que le web ne soit pas mort, car c’est après-tout son coeur de business. Si on se dit que le web a perdu la position en terme de fidélisation et de commodité (apps) et que les plateformes sociales ne sont plus du web mais une surcouche et des environnements cross-platforms, le web n’est presque plus que du search vers du contenu ou des plateformes. Normal que les comptes de Google soient bon, malgré la crise. Normal que les Ads se portent bien.

Google est révélateur du changement car il est bousculé sur ses fondamentaux. Le web n’est pas mort, mais il n’est plus l’alpha et l’omega des usages de l’internet. Chris Anderson a bien choisi son titre. Nous assistons à une nouvelle relecture de la nouvelle économie, où c’est la modification du terrain de jeu par l’extérieur qui remet en cause les positions. Google était indétronable sur le web, mais si le web est remis en perspective, ce n’est plus le même jeu.

Le seul vrai marché est celui des usages, il vit d’innovation pure, sans distinction de hard, de soft ou de plateforme. Comme je le disais en introduction, c’est une erreur de raisonner en outil, en système ou en ce que vous voulez, la seule chose qui est sûre, ce sont les usages et à travers eux le sens que les gens donnent aux choses.

Le web n’est pas mort, il est juste ramené à ce qu’il est : un moyen parmi d’autres, dans une palette toujours plus riche et étendue de modalités pour faire des choses pour nous les hommes. C’est ça l’histoire de l’internet, l’extension du champ des modalités. Vive l’internet et à travers lui un nouvel art de vivre et un vivre ensemble que nous construisons chaque jour loin d’institutions qui n’ont pas compris et d’une économie qui a encore du mal à l’entendre.

Le vrai débat, il est sur les valeurs et la manière de créer de la confiance et un environnement fructueux de business et de relation entre les clients/usagers et les marques/entreprises/acteurs qui veulent avoir de la relation/business/engagement avec eux.

Illustrations CC FlickR par Anitakhart

Les collaborations vers plus de marketing communautaire?

Jan 3 2012

Depuis quelques années, nous nous rendons compte que les marques de luxe font appels à de jeunes créateurs, des artistes, des designers pour développer des collections capsules, des produits en édition limitée.

La maison Louis Vuitton a ainsi développer de nombreuses pièces aux couleurs vives avec l’artiste plasticien japonais Takashi Murakami.

En faisant appel à cet artiste de renommée internationale, Louis Vuitton a pu capter un public plus jeune, plus arty, mais également inscrire la marque dans un univers totalement onirique.

Tout d’abord, par la création de produits inédits, mais aussi par la réalisation de supports de communication extrêmement originaux pour l’époque.

Cet artiste qui puise son inspiration dans les mangas a en effet réaliser pour la promotion de sa collaboration avec la marque un film où la marque au monochrome rentre dans le monde de Murakami.

http://www.dailymotion.com/videox1mgsp

Mais la maison Louis Vuitton fait également appel à de jeunes designers pour concevoir des accessoires plus urbains. Ce fût le cas lorsqu’elle a collaboré avec Ora Ito.

Ce jeune français proche des entertainers parisiens (Lionel et André de la Clique) mais aussi de nombreux trendsetters de l’urban culture a imaginer pour le malletier un sac à dos aux courbes innovantes.

Plus récemment, une collection de sneakers a été développée avec l’aide complice de Kanye West. Ces modèles originaux ont suscité l’intérêt de nombreux magazines de modes urbaines; mais surtout de nombreux blogs de cool huntings, de musiques, de sneakers, …

Read the rest of this entry »

Emakina et Rodania (re)prennent le temps

Dec 30 2011

Pour la célèbre marque de montre Rodania, Emakina redéfinit un nouveau positionnement mettant en avant les valeurs familiales, de spontanéité et de proximité de la marque.

Marque Suisse, développée en Belgique depuis plusieurs dizaines d’années, Rodania est une marque ancrée dans la vie quotidienne, comme un accessoire dont on ne voudrait se séparer pour rien au monde. Une montre qui vit tous les bons et les moins bons moments de la vie avec son propriétaire. Un positionnement qui évoque le plaisir simple de vivre chaque instant intensément et d’arrêter le temps, pour (re)prendre le temps. Pour ce qui compte vraiment.

Les visuels de la campagne illustrent bien ces joies, mettant en scène des moments instantanés de complicité mère-fille ou la joie d’avoir gagné un match amical entre amis par exemple. Au total 5 visuels à découvrir dans les semaines à venir.

Rodania marque ainsi un retour vers une campagne tant aspirationnelle qu’émotionnelle, proche des gens et mettant en avant des joies et des sentiments instantanés tirés de moments précieux de la vie de tous les jours. Le positionnement se traduit à travers une toute  nouvelle signature pour la marque “(Re)Take Time.” – « Reprenez le temps. »

Ce nouveau positionnement s’illustre à travers différentes actions dont une campagne d’affichage abribus et colonnes Morris en cette fin d’année, un encart, de la presse magazine, de la presse quotidienne mais aussi du matériel POS, des actions chez les retailers et une vidéo pour les displays en magasin .

Une campagne spéciale pour la ligne « Swiss made » a également été développée sur la base de la même signature pour une utilisation au niveau mondial.

Les visuels ont été shootés par la photographe belge, Jasmine Van Hevel qui a le don de raconter une histoire à travers un détail, y apportant son romantisme et son talent pour faire passer de belles émotions. Pour figer un moment dans le temps… Et nous faire reprendre le temps.

Bonduelle choisit Emakina

Dec 30 2011

Nous l’avons gardé secret pendant un moment mais aujourd’hui on peut vous le dire: Bonduelle a choisi Emakina pour développer toute sa stratégie digitale de marque! Après un pitch qui impliquait plusieurs agences, Emakina a finalement été préféré à ses concurrents pour sa solide stratégie et son expérience avérée dans les produits de grande consommation.

Emakina va mettre en oeuvre la présence online de Bonduelle pour les Pays-Bas et la Belgique pour cette marque internationale. Emakina développera une toute nouvelle plateforme de marque avec différentes campagnes d’activation en ligne et s’intéressera plus particulièrement à améliorer la présence de Bonduelle sur les réseaux sociaux. Nos équipes de concepteurs rédacteurs ont déjà écrit des dizaines de recettes au style frais et léger  qui s’inscrivent dans le nouveau positionnement de Bonduelle et de son site internet. Déjà en ligne, le site a donc été entièrement remanié (pour la Belgique et des Pays-Bas) et de nouvelles fonctionnalités seront déployées prochainement.

Emakina.EU sensibilise pour des jouets plus sûrs

Dec 22 2011

Noël est une période  de l’année où le Père Noël est bien occupé! Il doit avoir son traineau dans les starting blocks, nourrir ses rennes, vérifier sa checklist pour n’oublier aucun enfant … et s’assurer que les jouets achetés par les elfes ne sont pas seulement amusants, mais aussi sûrs! La Commission Européenne, et notamment la DG MOVE, a confié à Emakina.EU la production d’une vidéo de sensibilisation sur la sécurité des jouets avec des conseils aux parents.

Les jouets doivent amuser les enfants et font parti intégrante du développement de  l’enfant. En plus de répondre aux désirs de l’enfant, les parents doivent garder à l’esprit que le jouet doit correspondre à la bonne tranche d’âge. C’est l’objectif de cette campagne européenne sur la sécurité des jouets que la Commission européenne a lancé en décembre.

 

 

La campagne “Safety of Toys” s’accompagne d’une réalisation vidéo qui met en scène le petit robot ”marque CE” véritable testeur des jouets qui évolue dans un vaste magasin pour s’assurer de leur sécurité. Des cartes avec des conseils de sécurité sur les jouets relaient le message dans des centaines de magasins de jouets répartis dans toute l’UE.

La vidéo, déjà diffusée à grande échelle sur Internet, est maintenant visible en spot TV comme un message de service public. Les parents et les enfants possèdent désormais toutes les cartes pour passer de bonnes fêtes, en toute sécurité!

 

 

Emakina et Magnum livrent le plaisir

Dec 21 2011

Magnum a toujours été un de nos péchés mignons … mais avec Noël et Nouvel An qui approche, vous ne pouvez pas vous permettre de prendre des kilos? Désormais, vous n’aurez aucune excuse grâce à la nouvelle collection Magnum Mini Plaisir. Mini Glaces pour un maximum de plaisir!

 

 

Magnum lance sa campagne “Magnum Mini Pleasure Delivery Service» de la campagne qui s’appuie sur un système de livraison personnalisée avec un coursier qui vous livre personnellement votre péché mignon à domicile pour vous permettre de goûter les différentes saveurs des Magnum mini pour ne pas se sentir coupable.

Pour soutenir la campagne et la diffuser, Magnum a demandé à Emakina de développer une plateforme membre. Le site permet aux clients de s’inscrire au “Pleasure Delivery Service” qui peuvent également via un FB connect  sélectionnez leurs amis et partager le plaisir avec eux.

 


Pour informer les heureux gagnants du ”Pleasure Delivery Service”, Emakina a également mis en place une passerelle  SMS qui informate directement le client sur son mobile de la date de livraison des mini Plaisir. Emakina a également mis en place un CMS pour permettre à Magnum de télécharger les infos des gagnants et planifier la meilleure route pour la livraison.

La campagne a été un véritable succès a tel point qu’elle sera reconduite en 2012. Be Magnum, think Magnum, et dites vous qu’un jour sans plaisir est un jour de perdu!

 

 

Avec Emakina, la smart tient dans votre porte monnaie

Dec 13 2011

Le fabriquant allemand des voitures smart, client de longue date de l’agence, a fait appel à la créativité d’Emakina pour lancer une nouvelle campagne pour son système de paiements mensuel. Pour le lancement de ce nouveau service, la campagne média est relayée en radio et en affichage (abribus, billboard 4×3).

Avec le nouveau système de paiements mensuel, s’offrir une smart pour 99€/mois devient une réalité. Emakina a ainsi imaginé une campagne créative faisant appel à l’imaginaire autour de la gestion de son budget. On place alors smart entre deux dépenses mensuelles habituelles, ici, les sorties classiques…s’offrir une smart n’est pas moins accessible que d’aller au cinéma ou au resto !La campagne d’affichage est accompagnée de trois spots radio pour assurer une excellente promotion multicanal pour la microcar.

Burberry serait elle la première marque de luxe avec une véritable vision digitale ?

Dec 3 2011

Je ne sais pas vous, mais pour ma part, cette interview d’Angela Ahrendts, CEO Burberry, est la meilleure vision digitale que j’ai jamais entendu de la part d’un grand dirigeant de maison de luxe.
Multi touch point marketing, multi channel marketing, brand experience, social oriented, toutes les valeurs que l’on défend chez Emakina y sont résumées.
Et si Burberry montrait la voie à l’industrie du luxe qui a tant de mal à s’adapter à ce nouveau monde digital ?

Prévention en ligne : vers une digitalisation des ONG

Dec 2 2011

Hier avait lieu la  journée mondiale de lutte contre le sida. Déjà mercredi, on remarquait un teasing de sensibilisation d’ONG comme Sidaction, Act Up-Paris ou encore Crips. Les dispositifs online des années précédentes traitaient davantage sur leur contenu que sur l’innovation et la mécanique virale.

Read the rest of this entry »

Le recrutement sur les réseaux sociaux : le futur des “marques employeurs” ?

Dec 1 2011

Depuis l’arrivée des réseaux sociaux, le métier de responsable des ressources humaines a considérablement évolué. Le recruteur n’a plus seulement un CV, une photo et une lettre de motivation pour faire son choix et organiser un entretien. Désormais, en effet, c’est tout l’écosystème digital du candidat auquel les décisionnaires peuvent facilement accéder pour se faire une première idée.

On « googlise » le nom du candidat, celui de ses précédents employeurs et on déniche rapidement son profil Facebook. Si ce dernier n’est pas soigné, la sélection peut être vite expédiée. Si ce schéma a tendance à se généraliser, les chercheurs d’emploi ne sont pas en reste ! Eux qui commencent à être rompus à ce genre d’enquête 2.0 ont appris à doper leur référencement sur les moteurs de recherche grâce à Viadeo, LinkedIn ou autres doyoubuzz et about.me. Avec ces plateformes, le candidat devient le propre manager de son écosystème : il peut relier son compte twitter, son blog ou encore ses photos FlickR et ainsi partager son univers avec la communauté… et les potentiels recruteurs qui s’y trouvent.

Bien entendu, si les cabinets de conseil apportent toujours une vraie valeur ajoutée dans le recrutement du management et plus particulièrement du top management, ces mêmes managers soignent désormais avec la plus grande attention leur CV en ligne.

Read the rest of this entry »