Zend Server 5.6 pour Mac

Jan 26 2012

C’est avec un grand plaisir que j’ai accepté la demande de  Zend de témoigner sur La sortie de Zend Server pour Mac. C’est une excellente nouvelle pour nos équipes de développement qui souhaitent utiliser les Jobs Queues sans pour autant avoir à mettre en place une machine virtuelle pour le faire fonctionner sur un OS différent. Ils peuvent désormais utiliser Zend Server nativement sur leur Mac et optimiser les temps de chargement de leurs pages, et fournir ainsi une expérience utilisateur améliorée pour nos sites Web.

Zend Server est un serveur d’application Web professionnel conçu pour exécuter, gérer et déployer les applications PHP qui nécessitent un haut niveau de fiabilité, de performance et de sécurité. Zend Server apporte de la valeur tout au long du cycle de vie applicatif : Développement, déploiement, performance, optimisation, supervision et résolution des problèmes. Il contient un environnement PHP complet, testé pour le déploiement et la production, permet de déployer rapidement et avec consistance.

Nous utilisons Zend Serveur dans nos projets pour déléguer les taches pouvant dégrader l’expérience utilisateur. Par exemple sur un site e-commerce, un client souhaite accéder à son compte client. Lors de son identification, le traitement doit contacter  un outil de gestion commerciale (ERP) afin de vérifier si son carnet d’adresse est à jour ou si les statuts des commandes ont évolués. Si l’ERP réponds lentement ou ne réponds pas, le client ne peut pas accéder à son compte. Ce n’est pas envisageable pour nous.

Pour résoudre se problème nous utilisons le Job Queue de Zend Server. Ainsi la tache de synchronisation des commandes entre le site et l’ERP est faite de manière indépendante. Lorsque le client se connecte, l’application fait une demande de tache à Zend Server et pendant ce temps là, le processus d’identification continue et donc le client accède à son compte. En parallèle Zend Server exécute le traitement de synchronisation des commandes.

Zend Server offre une solution de haut niveau permettant de disposer d’une application performante et garantissant aux visiteurs une expérience de qualité.

Burberry serait elle la première marque de luxe avec une véritable vision digitale ?

Dec 3 2011

Je ne sais pas vous, mais pour ma part, cette interview d’Angela Ahrendts, CEO Burberry, est la meilleure vision digitale que j’ai jamais entendu de la part d’un grand dirigeant de maison de luxe.
Multi touch point marketing, multi channel marketing, brand experience, social oriented, toutes les valeurs que l’on défend chez Emakina y sont résumées.
Et si Burberry montrait la voie à l’industrie du luxe qui a tant de mal à s’adapter à ce nouveau monde digital ?

Et si la TV était sociale avant d’être connectée ?

Mar 9 2011

La télévision est au centre de toutes les attentions, l’objet de toutes les convoitises, au cœur d’une bataille très disputée… En effet, après une longue phase d’ignorance mutuelle, de mépris et d’observation, la télévision et internet vont se marier. C’est inéluctable. Cela soulève deux questions. L’une porte sur les usages, l’autre sur le modèle économique. C’est naturellement la seconde qui gouverne les esprits. Si les recettes publicitaires sur le web ont connu une très forte croissance, nous sommes encore bien loin du gigantesque gâteau de la publicité télévisuelle, une économie (encore) florissante mais déjà bousculée que le web regarde comme une grande opportunité.

Les chaînes sortent aujourd’hui de la télévision pour aller sur d’autres écrans, soucieuses de bien verrouiller le tuyau des contenus et des revenus publicitaires. Ce mouvement s’inscrit dans une tendance de fond : faire rentrer le web dans la télévision en la connectant. Constructeurs, géants du digital, fournisseurs d’accès et même certaines chaînes se disputent ainsi la place du meuble sous le téléviseur, à grands coups de « boxes ». Cependant, l’offre reste disparate et manque de convergence dans un marché qui reste en forte croissance avec une demande de plus en plus importante de la part des consommateurs pour des flux vidéos de toutes sortes que ce soit via la vidéo à la demande ou encore sur mobiles…

Télévision connectée ou « à l’ancienne », la télévision fonctionne quand elle capte un maximum d’attention du téléspectateur. C’est sa force et sa faiblesse. Le fait que la télévision « sorte de la télévision », suive le téléspectateur sur d’autres écrans ou il se connecte, ne réinvente rien en soit. Les écrans connectés sont de fait déjà une norme.

Alors quelle est la véritable révolution ? La télévision n’est en fait pas simplement « connectée », elle est « prolongée ». Les téléspectateurs utilisent aujourd’hui Facebook ou Twitter pour commenter en direct avec leurs amis leurs programmes favoris. Sur les grands rendez-vous – un match de l’OM, le tournoi des 6 nations ou un épisode de Plus belle la vie – le phénomène a pris une ampleur considérable. De même de plus en plus nombreux sont les téléspectateurs qui souhaitent partager la liste de leurs programmes favoris. Le magazine TV de demain est donc déjà réinventé : ce soir, vous regarderez ce que vos amis regardent et non plus les programmes imposés par la politique éditoriale des chaines…

Ainsi, est ajoutée à la posture de téléspectateur traditionnelle une expérience sociale qui décuple le plaisir de la consultation et assouvit un besoin de commentaire, participation, débat, et de partage. Réseaux sociaux et phénomènes de socialisation numérique sont de fait un formidable levier de valorisation pour la télévision et surtout une immense opportunité de fédérer plus que de l’audience, de générer de l’appartenance, de l’engagement. La télévision sera de moins en moins uniforme et linéaire pour évoluer vers quelque chose de vivant, une communauté active de téléspectateurs.

Dans ce contexte, les chaînes traditionnelles ont encore une avance concurrentielle puisqu’elles conservent – pour combien de temps ? – les droits des grands événements (compétitions sportives, concerts, …), des programmes et séries en première diffusion. Mais cette accoutumance – il est vrai déjà mise à mal par les « boxes » – devrait rapidement prendre fin. Les nouveaux formats de séries apparaissent sur le web, la vidéo s’y réinvente et l’internet a supplanté la télévision en termes d’influence sur l’acte d’achat. Le jour où les acteurs de l’Internet feront une vraie proposition de culture et de divertissement avec des programmes exclusifs et une ligne éditoriale, le tout accessible facilement, il se passera quelque chose d’une violence aussi inouïe que celle qui a bouleversé l’industrie musicale.

Et pour les acteurs historiques du canal hertzien, l’avenir passe très certainement par un positionnement sur des contenus live, originaux et exclusifs, couplés au second écran dans les mains d’un utilisateur sur son canapé engagé dans une expérience de socialisation et d’échange avec ses amis via sa tablette ou son mobile. En parallèle, de nouveaux acteurs développeront un autre modèle économique basé sur l’accès à un catalogue infini et intelligent de vidéos à la demande contextualisées à nos goûts et comportements sociaux déterminés.

Sur cette seconde expérience tout est à inventer et les chaînes ne peuvent s’appuyer sur leur culture initiale ni compter sur leur puissance dans la mesure ou des acteurs globaux comme Google, Apple ou Facebook seront des compétiteurs redoutables déjà bien installés dans les usages. Ce Yalta concurrentiel aura-t-il lieu ? Nul ne le sait, mais la guerre froide a déjà commencé. Bienvenue dans une économie de l’attention.

Metrics et sentiments 2010 : Noël, la grippe et le bonheur national brut

Dec 31 2010

Nous voici à la fin de cette année. Et savez-vous ce qui nous (vous ?) a rendu les plus heureux en 2010 ? Si l’on en croit le Gross national happiness index de Facebook autrement dénommé indice de bonheur national brut en français, c’est tout simplement…Noël ! C’est vrai aux USA, mais aussi entre autres, en Allemagne, en Italie et en Belgique. On peut extrapoler sans risques le résultat  à la France. A noter que Noël suscite aussi un pic négatif certes bien modeste au regard du pic positif, mais tout de même ; je vous laisse à vos interprétations…
Comme désormais un grand nombre d’instruments, celui-ci essaie de quantifier et de caractériser l’état émotionnel d’un collectif et s’inscrit dans l’utilisation du net comme système nerveux virtuel. Des filtres sémantiques (on perçoit bien les enjeux que représente la mise au point des « bonnes » combinaisons) permettent d’attribuer des valeurs positives ou négatives, éventuellement pondérées, aux termes employés sur facebook. Il en résulte un graphique sensé traduire l’état d’esprit, l’humeur, l’état émotionnel des utilisateurs, dont on sait qu’ils représentent un échantillon représentatif de la population par le nombre au moins. A titre d’exemple, on peut noter un grand coup de déprime le 25 juin 2009 (rappelez-vous !). Alors qu’est-ce qui pourrait venir troubler notre bonheur en cette fin d’année ?
La grippe bien sûr ! Les médias s’en font l’écho depuis quelques jours avec du retard sur…Flu trends, le site bien connu sur lequel vous pouvez suivre au jour le jour la propagation de la maladie à partir de la popularité de mots-clés soumis aux moteurs de recherche. Tapez grippe dans Google tendances et vous verrez confirmé l’intérêt croissant des internautes ces derniers jours pour  des recherches relatives à la grippe. Et c’est cette propension à rechercher des infos sur la maladie avant même de consulter un médecin, ainsi que le recueil et l’analyse des données en temps réel qui donne à Google de l’avance sur les réseaux médicaux de surveillance ; Et les résultats donnés par Flu Trends bénéficient d’une bonne fiabilité, confirmée par des études menées et publiées dans Nature, la revue scientifique de référence. Là encore, le Net comme système nerveux virtuel collectif…
Alors, meilleurs voeux et beaucoup de bonheur pour 2011 !

Créer des DataType pour Phing

Dec 21 2010

Pour rappel Phing est interpréteur de script XML.

J’ai précédemment indiqué que Phing permets de rajouter ses propres taches mais ca ne suffit pas pour répondre à tous les besoins.  Par exemple si l’on veut se connecter à un web service qui nécessite une authentification et faire plusieurs actions dessus. On doit à chaque fois passer en paramètres les identifiant et se reconnecter, ce qui est loin d’être pratique…

Heureusement Phing y a pensé, il est possible de créer des DataType. Un DataType permet de définir une seule fois des accès  et y accéder depuis n’importe quelle tache.

La création d’un DataType ressemble beaucoup à celle d’une Task. Il faut créer une classe qui hérite de la classe “DataType”. On définit les paramètres acceptés par le type de la même manière que pour les Tasks sans oublier les getter/setter. Les getters sont différents car ils nécessitent un paramètre Project qui permet de retrouver la valeur référencée dans le script.

Voici le fichier de build correspondant. Il faut utiliser la balise “<typedef>” pour définir un nouveau DataType.

Pour pouvoir utiliser le DataType depuis ma Task, Il faut rajouter un attribut à la classe et rajouter non pas un setter classique mais une méthode add<Attribut> ou create<Attribut>. On utilise ces méthodes car on peut récupérer plusieurs éléments et non pas un seul comme pour les autres paramètres.

Un exemple complet sera bientôt disponible sur mon github.